Publié par : bouteillealamer | septembre 11, 2009

Cheikh français

cheikh


Responses

  1. Il tient quoi dans sa main droite, un agenda ?

  2. Oui, n’oubliez pas que nous sommes le 11 septembre.

  3. Je viens de lire un article du sorpasso chez Ilys, il essaie de nous persuader en gros que les socialistes infiltrés dans l’Education Nationale sont les alliés objectifs du cinéma bourrin US dont Tarantino serait l’avant-garde vacuitaire. Premièrement, on se dit qu’est-ce qu’un socialiste ? Sorpasso répond l’antithèse du réac qui serait du côté de la vérité, de la beauté, de l’érotisme et de la beauté (le doublon est de lui pas de moi). Comme l’érotisme a partie liée avec la mort et la beauté avec une esthétique pré-kantienne, reste la vérité dont on se demande si le sorpasso ne fixe pas les procédures dans un stand de l’UMP. Passons sur l’affirmation selon laquelle l’Education Nationale est profondément socialiste vu que le socialisme français se réduit en ce début de millénaire dans la figure jumelle Aubry/Royal, on voit l’équation introduite par le fanfaron : tout professeur, instituteur, maître de conférences de l’Education Nationale n’est jamais que la copie de cette farce hideuse qui conjoint une alcoolique délurée et un sourire sans pantalons. On voit là que le propos est polémique et très risqué dans une enceinte qui ne compte que des lecteurs dits réacs et donc profondément choqués par de telles assertions. Pour finir Tarantino est convoqué pour son insipide Inglourious Bastard, preuve qu’Ilys se tient au courant de l’actualité. Aussi, quant à parler d’Hollywood, le sorpasso aurait pu tout aussi bien invoquer Gran Torino ou Opération Espadon, le premier digne descendant du puritanisme guerrier à la mode John Ford, le second expliquant à point nommé que les juifs sont l’âme damnée de l’Amérique pure, cabocharde, blanche, évangélique et humanitaire qui ne demande qu’à faire le Bien. Bien entendu cela aurait gâté quelque peu la démonstration et introduit un peu de subtilité dans la nuit rhétorique de cet article, faut-il en conclure que le lecteur d’Ilys ne serait ni réac, ni épris de beauté, de vérité, d’érotisme et de beauté mais compromis dans cet adage latin dont il faut toujours se souvenir, celui qui écrit sodomise, celui qui lit est sodomisé, dont il faut conclure que tout lecteur est profondément impudique.

    Ref : http://ilikeyourstyle.net/2009/09/10/begaudeau-na-t-il-vraiment-rien-a-dire-suite/

  4. Dîtes donc Alibekov, votre blog serait-il devenu le repaire des réacs à babouches ?

    Mouloud ou plutôt Hafid, vous avez pas trop mal au cul ?

  5. Bitru,

    Je dirais plutôt le « Carrefour du Champ des Possibles » pour faire dans le France Cul.

  6. en effet , la famille possible , possédant plusieurs lopins distribués en couronne autour d’une voie peu passante , on en a déduit l’expression « carrefour du champ des possibles » (ils ont fusionné les parcelles après bien des batailles juridiques enclavant de fait la voie publique )

  7. Le couple keffieh-converse atteste que nous sommes en présence de l’ultime version de l’islamo-gauchiste, si si si lui-même, le tant redouté.

  8. Thib,

    Votre sens de l’observation est irréfutable.

    Cette association nous livre même l’antithèse de l’excellente expression copyrightée par XP « Chrétien à babouches », à savoir « Islamiste à Converses ».

  9. Du tout Birut, je sors juste du vôtre

  10. Encore une fois, SK sauve l’honneur d’Ilys sur un extrait de You Tube sur-titré en castillan Edipo Rey. Quand le son coupé, vous aurez plongé dans ce visage là, il faut voir et revoir cette femme (Silvana Mangano) en Jocaste pour comprendre ce qu’était la beauté et le tragique pour Pier Paolo Pasolini

    http://ilikeyourstyle.net/2009/09/11/beaute-la-mangano-2/

    Pour ce qui est du transgressing the boundaries, allez faire un tour au CGB, couscous et bédeau’s party en perspective, j’attends l’arrivée du premier bouddhiste avec ma cithare à sept cordes, entouré de mes dragons et des 16 grues noires.

    http://clarenceboddicker.wordpress.com/2009/09/10/couscous-reacosphere/

    Enfin dans la série la porno-culture est au happening ce que Sarkozy est à la bouffonnerie la plus lustrée, je recommande Fromageplus

    http://fromageplus.wordpress.com/2009/09/10/et-ta-soeur/

  11. lorsque j’étais petit mon oncle les nommait « les bonnes soeurs »
    et lorsque je lui en demandait la raison il me disait « y a plus qu’eux pour porter des robes même les curetons se passent de soutanes ! »
    et effectivement………..
    quoique………..
    il me revient d’une vision de séminaristes polacks au pied du chateau de cracovie solides gaillards en robes noires la parka sombre par dessus (un hivers ! à vous geler l’âme !) et le bonnet enfoncé jusqu’aux yeux
    mais c’était l’an dernier
    de la triche donc

  12. C’était en août 1991, durant le coup d’Etat le plus ironique de l’histoire russe, la plaine était comme prise dans un vieux souvenir de réfugiés allemands fuyant derrière les dernières colonnes de la Wehrmacht taillées en pièces par les katiouchas, les T 38 et les vagues d’assaut interminables des enfants du petit père des peuples, des nuées de jeunes gosses en short bleu, venus de France, prenaient des mains de paysannes en fichus, du pain et de l’eau, des offrandes, ils allaient en rang serré rendre hommage à la Vierge Noire, jumelle improbable de celle de Fatima. Kantor venait de mourir, Cracovie était loin, on observait la glaciation soviétique à ces quelques vaches laissées en déshérence entre deux barres de HLM. Un jeune homme, un dénommé Piotr traînait là, sur son tee-shirt, resplendissaient les lettres de sa ville natale, Oswiecim, il a dit « tu connais ? ».

  13. @ mon ami memento mouloud
    spassi je connais le slave
    oswiecim aussi même sans traduction simultannée .
    ceci dit les paysages est européens ne sont remarquables que l’hivers sous la neige sans personnages pour meubler la photo
    ou alors très peu
    l’été c’est l’épouvante il fait chaud et humide
    et pour kantor
    etais ce thadeuz ou jozef
    le théatreux ou le matheux
    deux spécialitées polonaises évidentes

  14. Ami Kobus, je n’en doutais pas, pour ce qui est du Kantor en question c’était le théâtreux, avec Grotowski et Lupa c’est la triade infernale de la deuxième moitié du siècle précédent. Oui ces paysages là font un effet bœuf. Un jour je lisais une anecdote sur la fin de Syagrius décapité par les soins de Clovis. L’infortuné avait été livré comme une bête, tout ficelé, le bon Cloclo l’avait scalpé puis enfermé dans une geôle. Avant de mourir le dernier rex romanorum demanda « où sont les ombres ? ». J’ai arrêté la lecture, les yeux pointés je ne sais où, les plaines sont venues, enneigées, comme un plan-séquence à l’improviste.

  15. hu hu hu
    goethe au moment de passer réclamait la lumière pour sa part « licht licht  »
    c’est du moins ce que raconte cendrars dans « bourlinguer » je crois
    à moins que ce soit dans « le lotissement du ciel »
    ceci dit les maths est-européennes c’est du solide
    à part les frankistanais y a pas grand monde à leur arriver à la cheville
    et surtout pas les inventeurs du zéro (mais je suis odieux là )

  16. tiens une des plaines les plus évidentes c’est la plaine pannonienne juste à la banlieue de budapest au park des sculptures du défun communisme
    un vent ! un froid ! une solitude !
    quelques rares bagnoles qui poursuivent leur route sans te prêter attention (et pourtant j’en ai fait des moulinets pour me faire véhiculer !) une retraitée à l’arret de bus qui te considère d’un air bonasse
    et tout au bout la plaine par où sont arrivés attila tamerlan et gengis khan
    mais ma foi c’est assez plaisant
    et le soir un chocolat chaud chez gerbaud en plein centre ville

  17. Avec Tokay et Goulash ?

  18. goulash et tokay ( prononcez « tokadji » siouplait ) c’était après chez spinoza
    ha bon sang!
    ça a réchauffé la tripaille !
    y a que le bout du nez qu’est resté froid

  19. Cher Kobus, pour moi la Hongrie c’est une salope flamboyante que j’appellerai Léda qui gobait les hommes comme les tulipes, avec délicatesse. C’était une polie petite brune à gros seins avec des yeux bleus en amande tombés de la roseraie de Gül Baba. Elle me disait toujours avant tout enchaînement, « tu trouves pas qu’on vit mieux sans culotte? »

  20. ça peut aller aussi les êtres humains pour se souvenir des pays
    Léda c’est un peu la victime non
    genre abusée par un volatile

  21. Si on penche mythologie gréco-latine, ça le fait, le volatile, si on se tourne côté écrivailleur pannonien planté dans la glaise, ça donne ce poème, Léda

    Que m’importe qu’elle soit le rebut des coins de rues,
    Pourvu qu’elle me soit jusqu’en ma tombe assidue !
    Qu’elle se plante devant moi dans l’été brûlant, bouillant :
    « Toi, je t’aime, c’est toi celui que j’attends. »
    Oui, reniée, chassée à coups de pieds, débauchée !
    Seulement, ô dans son cœur de temps en temps regarder !
    Si de brutes bourrasques nous surprennent blasphémant,
    Qu’ensemble nos pieds aillent croulant, s’écrasant.
    Si à telle ou telle heure nos âmes sont des comblées,
    Ne trouvons que sur nos lèvres nos saluts et voluptés.
    Si je me vautre dans la poussière de la rue, là en bas,
    Qu’elle se penche sur moi, me protège de ses bras.
    De part en part si me purifie un saint brasier,
    Survolons l’univers à coups d’ailes mêlés.
    Qu’à jamais elle me baise, amante jamais changée,
    Dans les larmes, l’ordure, la souffrance, la saleté.
    Que tout règne où mes songes se sont anéantis
    Me soit rendu par Elle : que soit Elle la Vie.
    Je vois en visage d’ange son visage fardé :
    Mon âme y gît, avec mes jours de vivant, de décédé.
    Fracassant jusqu’au dernier décalogue, enchaînements,
    Mortellement nous raillerions le monde grouillant.
    Ensemble nous raillerions en signe d’ultime adieu ;
    Nous péririons ensemble, l’un pour l’autre restant dieu.
    Nous péririons avec ce cri :
    Crime et infamie est la vie,
    Nous deux nous étions, seuls, propreté, neige blanche

  22. trouvé !
    c’est myriam szabo !

  23. nem, son blaze ça sentait plutôt le terroir et le vent d’ouest côté hexagonal

  24. szabo ça vient direct de la puztza ça
    sans rire

  25. Avec ou sans cavaliers ?

  26. avec !
    « szabo » c’est la traduction du mot magyar « cheval »
    mais tous (ou presque ) patronymes magyars sont noms de métiers ou sociaux
    exemple
    – szikor : coiffeur
    – kende : chef religieux (au 8ème siècle )
    ………….

  27. je m’étais laissé dire que Sarkozy, prononcé à la magyare, voulait dire « dans la merde » vous confirmez ?

  28. heu non
    ça veut dire « sur les bords »
    pas « sur les bords » comme on entendrait « à la limite » ou « flirtant avec »
    mais « sur les bords » géographiquement ou alors topologiquement (si vous me permettez cette monstruosité mathématique hu hu hu )
    explication
    lorsque les turcomans ont débarqué chez ces braves péguts magyars il y a de cela plusieurs siècles pour les asservir (lesquels magyars étant à l’origine une peuplade d’origine -lointaine- turcomongole enfin bref ) lesdits péguts n’eurent d’autres ressources que de planquer de riper de s’arracher de mettre les bouts de numéroter leurs abattis bref de se cacher
    la hongrie (et d’une façon générale les balkans et toute la plaine danubienne ) étant vaste et -relativement- peu peuplée -et défrichée – à l’époque ils purent ( pour se préserver de l’anéantissement physique aussi bien que religieux que leur promettaient leurs nouveaux maitres ) se réfugier (en partie puisque la majorité d’entre eux passa sous le joug ottoman ) en périphérie des grands marécages qui parsèmment les lisières de la puztza et aussi l’oltanie
    ce fut la création de clans dits « sarkozy » ou « sur les bords »
    not’ préz actuel est un sarkozy de nagy (prononcer « nodj » ) bocsa soit un membre d’une famille réfugiée autour de l’étang du grand bocsa ( oui nagy ça signifie « grand » ) ce qui en fait un descendant d’une famille de résistants à l’oppression turque
    vous pensez bien que quelqu’un qui se prépare à nous refourguer le divan son vizir et les fatmas de cappadoce ne s’en vante pas !
    ceci dit on aurait pu le trouver par nous même hein
    mais il a dû tabler avec raison sur l’inculture et la paresse intellectuelle des frankistanais qui n’est plus à démontrer

  29. « A l’heure qu’il est tout près de nous là, sous nos yeux on massacre, on incendie, on pille, on extermine, on égorge les pères et les mères, on vend les petites filles et les petits garçons, c’est que les enfants trop petits pour être vendus, on les fend d’un coup de sabre, c’est qu’on brûle les familles dans les maisons, c’est que telle ville, Balak par exemple, est réduite en quelques heures de neuf mille habitants à treize cents, c’est que les cimetières sont encombrés de plus de cadavres qu’on n’en peut enterrer, de sorte qu’aux vivants qui leur ont envoyé le carnage, les morts envoient la peste. C’est qu’on ouvre les femmes grosses pour leur tuer les enfants dans les entrailles, c’est qu’il y a dans les places publiques des tas de squelettes de femmes ayant la trace de l’éventrement, c’est que les chiens rongent dans les rues le crâne des jeunes filles violées. Il disent, on exagère. Oui l’on exagère. Ce n’est pas en quelques heures que la ville de Balak a été exterminée, c’est en quelques jours. On dit deux cents villages brûlés, il n’y en a que quatre vingt dix neuf. Ce que vous appelez la peste, c’est le typhus. Toutes les femmes n’ont pas été violées, toutes les filles n’ont pas été vendues, quelques unes ont échappé. On a châtré les prisonniers mais on leur a aussi coupé la tête, ce qui amoindrit le fait. L’enfant qu’on dit avoir jeté d’une pique à l’autre n’a été, en réalité, mis qu’à la pointe d’une baïonnette et cetera, et cetera. Et puis pourquoi ce peuple s’est-il révolté, pourquoi un troupeau d’hommes ne se laisserait-il pas posséder comme un troupeau de bêtes, pourquoi, et cetera, et cetera, et cetera »

    Ce ne sont pas les exploits de la Wehrmacht en Biélorussie qui sont décrits mais ceux de l’armée ottomane en campagne.

  30. vous avez lu màrtin hàsz je crois (« le prince et le moine »)
    ceci dit on n’en usera pas ainsi avec nous (braves couillons d’occidentaux) mais le résultat sera similaire
    substitution et nettoyage ethnique sont les mammelles de la conquète basse du front/ haute du cul /haute de sa morgue revancharde (« les croisades expliquées à ma grand mère » ou « la grande méchancetée de l’inquisition » )

  31. Si on est pessimiste, on se dit le 11 septembre 2001 signe le point de départ de la première guerre civile planétaire avec pour adversaires les démocraties marchandes convulsionnaires et les troupes d’un Islam Phallique, grouillant de simulacres de 70 vierges accrochées aux ceintures de plastic. Je ne crois pas qu’en matière de cruauté les uns aient à envier quoi que ce soit aux autres. Je lisais encore, il y a quelques jours, cet étrange plaidoyer d’un officiel israélien qui expliquait que balancer des obus au phosphore blanc sur les populations civiles n’était pas prohibé par les conventions internationales, tandis qu’un enturbanné quelconque vous expliquera la main sur le cœur, qu’égorger un croisé en direct et balancer le tout sur le net contribue à démoraliser le front des roumis et des traîtres à la solde de la juiverie internationale. Si on est optimiste, on se dit que Rome a absorbé les populations dites barbares par endocytose avant d’imploser en vol autour du Vème siècle dans les contrées de l’Occident latin dans une sorte d’anamorphose imprévue

  32. au terme d’anamorphose pour l’évolution de rome permettez moi ami mouloud de préferer celui d’apoptose
    il a l’avantage d’être réutilisable pour not’ bonne société libérale avancée (et même très avancée comme on dirait d’un fromage )
    et sinon ………..y aurait il moyen de rameuter d’autres contributeurs
    nos échanges commencent à ressembler à………..bref ça va faire jaser

  33. Baudrillard penchait pour les métastases, la métaphore virale (c’est pas mal aussi si on estime que le lien avec l’émergence de l’ADN passe par les virus), vous pour l’apoptose, genre baleine échouée. Je ne résiste pas à vous livrer cette citation de Keynes sur la période qui précède la grande boucherie de 14-18 « les projets politiques du militarisme et de l’impérialisme, les rivalités sociales et culturelles, les monopoles, les restrictions et exclusions, qui allaient jouer le rôle du serpent dans ce paradis, n’étaient rien de plus que des amusements de son journal quotidien et semblaient n’exercer quasiment aucune influence sur le cours de la vie économique et sociale dont l’internationalisation était en pratique complète ». Il évoque ici, l’épargnant type de la sémillante Angleterre victorienne mais on pourrait lui substituer le mutant hilare du libéralisme avancé.
    Pour ce qui est de nos échanges, je crois bien qu’Alibekov, en tournée dans je ne sais quel Djebel, a dû bloquer les entrées et sorties.
    De nouveau Xyr (Xenophobe young rabbit ?) s’en prend à Soral qui ne dirait que des conneries à propos des liens entre lascars et Le Pen, http://www.chezxyr.com/2009/09/alain-et-sa-banlieue-imaginaire.html.
    Je crois que Le Pen est assez peu prisé dans les banlieues à forte implantation antillaise, juive, maghrébine et africaine, c’est sûr, vu que son fond de commerce, c’était plutôt la défense des petits blancs menacés par le raz-de-marée présumé, avec un virage très net quand le gars de la Trinité a compris que l’abandon par pans entiers de la souveraineté nationale (monnaie, stratégie etc.) conduisait nombre de citoyens de ce pays à vivre difficilement leur transformation en nains de jardins en concurrence avec des échappés du Tiers-Monde pour la distribution des miettes de l’Etat social ou du marché. Le truc de Soral c’était d’établir une nouvelle alliance contre les traîtres, on appelle ça du populisme, ce qui veut dire qu’il n’y a strictement aucun équivalent entre un Bruce Willis traînant sa pancarte « I Hate niggers » dans Harlem (aux dernières nouvelles les esclaves ont été introduits massivement à partir du XVIIIème siècle sur le territoire des 13 colonies) et un type comme Soral qui viendrait sur la Place Jacques Duclos brandir sa pancarte, « Je vote Le Pen parce que c’est un leader de centre-gauche dans un pays vendu par appartements »

  34. la citation afférente de j-maynard keynes que vous nous livrez , ami mouloud , pourrait tout aussi bien s’appliquer à quelque membre des kleptocraties pétrolières du golfe (ou minéralières d’afrique ) qui bénissent notre opacité bancaire (et pour longtemps encore ! on y reviendra ) en nous envoyant leurs malvenus surnuméraires , par des voies aussi maritimes qu’improbables .
    la pseudolutte échevellée de soral (ho pardon ! pas échevellée ) et de ses seïdes n’est que le spasme agonique du cytoplasme républicain (ripoublicon ?) qui , tel le polynucléaire , meurt au combat en phagocytant l’adversaire (et se transforme en globule de pus , beuark )

  35. Je diverge Kobus, les pétro-monarchies me font penser aux régimes grecs d’antan. Invitation de métèques angloïdes, égyptiens, israéliens, palestiniens, ou libanais pour que tourne l’ingénierie, ouverture aux iraniens pour le recyclage et le petit commerce, statut oscillant entre le servage et l’esclavage pour la main d’oeuvre indienne ou pakistanaise, enculage de mouches et 4×4 pour les locaux définis par le strict droit du sang.
    Quant à Soral, compte tenu de ses multiples échecs éditoriaux, politiques et autres, je pense qu’on peut tout aussi bien éviter de taper sur une ambulance au repos, aux dernières nouvelles ce n’est pas lui et ses séides qui occupent les strapotins et tailladent ce pays en le transformant en une officine de branleurs, de types au front bas, à courte vue, d’abrutis à mines réjouies, d’agioteurs minables et de concussionnaires (parfois vendus aux émirats, il suffit de suivre l’actualité)

  36. pour rebondir sur les kleptocrates (dans la morée médiévale on disait les « klephtes » pour les « bandits d’honneur » avouez qu’il y a comme une homonymie !) ils sont un peu à mi chemin de ce dont nous avons tracé les contours vous zé moi ( ho putain ! je cause comme un normalien lettres ! c’est grave docteur ; ça se soigne…..)
    consommant du métèque et expurgeant les humeurs peccantes du corps social (si vous réutilisez la phrase soyez sympa de me citer) à coup de fatwas de procès et de décapitations
    ceux qui de part le droit du sang bleu passent au travers du controle social peuvent aller s’encanailler à jouer au djihad chez les bouseux du pékakistan
    on les retiendra pas !
    si par aventure ils survivent ………le prince séoud verra à voir
    comme toujours
    dans le cas contraire …châtiment exemplaire pour la plèbe et expatriation pour les bien-nés
    en fait vous aviez raison
    sur ce dernier point ça tient de l’antiquité grecque….
    on dirait de modernes alcibiades pendant des chamailleries entre thalassocrates rivaux
    sauf qu’il y a plus de thalassocratie mais des pétrocraties (hé non ! des oliocraties peut être )
    pendant ce temps les scythes regardaient du fond du caucase
    et derrière eux……..
    tamerlan hullagu attila et gengis khan (dans le désordre hein ! j’ai jamais gagné au tiercé !)
    aujourd’hui pareil
    levez le nez mon ami
    et contemplez la chine !

  37. Et les 4000 têtes décapitées de Bagdad, Bayezid transformé en guéridon…pour les humeurs peccantes je vous en dresse le copyright

  38. merci pour le copyright !


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :