Publié par : bouteillealamer | septembre 9, 2009

Serbie-France

Développement métissolâtre

Thèse
1998 : C’est la France Black Blanc Beur qui gagne.

Antithèse
2009 : C’est la faute à Domenech qui perd.

Synthèse
Le problème réside dans le manque de Diversité des entraîneurs.


Responses

  1. XIVème siècle : mestis, se dit d’un animal engendré de deux espèces, dérive du bas latin, mixticius, né d’une race mélangé, devient au temps de la limpieza de sangré dans la Péninsule Ibérique, mestiço ou mestizo, de là le sens de l’adjectif français mestiz : de basse extraction, de sang mêlé, mauvais, vil.
    Balzac : « En deux mots, c’est un métis en morale, ni tout à fait probe, ni complètement fripon »
    Michelet : « Un nouvel hôte, maigre, hérissé, peu rassurant, nous arrive, tenant du chien, du loup; c’était en effet un métis de deux espèces »
    Catalogue Braillon : « Blouse forme droite (…) en toile métisse blanche »
    Cendrars : « Des enfants noirs, des cuivrés, des rouges, des bruns, des jaunes, cuits et recuits au soleil, métissés, extraordinaires, sperme synthétique que les blancs sèment dans toutes leurs escales »

  2. j’aime bien cendrars
    pour résoudre le problème de l’encadrement des fouteux frankistannais il pourrait être judicieux d’engager des femmes
    hé oui !
    trop de testostérone peut nuire
    nul doute qu’avec les amazones qui gardaient khadafi les tapettes en chortes qui courent derrière la baballe se tiendraient à carreau !

  3. Nous nous proposons, déclare Martin d’Amboise dans sa préface au lecteur, de commencer par évoquer la vie de Memento Mouloud, sa famille, son éducation ; mais, même sur ces sujets, ses propres contemporains ne s’accordent aucunement. L’un dit qu’il fut élevé chez lui, c’est-à-dire dans un bouge infâme du Maroc lointain et rougeâtre à moins que ce ne soit dans l’avenue Karl Marx d’Aubervilliers, l’autre qu’il fut élevé au collège Stanislas par des frères sodomites mais néanmoins érudits ; un troisième que ce ne fut pas à Stanislas mais dans une Talmud Torah infestée de kabbalistes adeptes de la position bien connue de l’irrumation hispanique ; un quatrième qu’il ne reçut aucune sorte de formation sinon celle de caissier d’une épicerie chez son cousin Ali. Ceux qui s’accordent à lui prêter une éducation domestique diffèrent d’autant sur son tuteur. Mais nul auteur n’a su donner à notre substituant démographique un père comme Platon le fut pour Apulée, de Gaulle pour Houellebecq et Amanda Lear pour plusieurs, c’est à dire un daimon. Ainsi Monsieur Richmond de Versailles écrit-il « il est certain que Memento Mouloud ne tient pas son origine de Clovis mais d’un chamelier diabolique, et qu’il ne lui manqua qu’une djellaba et une queue hypertrophiée pour être à la ressemblance de son père ».
    On pourrait fort bien se demander remarque, finement, XP, « s’il s’agit là d’un juste patronyme, et si l’on ne devrait pas plutôt, comme l’étymologie le commanderait, de toute évidence, lire Chamelloud parfumée ».
    A quoi Denis L réplique dans ses atours de crinoline et ajustant ses porte-jarretelles « je crois évaluer à sa juste place la semence d’un congoïde et tenir dans une juste olfaction les aisselles d’un bédouin du moins aussi bien que le critique, écrivain et génie précédemment cité tient le patronyme de ce malheureux ; cela ne me porte nullement à tomber d’accord avec ceux qui voudraient que cet apostat soit un arabe. Cette habitude française du mirage œcuménique et de la dispersion de sperme ne me semble pas adapter à une attitude profondément réactionnaire qui consiste partout et toujours à repérer et repousser l’assaut congoïde ». Aussitôt coupe Xyr, sous l’improbable défroque d’un Joker misologue trouvant par trop contournés les hiéroglyphes féminins, « porté à cela par l’autorité des défunts nationaux-socialistes, au moins égale ou supérieure à celle de la raison social-démocrate humanitariste et décadente, dans l’esprit des sommeliers orgiaques de tous les temps, je ne ferai jamais assez l’éloge du suicide génocidaire, pour cette manière très technique de procéder, de mon très bon ami et très précis R.W.Darré qui, si un profil génétique lui apparaît, à lui comme à tout autre, manifestement erroné, le maintient dans une liste avec la révérence qui lui est dû, et se contente de noter en marge, vernichtung ».

    Chiang-Pôl U-Chonh, sur les patronymes, Ganz Abwegig Editions

  4. Je ne comprends pas. On met « Equipe de foot d’Afrique » et « métissolâtre ». Y a pas de métissage donc, y a remplacement des blancs par des noirs (et arabes accessoirement ‘fin z’aurez compris) Pas de métissage dans le foot, juste une utilisation pragmatique de l’immigration de masse.

    PS :Après, que ce soient des pseudo-français (pratiquants sans vergogne de l’expatriation, la fraude fiscale et tout le bastringue) qui courent après le ballon ou des indiens, je m’en fiche. J’aime pas le foot.

  5. Bonjour Thib,

    Effectivement les nuances sont subtiles entre un joueur originaire du Haut Bwouana et un autre du Bas Bwouano, du moins pour les tenants du grand brassage africain.

    Je suis comme vous, le foot m’indiffère complètement, mais la perspective de demander au peuple de France d’acclamer cette équipe de mercenaires, avec son corollaire idéologique de substitution ethnique, beaucoup moins.

  6. Kobus, je reconnais là un homme de goût

    Alibekov, le corollaire idéologique ce serait pas, toi qui es noir, arabe ou blanc, (chinois rarement notez-le) sache que les forces angéliques du marché se chargeront de toi dès lors que tu cours très vite, très fort, très haut, après un fétiche, et que tu seras applaudi par des millions de primates qui agitent des petits fanions.

  7. Mouloud,

    C’est tout à fait ça.
    Une fois les considérations métissolâtres évacuées, on demande simplement au pauvre smicar agitant son écharpe, d’acclamer des types qui touchent 4,8 millions d’euros par an.

  8. Personne ne demande aux smicards d’aimer le foot.

    Mouloud et Alibekov, pauvres victimes réacs de Bourdieu.

    C’est le smicard qui demande la performance ! Que les singes des stades deviennent millionnaires par cet effet, il faut être une couille molle pseudo-élitiste pour s’en plaindre. Ou alors mépriser le petit peuple et ses loisirs de beauf, ritournelle typique des snobs de la gauche caviar.

  9. Bitru,

    Le propre du marché est de vous faire croire que vous disposez du choix et de votre libre arbitre.
    Vous pensez franchement que l’on aime spontanément le foot ou le baseball?

    Vous n’avez jamais suivi de cours de sémiotique ou de marketing ?

  10. en effet , j’aime cendrars et celine et muray et balzac et tant d’autres..
    et j’aime l’escrime
    et je deteste le foutebaule et ses hordes de décérébrés qui agittent des écharpes chattoyantes
    et qui s’entassent dans les stades « sans qu’il faille les y contraindre  » comme aurait dit le rhénéral pinochet
    et qui acclament les gladiateurs vainqueurs multimillionnaires
    juste la décadence de rome ?
    juste l’avènnement du divin marché ?
    juste le retour des idoles païennes ? (avec en avant première du mondial de 98 , le pseudo match opposant les 3 géants télécommandés , pitoyables chevaux troyens de notre modernité épuisée )

  11. http://festivhank.blogspot.com/2009/08/notes-bis.html

    J’ai lu un long texte de Hank, c’est un texte long, intéressant, il passe entre les paragraphes de la colère, du désespoir, de l’abattement, une certaine rage, une volonté de trouver une issue. Il me gêne qu’il dise nous parce que nous c’est la meute, c’est la grégarité, c’est la blanche laine ourlée qui attend le fifrelin du berger, moi je préfère le retrait. Hank rejette le social-onirisme de 2002, moi aussi, Hank pense qu’il y a substitution démographique (en gros aux français de souche se substituent les afro-maghrébins) et que c’est là le grand évènement du XXIème siècle. Je ferai à Hank cette réponse : la métropole parisienne n’est pas la France mais elle lui donne le rythme et le ton, on doit y compter 350 mille habitants originaires des DOM, autant de juifs, de chinois et de maghrébins, cent mille africains, autant de déracinés d’Europe orientale, un nombre indéterminé de provinciaux aux origines diverses et dont certaines sont encore plus lointaines si on cherche dans les ascendants, Paris est une matrice urbaine et capitaliste qui plonge tout un chacun dans la quête hypnotique de la marchandise et du seuil qui le tiendra la carte bleue à la main au milieu des joujoux de grands magasins. Oui Paris est faîte de ségrégations diverses, de fuites, de relégations, d’anamnèses, de descentes, de remontées, on y croise mille idiomes franchouillants et mille manières de vivre, les dignités y sont brouillées, les classes sociales poreuses, il n’y a qu’une chose qui distingue, le rapport à la langue héritée, je veux dire à la langue française et à ses oripeaux abandonnés que sont le latin et le grec. Vous pouvez toujours chercher, Hank, du côté de l’Europe ou de l’Occident, vous vous perdrez en route, c’est du côté des lettres qu’il faut se tourner et des salles à tatami, on y apprend assez bien à contenir l’agressivité.


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