Publié par : bouteillealamer | septembre 16, 2010

A Space Odyssey










Responses

  1. Oui?

  2. Putain, qu’est-ce que je m’en suis trimballé des bureaux dans ce genre. Dès la fin des années 90.

  3. Dans la famille Bureau de MA jeunesse, je demande l’armoire Behin en tôle à biscuit gris torpilleur, le cendrier et le porte tampons-encreur en bakélite noir. Y a pas ? Putain quelle époque !

  4. Le porte tampons-encreurs en bakélite avec la tige en alu, un must have ! Il y avait aussi l’interphone couleur crème à touches grises et bordeaux, pour les appels entre bureau et rdc.

    Et le téléfax à pied ressemblant à un Fender Rhodes, vos parents en possédaient-ils un à leur travail ?

  5. Mes parents étaient dans d’autres types de cambouis que les manches de lustrine. Mon fax à rondeurs militaire avait déjà perdu ses pieds. Je demande aussi l’imprimante XXL crachant au pas cadencé son papier pyjama gris bordé trou-trou, rayures façon déporté avec sa police unique blockschrift (pratique entre les MF et les mF pas encore KF…)

  6. Rho la vache, ces clichés sont parfaits ! Il manque juste la bonbonne d’eau avec ses petits gobelets striés blancs.

  7. 2 derniers clichés : fragments mystérieux, sont-ce les chiottes ?

  8. C’est la première fois que je vois un bureau, on dirait du toc, mais d’un confort qui plaît aux gens sans éducation. Travailler dans un bureau semble à peu près délectable.

  9. Memento,

    Toutes ces photos sont issues de la même pièce, voilà l’étrangeté, la dissonance, l’horreur même.

    Echion,

    Vous n’avez jamais vu de bureau, mais vous vivez où? Dans un terrier??

  10. Du calme, Ali, peut-être Echion a-t-il un *vrai* travail…

  11. L’éternel ficus , le bonzaï de l’homme de bureau européen

  12. Je n’ai jamais travaillé. Du moins, pas dans le sens du salariat modeste du tertiaire : à ce compte, Voltaire non plus n’aurait « jamais travaillé ». Un grand homme, pourtant !
    De plus, je ne connais personne faisant partie des dites classes moyennes. J’observe quelquefois les publicités à la télévision, en me demandant quel genre de personne peut acheter le jambon Herta, le déodorant Sanex (je n’ai jamais « fait les commissions ») et les vacances Club Med. Apparemment, beaucoup de gens font ça. Il se trouve que je n’en connais pas.
    Je n’ai jamais donc jamais vu de bureau, ni jamais vu de gens « travailler ». Que font-ils dans leurs bureaux ? C’est extrêmement mystérieux (déjà, quand j’avais quatre ou cinq ans, le fait m’intriguait). Passent-ils des coups de téléphone, rédigent-ils des rapports ou des courriers, pianotent-ils sur leurs petits claviers ? Ou bien commandent-ils à d’autres gens qui eux travaillent vraiment, dans des usines et sur les routes ? A quoi tout cela sert-il ? Et comment peut-on payer pour ces choses insignifiantes ? Moi-même, je ne fais appel à presque aucun de ces services qui requièrent l’enfermement de gens, X heures par jour, dans des bureaux ; parce que je n’achète presque rien, je ne dépense littéralement pas d’argent (quelques centaines d’euros depuis le début de l’année, tout au plus).
    Notez qu’avec ce discours, je puis aussi bien appartenir au sous-prolétariat chômeur de la grande banlieue (qui n’a rien), qu’à la haute bourgeoisie cosmopolite (qui a tout), ou la paysannerie reculée (qui vit en autarcie). C’est amusant. En tout cas, plein d’autres font comme moi.

    • Salut Echion,

      Déjà, vous ne pouvez pas appartenir au sous-prolétariat chômeur de la grande banlieue, parce que si tel était le cas, vous dépenseriez comme un dingue le fric de vos prestations sociales dans le centre commercial le plus proche de votre HLM, afin de vous équiper de choses chères et inutiles. (Fringues de marques, Black Berry, sacs à mains griffés et pompes de running pour tenir les murs d’un hall d’entrée sans bouger).

      • @ ali
        à propos du prolétariat qui craque sa thune d’aides sociales dans des trucs inutiles couteux et vite démodés j’ai une de mes patiente qui est vigile dans un supermarché au rayon ( accrochez vous à la table ) culture
        et il parait que ça vole dans le rayon culture
        houlà oui ! ça vole
        des dévédés principalement
        de quelle sorte de dévédés s’agit il ; on ne sait
        les dévédés que vend carrouf
        soit de la culture mondialisée ( et pas de la culture élitiste et nombriliste comme le regrette le père fouettard qui sert de kulturminister à sylvio berlousconi en déplorant que « le festival de cinoche de venise pourtant financé à 50%par le pognon public donne la palme à des oeuvres chiantes et nombrileuses . il faut donc que le kulturminister aie un droit de regard sur le palmarès » dont acte . j’aime l’italie . on y rigole plus franchement qu’au frankistan )
        du pur produit de l’industrie du divertissement – pour paraphraser frederic martel dans « mass kritik »- puisqu’insdustrie il y a
        en gros ; de la merde en branche
        enfin ces braves voleurs pourraient mettre leur talent à contribution pour chouraver des trucs nutritifs ou chauds ou de luxe
        comme du caviard ou du foie gras
        ou du cashmeere
        ou des cigares ( pour moi une boite de siglo 6 de chez cohibas . avec le sceau non rompu . merci )
        ben non
        ils volent des dévédés
        et ils finissent au poste de police
        on ne prétendra pas que le darwinisme zocial n’existe pas

    • « Que font-ils dans leurs bureaux ? C’est extrêmement mystérieux (déjà, quand j’avais quatre ou cinq ans, le fait m’intriguait). Passent-ils des coups de téléphone, rédigent-ils des rapports ou des courriers, pianotent-ils sur leurs petits claviers ? »
      Entre deux mystérieuses activités, ils mangent des biscuits au gingembre et envoient doucement paître leur boss, comme leur saint patron Bartleby le scribe.

  13. Echion travaille chez Emmaüs?

  14. Echion, vous avez choisi la pauvreté volontaire à la franciscaine, la simplicité avec le même prédicat de Paul Ariès et consorts ou troisième option, l’ironique soyons absolument moderne de Rimbaud, à moins, proposition deleuzienne, que vous plongiez dans une figuralité à la Bacon (la disparition comme programme éthico-optique) ?

  15. Alors il est Prof.

  16. C’est un Rom. 🙂

  17. Carine, vous voyez les profs en spirituels des temps modernes ?

  18. Ils chourrent aussi Elisabeth Tessier et le Coran pour les nuls, ou le Christ astrologue


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