Publié par : bouteillealamer | mars 30, 2010

Hemisphère Gauche et Droit

En ces périodes de cacophonie idéologique, la nécessité de faire le point sur les deux principaux courants politiques français s’est imposée à moi, comme on sollicite une gifle afin de sortir d’une torpeur ; mon rêve de la nuit dernière traduit parfaitement l’état de déréliction dans lequel je me trouve.

Dans une clinique africaine éclairée par la lumière blafarde des néons, le corps médical m’expliquait que les opérations neurologiques s’effectuait à trois. Deux praticiens pour soulever le cerveau, un troisième pour couper « les fils » qui pendaient. Joignant l’explication au geste, deux chirurgiens extrayaient de la boîte crânienne du patient blanc assis, un cerveau sanguinolent. Le troisième individu équipé de ciseaux à bout rond d’écolier, après avoir inspecté le dessous du bulbe rachidien, se mit à découper la protubérance annulaire en trois mouvement plutôt lents. Il me regarda fixement de ces regards d’idiots qui réclament votre approbation. En fait, je m’aperçus tardivement que l’équipe attendait mes directives.

L’action d’Union Sacrée opérée par Sarkozy a eu pour effet de rendre plus évidente encore, l’absence de frontière entre une Droite et une Gauche d’affaires, disons qu’à un certain niveau social, les intérêts effacent les fractures idéologiques, qui semblent seulement tracées pour maintenir l’homo vulgus dans l’idée d’une lutte sans merci entre deux mondes. Ce carcan constitue encore la principale grille de lecture à laquelle nous nous accrochons en milieu institutionnel, de récentes rencontres m’ont d’ailleurs définitivement convaincu que les gens de gauche constituent les pires crevures du système.

A quoi ressemble l’homme populaire de gauche? Son portrait type contemporain correspond principalement à la figure de la femme blanche travaillant dans la com’ ou l’institution humanitaire parisienne, et éprouvant un certain tropisme pour la condition de l’Homme du Sud. Les hommes en activité ayant depuis longtemps abandonnés les idées de gauche aux retraités écolos, nous pouvons affirmer que ce courant est composé majoritairement de femmes et de vieux blancs.

Le plus souvent mariée avec un africain au chômage « bossant dans le spectacle », sa personnalité mélange la gravité du combat social dévoyé en consommation déguisée, et le langage culpabilisant du psychiatre. Son épouvantable caractère égotique doublé d’un manque total d’humour, la rend définitivement infréquentable aux yeux de toute personne disposant d’une situation administrative régularisée.
Tombée très jeune dans la tasse de thé équitable du féminisme, les idées infusées lui ont appris que les hommes blancs veulent lui piquer sa place, et constituent un groupe connu de prédateurs économiques et sexuels hors normes. Par ailleurs, ces derniers alimentent le vivier le plus important du Front National, racisme du beauf intégral qui doit être combattu en se solidarisant aux étrangers clandestins. Il va de soi que les Ressources Humaines doivent écarter sa candidature au profit des opprimés (gay, femmes, noirs et arabes).

La personne populaire de Droite se définit en revanche par une forme de lucidité sociale, qui en fait un personnage taillé pour le réel et l’analyse. Son portrait oscille entre le mec équilibré qui ne tient aucune vérité pour évidente, et la femme d’un certain âge aux yeux emplis de tendresse et d’expérience.

La personne de Droite est à l’étroit dans le petit costume de l’égalitarisme forcené, elle tient pour définitive les différences sociales et anthropologiques, ne cherchera pas à masquer leur réalité au travers un discours mortifère qui, lorsqu’il est décortiqué dans son ensemble, appellera au mieux à l’extermination des privilèges du blanc prédateur, au pire, à sa disparition physique. Doté de valeurs humaines constituées de franchise et de sagesse, l’homme de Droite croit à la réussite par l’effort et le travail. Sa confiance est naturellement tournée vers les gens autonomes et positifs dont la grille idéologique s’arrête à la lecture de Paris Match ou du Figaro. Son caractère humaniste le pousse généralement au don financier anonyme, le vrai, celui qui sera fait avec son argent propre et dans la confidence de l’enveloppe timbrée.

Il paraît aujourd’hui illusoire d’accorder le qualificatif d’homme de gauche ou de droite, à une personne politique française, tant le faux semblant est aujourd’hui éventé. Le politique français, animal asexué et jouisseur s’inscrit dans une perspective mondialiste, qui réconcilie l’International maoïste et le maniaque du dumping économique. A ce titre, Sarkozy n’est que l’outil du cosmopolitisme forcené, le rouage prêt à écraser l’homo vulgus sous le poids des intérêts d’une transclasse planétaire et prédatrice. Il n’est en rien dépositaire du corpus de Droite ; tache de t’en souvenir aux prochaines élections toi qui a le cœur du mauvais côté.


Responses

  1. « L’analyse des débats politiques mène à penser que les volontés sont fabriquées de manière tout à fait identique à la publicité pour la vente des produits. Les gens ne sont appelés ni à poser des problèmes, ni à prendre les décisions, les questions et les décisions qui engagent leur destin sont soulevées pour eux et non par eux » du dangereux fasciste Joseph Schumpeter suivi de « L’opium du peuple dans le monde actuel n’est pas tant la religion d’inspirés au verbe déconfit que l’ennemi accepté, le fantôme de l’homme blanc, le spectre du colonialisme, le vestige du sexisme, du fascisme, du guerrier, de l’aventurier aux yeux fous et aux mains sanglantes, de l’épave tremblotante de retour des pays chauds, un tel monde est à la merci, il faut le savoir, de ceux qui fournissent un semblant d’issue à l’ennui même avec un masque de djembé et des nattes rasta, doublée d’une petit bédeau crépitant. La vie humaine aspire aux passions et retrouve tôt ou tard ses exigences, y compris la haine sourde et sans merci ou l’Amour sans horizon », de l’Illustre Inconnu.

  2. La personne de Droite est à l’étroit dans le petit costume de l’égalitarisme forcené, elle tient pour définitive les différences sociales et anthropologiques, ne cherchera pas à masquer leur réalité au travers un discours mortifère qui, lorsqu’il est décortiqué dans son ensemble, appellera au mieux à l’extermination des privilèges du blanc prédateur, au pire, à sa disparition physique. Doté de valeurs humaines constituées de franchise et de sagesse, l’homme de Droite croit à la réussite par l’effort et le travail. Sa confiance est naturellement tournée vers les gens autonomes et positifs dont la grille idéologique s’arrête à la lecture de Paris Match ou du Figaro. Son caractère humaniste le pousse généralement au don financier anonyme, le vrai, celui qui sera fait avec son argent propre et dans la confidence de l’enveloppe timbrée.

    On comprend que l’Homme de droite est celui qui est plein aux as.

    Bon. Je peux filer mon adresse à l’Homme de droite : ça m’aidera à payer le (sur)loyer.

  3. BV c’est pour bolchévique volontaire ? Allez, une définition de l’homme de droite par Nimier « Nous sommes quelques uns dont les traits communs sont un certain sérieux, un besoin de vérité, un air sombre. Mais les choses sont établies de telle sorte que nous faisons figure d’esprits légers »

  4. Allez y BV, filez votre adresse, la charité est également à droite, même si l’homme de droite est à découvert chaque mois, il consentira encore à aider les pleurnichards, puisque sa dignité l’y oblige.

  5. Ali,

    Honnêtement, je vous aime bien. Vous décrivez et écrivez fort bien. Certes, cela s’effectue souvent (convenez-en !) plus à coup de bazookas et d’AK47 que d’arguments. La caricature est donc votre domaine.
    Permettez-moi donc, pour avoir professionnellement longtemps fréquenté « les hommes de droite » de vous soumettre quelques précisions sur votre typologie de bonhomme :

    – il est souvent dirigeant de PME et trouve que 1 129 € par mois (en clair la moitié de ces notes de frais non imposables), c’est bien trop payé pour ces fainéants de salariés qui de toutes les façons n’en branlent pas une.

    – il est régulièrement horrifié par ces salauds de fonctionnaires eux aussi payés à ne rien faire. Dois-je ici retranscrire son vocabulaire quand il attend un peu trop à son goût dans la salle d’attente des urgences de l’hôpital du coin ?

    – il peste comme un putois quand il prend 90 € d’amende et trois points dans le rable pour avoir traverser un village à 80 km/h. Mais l’ordre il aime ! c’est pour cela d’ailleurs qu’il a voté Sarkozy.

    – il est désormais contre le bouclier fiscal, mais quand il peu truander les impôts avec le black, pourquoi il se gênerait !

    – quand il est quarantenaire, il a tout fait pour échapper à ses obligations militaires mais, il en a vraiment marre de voir sur M6 et France2, notre glorieuse armée partir en guenilles à l’autre bout du monde

    – il trouve que l’avortement c’est vraiment pas bien, mais quand il tringle autre chose que bobonne, pas question de mettre une capote (3 préservatifs par an pour les Français en moyenne).

    Bien à vous

  6. Bonjour Général Gonzo,

    Pour être honnête, j’ai écrit ce texte sous le coup de l’émotion, après un entretien téléphonique avec une gauchiasse caricaturale travaillant par défaut dans une association humanitaire française bien connue. Vingt minutes de supplices qui m’ont mis hors de moi, avec l’impossibilité de sombrer dans la vulgarité par égard pour un contact commun.

    Votre description de l’homme de droite est aussi très juste. Elle correspond à la détresse du commerçant famélique un peu frustre, de droite par instinct familial et potentiellement soumis à la visite des services fiscaux, donc au racket de son maigre argent collecté pour du social qui brule sous ses yeux à chaque émeute urbaine.

    Il peut parfois se laisser emporter par le populisme quand il côtoie au zinc du café, ses semblables sur le coup de 14 heures, trop d’impôts, salariés fainéants et cotisations sociales sur fond de PMU et de bruit de cuvette de chiottes, mais pouvons-nous le blâmer de vociférer sa condition de vache à lait ?

    Le problème du petit homme de droite, réside dans le fait qu’il croit appartenir au monde de Droite en général, que Sarkozy est un collègue et que ses affidés le respectent au même titre qu’un camarade de promotion.
    Il cumule les heures et les risques pour gagner au final un salaire d’employé de bureau, sans l’avantage de la mutuelle.

    Le petit homme de droite est paradoxe du fait de sa souffrance.

  7. Et si l’on refusait de choisir, cela vous fâcherait-il ?

  8. Point du tout Fantôme, faites comme bon vous semble, personne ce sera déporté pour ses idées politiques, c’est promis.

  9. Je comprends, je comprends…
    Dans l’humanitaire, j’en ai croisés quelques-uns et quelques-unes, là vous frôlez le terrible. Mais chapeau bas, vingt minutes minutes cela m’aurait été impossible.

    Pour le reste, je suis vraiment entièrement d’accord avec vous, sauf pour deux choses :
    – le commerçant et le racket fiscal : j’ai été des deux côtés de la barrière (salarié et non), je peux vous affirmez que le côté vache à lait s’il existe est pour tout le monde. Regardez combien d’impôts sur le revenu acquitte un smicard célibataire, c’est simplement honteux…
    – malheureusement et vous ne pouviez pas le comprendre (désolé), je ne vous décrivais pas le petit blanc de droite, mais des personnes un plus élevées socialement à la tête de PME ou d’entreprises un peu plus conséquente en taille.

    N’étant pas de la confrérie des hommes de droite et n’ayant cependant aucune aversion envers eux, il m’a toujours semblé que pour eux (vous), il serait nécessaire que cette guéguerre prennent fin. La droite ne doit pas être, selon moi, l’endroit de ce ressentiment anti-Etat, « anti-salarié » mais plus un espace idéologique où prime l’idée de Nation, de sa grandeur, de ses valeurs (liberté, égalité et fraternité). Un endroit où, pour une fois, le courage exprimé pour régler les vraies questions ne se trompe pas sciemment de cible.

  10. La droite et la gauche ce sont des concepts qui appartiennent à l’Histoire et à la période ouverte par la Révolution et fermée quelque part entre 1989 et 1991, depuis ce que Gonzo dit des hommes de droite on pourrait l’échanger avec les hommes de gauche en métamorphosant les protagonistes, à la place des smicards, le patron salaud, à la place du fonctionnaire, le monde de la finance et les cadres encore plus fumiers, à la place du patriotisme en contreplaqué, un Internationalisme en crépon mâtiné de conscience écologique et de réflexion profonde sur la « prise de conscience » qui va venir, le mépris viscéral de l’artisan et du pecnaud, la hargne anti-flic pour tout et rien, la défense du droit des femmes mais la disparition quand on atteint le divorce, et puis le vote PS en fanfare.
    Sortir du cercle vicieux de la caricature serait sans doute le premier pas salvateur

  11. « Le problème du petit homme de droite, réside dans le fait qu’il croit appartenir au monde de Droite en général, que Sarkozy est un collègue »

    La grande majorité des cadres et assimilés ‘de droite’ ne feront jamais partie du monde auquel il croient appartenir, celui des classes privilègiées qui ont vraiment de l’argent.
    Le moindre petit cadre qui émarge à 8k€/mois se prend pour un membre du club, il défendra bec et ongles les privilèges que s’octroient ses propres patrons, au nom de la liberté d’avoir la chance, un jour, d’en croquer (1 cas sur des millons).

    Parmi les acharnés qui défendent des camps dont ils ne font pas partie on peut compter les sionnistes non juifs qui n’ont jamais foutu les pieds là bas, fascinés par la judaité dont ils sont exclus d’office ce sont les plus ardents défenseurs d’un pays qui n’est pas le leur.

    Et plus généralement les anti-France, qui dénigrent leur propre pays et leurs compatriotes pour faire l’éloge de cultures, de peuples, de modèles étrangers pour lesquels ils n’ont aucune part si ce n’est une part de rêve. Ils en arrivent à voter McCain par procuration virtuelle. Evidemment certains cumulent les trois caractéristiques et se retrouvent chez Sarkozy.

  12. Je me souviens d’une phrase de Péguy, on ne juge pas l’Eglise à ses fidèles mais à ses saints, pour la gauche et la droite historique c’est la même chose et si on compare même rapidement de Gaulle à Blum ou à Jaurès ou à Mitterrand, on voit tout de suite l’abyme qui les sépare. Pour répondre à Gonzo, Picasso n’est pas de guche, c’est un peintre, quant à Camus sa réplique sur ceux qui ont placé leur fauteuil dans le sens de l’Histoire dit assez où il en était de la gauche. Enfin Céline politiquement est à la fois patriote, antisémite et pacifiste, le qualifier d’anarchiste de droite c’est passer à côté de son style et de ses interventions

  13. Très juste Titus.
    Le pire de tous étant certainement le notable de Gauche qui n’aime pas les riches.

  14. @ Memento Mouloud,

    Vous devez aimer les frères Lumières en me resservant le coup de « l’Arroseur arrosé ».

    Ce que je dis sur l’homme de droite est (si vous lisez bien le début de mon commentaire) un petit et gentil tacle adressé à Alibelov que je trouve excellent dans la caricature. Lui a semblé comprendre. Donc je voie que vous continuez la caricature avec l’homme de gauche.

    Sur les gens de doite et de gauche : vous commencez le combat avec un post dont le titre contient « talent de droite » avec en illustration LF Céline. Un lecteur attentif (ce que je pense être) en déduit donc que pour vous Céline est l’une des illustrations possible du « talent de droite »… Logique, non !

    En essayant de faire de l’humour, parce que ne trouvant pas ce billet au niveau de votre talent, j’enquille sur quelques pensées binaires dont certaines me font marrer. Et j’ose conclure, pensant vous faire réagir, que si nous nous situons à ce niveau (qui ne me convient pas !) de qui fait pipi où, Picasso et Camus (homme de talents par définition) sont de gauche !
    Me répondre que Picasso est… un peintre me paraît un peu limite. La Colombe, le combat anti-franquiste, l’engagement au long cours avec le PCF de Thorez n’existe donc pas pour vous !

    Me dire que Camus (qui s’est toujours défini comme libertaire) ne se plaçait pas, lui-même, sur la partie gauche de l’échiquier politique de l’époque est simplement une belle contre-vérité. Je suis d’accord avec vous que l’homme était bien trop subtil pour s’encarter. Qu’il ait décrit les vanités de ceux qui placent leur fauteuil dans le sens de l’Histoire honore à sa mémoire (avec tant d’autres choses !

    Quant à Céline, nous disons avec des qualificatifs différents la même chose. Je ne l’ai jamais qualifié d’anarchiste de droite, je trouve cela parfaitement ridicule, tout autant d’ailleurs que de la placer à droite. Céline était anarchiste et s’est à un moment de sa vie, comporté comme une ordure. Il n’y a pas d’autre mot. Cela n’enlève absolument rien à certaines de ses oeuvres d’avant et d’après la guerre.

    Enfin en ce qui concerne la gauche et la droite, vous allez vite en besogne. La gauche morte en 1989-1991, pourquoi pas. Avez-vous la date de l’avis de décès de la droite française ? 1944, 1958, 1974 ?

    Pour ne pas vous froissez de trop, il est évident que cette division de la vie politique française a vécu, a trépassé… Il en va de même dans toute l’Europe avec la césure conservateur / progressiste.
    Il est d’ailleurs intéressant de voir que les deux seules fois dans la vie politique de ces dernières années où le « peuple » a été « consulté » sur son avenir (c’est-à-dire au moment des deux référendums sur l’Europe), les divisions habituelles ont explosées avec dans les deux cas un refus (depuis que le truandage de 1992 a été officieusement reconnu). Les tenants de cette alternative « nationale » qu’ils soient de gauche ou de droite étaient tous en dehors des partis (en considérant que le FN et le PCF pour qu’ils sont, des caricatures !).

    Sur Céline, c’est exactement ce que je dis.

  15. ah mais si on ne schlague pas pour des idées politiques, alors pourquoi ? pas de déportation, pas de fantôme ! c’est dit, alibekov ! Je voulais simplement exprimer le fait que je ne comprends rien à ces histoires de droite et de gauche, c’est bcp trop simple pour mon QI dinausauresque ! Ahum…

  16. Gonzo, la phrase n’est pas de moi mais de Godard, période le petit soldat, donc la guerre d’Algérie, lui contrairement à Truffaut tangue, il ne signe pas le manifeste des 121 ni celui en défense de l’Algérie Française, tir croisé de toutes parts film interdit de diffusion partout, menaces croisées OAS/FLN

    Demander à développer un truc qui n’est pas seulement binaire c’est écrire un traité mais il tout de même assez clair que la gauche avait remporté la victoire dans l’après-guerre avec ou sans Goulag, elle n’avait pas prévu que sa victoire dans l’espace occidental conduirait à l’actuelle gouvernance libérale post-historique

  17. 100 % d’accord avec vous sur la gauche.

    Je ne savais pas que c’était de Godard. De toutes les façons, sale période. Au passage, l’une des choses vraiment intéressante que j’ai récemment lu là-dessus était votre texte sur votre père.


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