Publié par : Memento Mouloud | avril 11, 2012

Renaud Camus, le pédé de la Marine (Le Pen) ?

Communiqué n° 1360, mercredi 21 mars 2012

Sur la campagne présidentielle

Le parti de l’In-nocence déplore une fois de plus que soit à peine posée en cette échéance la question capitale pour la France du changement de peuple, ce qu’il appelle le Grand Remplacement, phénomène qu’il est convenu de n’aborder que du bout des lèvres, et en le réduisant au seul problème de l’immigration. Il juge qu’il lui est impossible, en ce moment décisif pour la patrie, de s’abstenir alors qu’il en va de la survie même de notre pays et de notre civilisation et que la situation est bien proche, même, de l’irréversible. Conscient de ses responsabilités politiques, et afin de contrer si c’est encore possible l’évolution mortifère en cours, il estime que son attitude doit être dictée par une seule considération, la volonté de résistance, telle que la désirent nombre de nos concitoyens, privés qu’ils sont de toute possibilité de dire ce qu’ils vivent, d’exprimer ce qu’il voient, de faire part de ce qu’ils subissent.

Le parti de l’In-nocence rappelle qu’un des motifs de sa propre fondation en 2002 fut l’impossibilité pour ses membres d’apporter leurs suffrages à M. Jean-Marie Le Pen, quand bien même ils lui donnaient raison sur bien des points. Il considère que les raisons de cette impossibilité principielle sont largement levées s’agissant de Mme Marine Le Pen, dont il respecte d’autre part le courage, l’intelligence et la détermination. Si à bien des thèses du Front National il n’adhère nullement, s’il éprouve de fortes réserves, en particulier, sur son programme économique, il estime que l’obstacle, en l’occurrence, est d’ordre intellectuel et pratique, pas d’ordre moral, de sorte qu’il ne le juge pas insurmontable, d’autant qu’il n’envisage en rien un ralliement à ce parti mais seulement un soutien loyal, aux côtés d’autres forces attachées au caractère français de la France et européen de l’Europe, à celui ou celle des candidats qui lui semble incarner le mieux le désir de résistance au multiculturalisme sans frontière et à la contre-colonisation.

Le parti de l’In-nocence, dans cette perspective, et tout cela étant rappelé aussi succinctement que possible, se propose d’appeler ses membres, ses sympathisants et amis à apporter leurs suffrages à Mme Marine Le Pen, si tant est qu’elle veuille bien lui assurer que, présidente de la République, elle prendrait en considération ces quatre points capitaux du programme in-nocent :

1) Reconnaissance de la nécessité urgente de mettre un terme, par toutes mesures appropriées, dans le strict respect de l’État de droit mais quitte à modifier profondément la loi et même les engagements internationaux de la France, au Grand Remplacement du peuple français par d’autres peuples de toute origine et à la substitution, sur son territoire même, d’autres cultures et d’autres civilisations à celles qu’il avait lui même portées si haut — il s’agit de mettre un terme résolu à l’immigration de peuplement et d’œuvrer de façon déterminée à l’assimilation, au sens le plus traditionnel et puissant du terme, des immigrés récents et de leurs descendants, en invitant ceux d’entre eux qui y seraient hostiles à regagner leur véritable patrie

2) Reconnaissance, au vu de l’état actuel de l’Éducation nationale et de son caractère irréformable à court terme, et compte tenu du lien étroit entre déculturation et Grand Remplacement, effondrement du système scolaire et changement de civilisation, reconnaissance, donc, du droit pour les volontaires des trois catégories concernées, professeurs, parents d’élèves et élèves eux-mêmes, d’obtenir, au prorata de leur nombre, des établissements et des subsides consacrés à une éducation réformée, respectueuse des conditions d’une transmission effective des savoirs selon une exigence renouvelée en matière de formation intellectuelle et de culture authentique, en conformité avec les traditions de l’humanisme européen — il s’agit de créer des établissements où tous ceux qui le souhaiteront seront admis, sans distinction bien sûr d’origine sociale, culturelle, économique ou ethnique, mais où ne seront maintenus que ceux qui pourront et voudront en bénéficier sans empêcher les autres, surtout, d’en profiter ; ceux qui ne le voudraient ou ne le pourraient pas, en dépit des aides particulières mises à leur disposition, ne subiront d’autre sanction que de retourner au système actuel

3) Reconnaissance de l’état de délabrement écologique, esthétique et ontologique du territoire, menacé par la banlocalisation générale, par la disparition subséquente de la campagne, de ses habitants et de sa civilisation propre, par l’artificialisation croissante, l’aménagement forcené, la publicité et la signalisation à outrance — il s’agit de protéger rigoureusement tout ce qui a échappé jusqu’à présent au maillage et au devenir-banlieue précipité, pour établir, au bénéfice de la flore, de la faune, du patrimoine, de l’eau, de l’air, mais avant tout de l’espèce humaine, de véritables réserves d’absence, de silence, de nuit et d’in-nocence, de non-nocence, de non-nuisance

4) Reconnaissance de l’impérieux besoin d’une défense résolue de la langue française, et cela à deux niveaux bien différents mais intimement liés : d’une part sa présence en France, en Europe et dans le monde, qui doit être soutenue par le truchement d’incitations, de subventions, d’exemples et de manifestations et, sur le territoire national, d’interdictions d’usage public de langues ou d’expressions étrangères, en particulier dans les enseignes, publicités et raisons sociales ; et d’autre part sa cohérence, sa qualité, sa correction et sa beauté, dont seront responsables et garants, en particulier, les dirigeants des différentes chaînes et stations de service public.

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La réaction de Piètre Assouline

Un jour ou l’autre, il faut bien que le masque tombe. Depuis le temps qu’il en rêvait, il l’a fait, son outing politique. Des années que Renaud Camus tourne autour du Front national, du moins de ses thèmes et ses idées, sans trop oser s’en emparer frontalement. Des années qu’il fait des manières lorsqu’on lui tend un micro pour ne pas dire ce qu’il veut dire tout en le disant. Cela avait commencé en 2000 par une notoriété soudaine acquise à la suite du scandale provoqué par quelques passages de son Journal (« La campagne de France ») dans lesquels il s’évertuait à compter le nombre de collaborateurs juifs au « Panorama » de France-Culture pour en déduire qu’ils étaient surreprésentés sur ces ondes et que, partant, leur influence était disproportionnée.

L’affaire défraya la chronique germanopratine durant quelques semaines ; elle suscita un épais dossier de presse comme jamais il n’en eut rêvé pour l’un de ses livres, jusqu’alors célébrés par un petit cercle de littéraires attentifs et exigeants intéressés par ses réflexions sur le langage, ses églogues, éloges et élégies, et par des habitués des saunas et boîtes gays (ou "achriennes" pour reprendre son néologisme désignant les homosexuels hommes), un univers dont il s’était fait l’aigu chroniqueur (en ce temps-là, si ma mémoire est bonne, son site témoignait photos à l’appui de sa passion avouée pour « les culs poilus »).

Le manuscrit du volume désormais maudit de son Journal ayant été refusé par son fidèle éditeur POL, Renaud Camus se rapprocha de Claude Durand qui le publia chez Fayard ainsi que ses livres suivants jusqu’à aujourd’hui, une oeuvre prolifique (ses lecteurs organisés en société sans même attendre la mort du grand-écrivain, ses commentateurs et exégètes, ont du boulot), des nouveaux volumes de son Journal publié chaque année alternant avec des essais à la xénophobie apocalyptique et des pérégrinations topographiques en doulce France à travers la visite de ses maisons d’écrivains.

Il fonda il y a dix ans ledit Parti de l’In-nocence (décodez: absence de nuisance) dont le programme se trouve exposé ici. N’ayant pas réussi à collecter 500 signatures de maires, il a renoncé à sa candidature et vient d’annoncer son soutien à Marine Le Pen en raison de « son courage, son intelligence, sa détermination », tout en expliquant que quelque chose l’avait retenu d’en faire autant avec son père (son physique ?) et que cela ne signifiait pas pour autant une adhésion au programme économique du Front National et à certains autres de ses thèmes (une question de viande ?).

Pour annoncer le ralliement de son président et de ses troupes, le Parti de l’In-nocence vient de diffuser un communiqué qui vaut le détour. Un véritable cas d’école dans le registre du contournement lexical pour réussir à dire sans jamais l’écrire que l’immigration est une maladie, et que les étrangers en général et les musulmans en particulier pourrissent la France.

On guette avec intérêt la réaction de ses propres soutiens parmi les écrivains et les intellectuels, notamment ses amis Emmanuel Carrère, proche de la personne et non de son parti, qui a loué « sa liberté » et son « altitude », et Alain Finkielkraut qui en a fait un invité récurrent de son émission « Répliques » sur France-Culture. Car drapé dans l’attitude du défenseur-des-valeurs-qui-en-mille-ans-ont-fait-la-France, le héraut de la civilitas et du savoir-vivre mais pas tous ensemble, est un "persécuté médiatique" très répandu.

Ceux qui en doutaient encore savent désormais ce que dissimulait chez Renaud Camus, derrière le classicisme d’une prose revendiquée comme conservatrice,  sa défense et illustration de la « pureté de la langue française » et son obsession de l’étymologie, même si Le Grand remplacement (entendez : le changement de peuple qui menace l’intégrité de la France), l’un de ses récents livres, lequel aurait dû, tout de même, leur mettre la puce à l’oreille, non ?

Le cas Camus n’a d’intérêt que parce qu’il montre comment la montée en puissance de Marine Le Pen a désinhibé un écrivain. Le plus accablant serait que, dans l’absence des intellectuels d’une campagne électorale où le débat d’idées est des plus médiocres, cela devienne l’affaire Camus.

3

Frédéric Martel en tête

Renaud Camus, notre « white trash », vient donc d’appeler à voter pour Marine Le Pen. Son parcours, depuis ses débuts dans la littérature, a quelque chose de désespérant. En trente ans, le militant gay communautariste de Tricks, qui eut brièvement du talent, est devenu le penseur de la droite radicale sub-marine, la version soft de Jean-Marie Le Pen avant de devenir la version hard de sa fille, Marine Le Pen.

Ses obsessions : l’effondrement de la civilisation, l’immigration, l’effacement de la langue française. On le sait peu, mais l’homme avait des prédispositions. Déjà, jeune, pour obtenir une préface de Roland Barthes, il avait embobiné le maître avant de le trahir. En 1982-1984, il fut l’un des acteurs du mouvement homosexuel français à sous-estimer gravement, rare déni, l’existence du sida dans ses « chroniques achriennes » du journal Gai Pied Hebdo. A cette époque – on ne le sait pas non plus – il fréquentait déjà le petit monde lettré de la droite dure : ses mentors étaient le comte monarchiste Jacques de Ricaumont et l’écrivain réactionnaire Roger Peyrefitte.

Depuis, les choses se sont précisées et Renaud Camus est devenu l’extrémiste de droite qu’il rêvait d’être. Ne revenons pas sur l’« affaire Camus » qui l’a durablement déshonoré (en raison de propos jugés antisémites pour lesquels Jean Daniel avait dit que Renaud Camus déshonorait le beau nom de « Camus »), mais attachons-nous à ses derniers opus, sur la Déculturation, la Décivilisation ou son Abécédaire de l’In-nocence (que j’ai lus minutieusement quoique avec exaspération).

Ses idées sur la culture forment un cocktail étrange de peur de la décadence, d’identité culturelle blessée et de provincialisme. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’Alain Finkielkraut le défend régulièrement depuis des années. Reconnaissons-lui un style, certes, un grand style – hélas ! Mais chez ce Camus-là, de tels écrits sont trop outrés pour ne pas être aussi clientélistes car il a annoncé, joignant le ridicule à la parole, qu’il serait candidat à la présidentielle en 2012.

Pour défendre ses idées au nom des petits Blancs, ceux que l’on nomme par dérision, aux Etats-Unis, les White Trash ? Que sa mentalité d’assiégé et son hystérie lui ouvrent, parfois, une tribune jusque dans de grands médias (on se souvient d’une interview de deux pages assez complaisante dans le Nouvel Obs l’an dernier), à la hauteur de son ressentiment, est un cadeau empoisonné des circonstances.

Mégalomane et pathétique, Renaud Camus, étrangement, n’a pas trouvé les 500 signatures nécessaires et n’a pas pu se présenter aux présidentielles. Il renonce donc. Et appelle à voter Marine Le Pen. C’est, dirons-nous, dans l’ordre des choses.

Enfin, que dire de son combat pour la langue française ? On défend tous, comme lui, le français, mais son obsession à vouloir figer notre langue et ériger une police des mots n’est pas seulement conservatrice : elle est contre-productive. Même les Académiciens assoupis, les francophones fonctionnarisés et les ambassadeurs de l’Unesco ne sont pas aussi intransigeants.

Lui qui ne jurait hier que par l’Amérique des « tricks » veut-il aujourd’hui nous obliger à parler du Poulet Frit Kentucky à la place du KFC ? Ce ne serait pas grave si tout son combat ne ressemblait à une guerre contre les dictionnaires qui ont fait entrer dans notre langue les mots aïd, chicha ou inch Allah. Alors, il se réfugie dans le Furetière, le plus sûr des abris.

Laissons-le avec ces ratiocinations, ces arguties et ces raisonnailleries.

Par ailleurs, Renaud Camus a un grand style. Hélas.


Responses

  1. J’ai encore croisé un homo qui va voter FN.

    Le sujet de conversation est parti sur les arabes qui agresse les invertis et l’intolérance musulmane.

    Je ne savais pas où me mettre, surtout que le pédé me faisait de l’oeil.

    http://fascismefun.wordpress.com/2012/04/10/marine-le-pen-est-un-point-de-detail/

  2. J’applaudis au courage de Renaud Camus.
    Mes a-priori sur le personnage étaient – je le confesse – liés à ses orientations sexuelles. Le fait de le voir vomis par sa classe (Assouline et Martel sont-ils de même orientation ?) me le rend sympathique.
    Une remarque : sa critique à l’égard de France’Cul qui faisait débattre (entre eux) des intellectuels juifs et d’évoquer une sur-représentation sur ces ondes ne me semble pas un acte antisémite mais plutôt une réflexion de bon sens et d’une respectable honnêteté .

  3. C’est le temps des hybrides fasciste fun, vous avez croisé un gay frontiste, vous trouverez sur votre route un musulman libertaire et puis un libéral nietzschéen ou un nazi tiers-mondiste, sans compter les obèses végétariens et les libertins abstinents, etc.

    PS J’allais oublier le narcissique sans-patrie ou le nationaliste franchouillard anti-français voire l’anarcho-racialiste

    • ma foi, memento, il y a sans doute pas mal d’argent à gagner pour qui piloterait tous les "groupes de parole des hybrides" qui ne sauront manquer de prospérer ;

      "bonjour, je m’appelle lumumba heidrich, et je suis animiste raegge pangermaniste" etc.

      Une évolution à la "fight club"?

      • on peut déjà envisager des noms de domaine , ou déposer des marques pour des concepts de groupes groupusculaires
        et groupusculeux
        à défaut d’être musculeux

        il y aurait une section "fétichistes assumés" avec sous section "culs glabres" "culs poilus" "culs épilés" "culs musculeux" "culs maigrichons" "culs inclassables"
        c’est surtout ce dernier qui est intéressant
        résistant à l’analyse, il est le dernier bastion de la négation à l’indifférenciation
        où ça va se loger quand même…

  4. En effet, René, Renaud Camus est honnête et son dernier livre la décivilisation est à lire, son style change des Martel et des Assouline qui pissent de la copie comme on rédige une chronique de Libé. Martel doit être gay vu son papelard tortueux pour Assouline j’adore sa veine poétique dont je retiens : Renaud Camus aime les culs poilus. Fantastique, non ?

    • ça pourrait se scander , façon monôme d’étudiant
      "renaud camus
      aim’ les culs poilus!
      renaud camus
      aim’ les culs poilus!"
      et ça pendant des heures , de bastoche à nation ( ou inversement )

  5. Gay ou pas, peu importe quand il s’agit d’un tel bonhomme.
    On en voudrait plus, des comme lui.
    Visiblement les deux autres en sont conscients et jaloux.

  6. Vous noterez Carine, la mauvaise foi des deux contradicteurs-démolisseurs. Quand Renaud Camus pose des conditions à son vote, ils répondent en chœur tantouze fasciste ou obsédé réactionnaire du cul poilu. On voit tout de suite que la discussion est lancée, que ces gens sont d’une tolérance exemplaire, qu’ils sont prêts à admettre toutes les questions possibles, qu’ils sont de la gauche standard, en somme, celle qui a toujours raison

    Hippocrate. On y va tout droit. D’ailleurs quand la maison poulaga finira par mettre la main sur le tueur en série de l’Essonne, j’aimerai assez connaître ses motivations. « Lutte contre l’aliénation consumériste et ses zombies », « affirmation du surhomme en moi », « combat final contre la démocrature » ? Les paris sont lancés

    • Memento, pour le tueur en série de l’Essone, la réponse vient d’arriver:

      "Le principal suspect dans les meurtres de l’Essonne serait atteint de troubles psychologiques"
      ……no comment…

      http://www.europe1.fr/Faits-divers/Essonne-Yoni-un-petit-trafiquant-1037267/

      • Un antillais, délinquant qui se fait appeler Yoni, il a entendu l’appel du Dieu vengeur ?

  7. "Pourvu qu’elle prenne en considération"… Mais qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’il appelle à voter ses trois neuneu et demi… ceux de ses lecteurs qui voteront Le Pen votaient déjà Le Pen… Il sait que sur trente millions de suffrages il pèse rien?
    Et puis c’est quoi cette impossibilité de voter Le Pen parce qu’il se tient mal à table? ca nous empêche, nous, de lire Camus parce qu’il se fait prendre le cul au lit? Soit on est au point de non-retour, au grand remplacement et alors on vote Le Pen, soit c’est la pose d’esthète qui prime, le "non-consentement au racisme" dont parle Raspail et alors le grand remplacement c’est pas du tout le point cardinal… Bref, non seulement il sa fait ramoner mais c’est une tarlouze dans sa tête le Camus… Je connais des pédés un peu plus couillus que cette fiotte! ( à l’extrême-droite, la pédale ça manque pa

  8. Kobus, vous devriez faire valoir vos gages de consultant pour empapaoutic and fightee

    Pose d’esthète, je ne sais pas mais qu’un écrivain gay du sérail (après tout Renaud Camus n’édite pas chez les Nouvelles Editions Latrines ou Cop and Nike) annonce qu’il votera Marine Le Pen, entame la sorte de Front littéromane antifasciste qui régnait. Que Jean Raspail le fasse c’est une chose convenue, qu’un ancien compagnon de back-room s’y mette jette un froid. Cet acte ne transforme pas la donne électorale mais il fait du Front National un partenaire possible pour la droite de l’après-Sarkozy qui sera, pour le coup, en voie de recomposition. Si on observe que les gaullistes ont contrôlé ou occupé l’exécutif pendant 39 ans sur les 54 de cette putain de République, on voit bien l’enjeu.

    • j’espère bien parvenir à la position enviable de consultant
      que ce soit pour empapaouatic § fightee , danone ou délire à venir , qu’importe….pourvu que ce soit rétribué
      je veux dire , BIEN rétribué
      passez la monnaie , les crevures méprisables et stériles, envoyez la caillasse , les comptables amorphes !
      le règne de l’imagination sans limites commence !
      et n’espérez pas de fausses factures pour entuber le fisc , le fist , le hic !
      probe et droit , telle est ma devise !

  9. Vous avez préparé votre inscription à la sainte franc-maçonnerie, Kobus ?

    • ben , non
      j’en connais pas…enfin, si
      j’en connais un
      mais c’est un connard total, vous imaginez même pas…
      et y avait le père d’une de mes ex…j’aimerais pas devoir passer par lui, voyez…

      • Vous vous voyez avec votre tablier, votre compas et votre équerre au milieu d’un parterre de notables rebondis qui attendent votre intervention lors d’une tenue ?

  10. [...] Renaud Camus, le pédé de la Marine (Le Pen) [...]

  11. Renaud Camus fréquentait Peyrefitte et en avait fait son mentor ? Mais ce Martel est maboule ou quoi ?

  12. Roger, Maboule pas le king of Provins


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