Publié par : bouteillealamer | novembre 16, 2009

Tolérance, métissage, tout ça…

générosité


Responses

  1. on peut dire qu’il/elle a généreusement reçu
    cette idée de se méler à la plèbe aussi………..
    tiens fumier on l’a pas eu le pognon !
    prends ça dans ta bouche !
    espèce de waciste ! (car c’est en définitive à la fois l’injure suprème et le sésame pour une absolution totale )

  2. On oublie Julien Green avec tout ça. La photo est prise à Paris, ça opère une effet grossissant, mais généralement sous le pied du type qui frappe entouré de ses 20 potes c’est le plus souvent un basané qui en prend plein le bide quand les caméras sont absentes, je veux dire de l’autre côté du périph

  3. Memento,

    Dans quel pays ?

  4. France (huhuhu) Tiens Alibekov, je puise dans de vieux faits divers comme on dit, je t’en donne deux exemples, ça date de trois à six ans mais rien n’a changé donc acte :

    « Une jeune fille de 18 ans a subi une nuit d’humiliations puis un viol, le week-end dernier dans un appartement de Vénissieux (banlieue sud de Lyon). Quatre filles de Lyon et de sa région lui reprochaient d’avoir “mal parlé sur elles”, indique une source judiciaire. Elles l’ont l’attirée, vendredi soir, dans un appartement où se trouvaient quatre garçons, lui ont demandé des comptes, puis l’ont forcée à se déshabiller. Les horreurs sont allées crescendo. “L’enchaînement ne semble pas prémédité”, précise la même source judiciaire. “Un phénomène de groupe paraît avoir joué et ils n’ont réalisé la gravité de leurs actes qu’une fois placés en garde à vue”. La victime, “un peu fragile”, a dû lécher l’urine d’un chien. Elle a été frappée, contrainte à une fellation. Elle s’est enfuie, au matin, alors que ses jeunes tortionnaires menaçaient “de la livrer à la prostitution locale”. Ayant demandé à passer chez elle récupérer des vêtements, elle a échappé au garçon qui l’accompagnait et s’est réfugiée auprès de la police. Les auteurs présumés, interpellés dimanche et lundi, ont entre 14 et 22 ans et n’ont “pas un profil de délinquants” »

    « L’origine du conflit, nul ne s’en souvient. Des années qu’il se perpétue, que la haine est entretenue à petit feu ou dans le drame. Ceux de la Butte-Rouge, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), parlent-ils avec une fille du Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) ? Bagarre. Ceux du Plessis volent une voiture de la Butte-Rouge, osant venir parader au volant… Là, il y a offense. Surtout que, quelques années plus tôt, un gars de la Butte est tombé dans un guet-apens à la sortie de son boulot. Alors, ce 26 mars 2003, la Butte organise une expédition punitive. Facile, les deux cités sont voisines, séparées par une invisible limite communale. Et ce soir-là, ceux de la Butte sont très en colère, nombreux et armés. Sur l’avenue Léon-Blum, un garçon de 20 ans attend le bus. Les bandes, ce n’est pas son monde. Karim M n’habite même plus Plessis depuis des années. Ce mercredi, il est juste venu voir sa mère qui vit là. Il est environ 20 heures. Il voit arriver une vingtaine de garçons. Devine dans la nuit des cagoules, distingue le scintillement des lames, sabres, haches… Karim est désormais paraplégique. Toute la semaine, dans son fauteuil roulant, il a fait face, devant la cour d’assises de Nanterre, à ceux que l’enquête désigne comme les auteurs de son lynchage. Ils sont six, âgés de 21 à 22 ans, accusés de tentative de meurtre. Badri C. aurait donné des coups de hache, sectionnant la moelle épinière de la victime. Chafik D. aurait perforé le poumon d’un coup de couteau, cherchant le coeur. Harold J. aurait fini le travail en appliquant un pistolet “gomme cogne” sur la tempe, défonçant la boîte crânienne. Les trois autres n’auraient donné que des coups de poing et de pied. Pour le médecin légiste, “Karim M est un miraculé”. C’est vite dit. Paralysé à vie, ses reins, vessie, sphincters et fonctions sexuelles sont “irrémédiablement anéantis”. Une plaque de ciment est collée à sa boîte crânienne, pour remodeler sa tête. Horrifiés par les faits, quelques rares habitants du Plessis et du Châtenay vont finir par parler. C’est d’abord la rumeur qui distille quelques surnoms. Puis des noms parviennent aux oreilles des enquêteurs. Ceux des hommes présents dans le box. Bientôt, les enquêteurs “convainquent” quelques protagonistes de témoigner. Des témoins très particuliers. Les deux premiers vont rapidement disparaître, “au fin fond du Portugal”, assure la présidente, après avoir subi des menaces de mort. Deux autres vont accepter de se confier après que policiers et juges leur ont expliqué qu’ils pouvaient “témoigner sous X”. Dans la procédure, on les appelle X1 et X2. Seuls le policier et quelques magistrats connaissent leur nom, consigné dans un dossier à part, non consultable, même par les avocats. Ils peuvent être appelés à l’audience, mais ils déposent dans une salle à part, la voix déformée. Seul Rachid M. viendra témoigner à la barre. Aux policiers, il avait rapporté les fanfaronnades de certains accusés qui s’étaient vantés dans la cité d’être les auteurs du lynchage. X1, lui, a assisté au lynchage. Il a décrit ou reconnu sur planche photographique les principaux protagonistes. X2 a rapporté une scène devant une boîte parisienne au cours de laquelle les membres de la bande de Châtenay ont fanfaronné face à quelques adversaires. Exemple : “C’est moi Badri. C’est moi qui ai haché votre pote du Plessis quand il était dans le coma…” Carlos R. et Gabriel G. ont peu ou prou corroboré les dires de X1 et X2, avant de disparaître. Au fracas du corps de la victime, les accusés opposent celui de leur vie : pères évanouis depuis des lustres, mère partant faire le ménage à l’autre bout de la région parisienne dès 4 heures du matin, drames familiaux en cascade… Quotidien où la violence suinte à tous les étages. “C’est effrayant des gens qui se promènent avec des sabres et des hachettes”, s’étonne la présidente Magali B. “Peut-être pour vous, rétorque Chafik D… Pas pour nous. Je nous vois pas aller au Plessis dire gentiment « vous nous rendez la voiture »… »

  5. @ memento mouloud
    après ça on dira qu’on fait partie de la même humanité
    enfin je suppose
    ce genre de description appliquée aux exactions des SA ne vous surprendrait pas outre mesure
    irrécupérables
    y a pas d’autres mots
    au fait : est ce à chafik D qu’on avait volé la ouature
    n’était il pas possible de la récupérer avec l’aide de la police (après tout elle est là pour ça . du moins je crois . heu ……je veut le croire . pas uniquement pour planter les braves cons de tomobilistes qui roulent 5 km/h au dessus de la vma . et qui sont assez cons pour obtempérer lorsqu’on les fout dans le sac )
    et pour le premier fait divers évoqué il me plairait de savoir ce qu’est « un profil de déliquant »

  6. Tout vient de Libération et des communiqués de presse, on connaît cette prose évanescente avec ses concepts qui ne veulent rien dire (profil délinquant par exemple)

    Pour ce qui est de l’analogie avec les SA j’ai pensé comme vous, à cette réserve près que ces types ont un horizon qui doit se situer quelque part entre Mad Max, un groupe de gibbons en furie et New-York 1997

  7. @ ami mouloud
    effectivement………
    chacune des trois reférences est appropriée
    cependant…….
    aux gibbons j’eusse préféré les mandrills
    pour mad max……..comment dire………même si il y a la dévotion à la grosse cylindrée ……….c’est un blanc un whitie un blancos un leucoderme…….voyez
    et new york 1997………..est ce que c’est ce film avec patrick swayzie ……..avec un atterissage en planeur sur toit de building…….un gros nègre patron de gang……..un président prisonnier des méchants
    si c’est ça ………impossible à refaire aujourd’hui
    ou alors faut changer les couleurs
    le chef de gang blanc le pwésident noiw

  8. mais chuis con !
    on prend le même film et on projette son négatif !
    voyez grace à moi on s’en sort !
    et ça coûte pas un rond ! (en nos temps de krizéconomik heinfaut faire beaucoup avec peu )

  9. D’ailleurs dans Je suis une légende le dernier homme est black, si, comme il est à prévoir, les bons du Trésor finissent par être détenus dans leur quasi-totalité par le Trésor chinois, les scénaristes d’Hollywood, bons princes, le peindront en mandarin


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