Publié par : Memento Mouloud | octobre 11, 2010

Un nouveau front révolutionnaire : sodomiser son mec

ail

Bonjour, j’aimerais savoir si les hommes qui aiment se dilater l’anus sont tous gays, car j’ai vu sur un forum un gars qui dit qu’il s’enfile des tournevis, mais il affirme également qu’il n’est pas gay, je trouve ça étrange. »

La question que pose un jeune internaute avec une candeur de SMS peut faire sourire par son aspect désintéressé ; elle n’en reste pas moins cruciale.

La pratique anale chez les garçons est-elle – tournevis mis à part – une affaire de pédés ? Mais pour ce qui est du propre cul des mecs hétérosexuels, la littérature scientifique est pauvre et les déclarations de type « j’adore me faire prendre » sont rares, voire risquées dans certains contextes. Pourtant, la stimulation anale est tout aussi agréable pour l’homme que pour la femme et la sodomie peut être la source d’orgasmes puissants dont sont privées les demoiselles, faute de prostate.

« L’orgasme prostatique peut provoquer un plaisir d’une intensité qui n’a rien à voir avec l’orgasme éjaculatoire, confirme le sexologue Alain Héril. Alors que l’orgasme classique ne concerne que les parties génitales, celui de la prostate, qu’on peut atteindre même avec les doigts, remonte le long de la colonne vertébrale et engage le corps entier. »

Pourquoi diable les garçons se priveraient-ils dès lors de ce nirvana sensoriel ? « Ils ne s’en privent pas du tout, affirme Cécile, dont le CV sexuel tient de l’entreprise sociologique. Les mecs un tant soit peu libérés refusent rarement qu’on s’occupe de leur cul, quand ils ne prennent pas eux-mêmes l’initiative », raconte la jeune trentenaire. Pour elle, le fait de pratiquer l’anulingus « fait partie des conditions de politesse » que l’on doit à son partenaire.

Les forums fourmillent de topics dont l’interrogation centrale se résume ainsi : « Je prends du plaisir avec mon anus, suis-je un homosexuel refoulé ? » Trouble normal selon Louis-Georges Tin, auteur de L’Invention de la culture hétérosexuelle :

« Une injonction non verbalisée, mais présente partout, prescrit qu’un vrai garçon n’est ni un bébé, ni une fille, ni un pédé. Et ce statut masculin ne s’acquiert pas une fois pour toutes comme un diplôme : l’homme doit démontrer chaque jour qu’il est un homme, y compris à lui-même. »

Bref, l’hétérosexualité, ce douloureux problème, implique, en plus de cracher dans la rue, de se tenir à une distance raisonnable de ses fesses. « Les garçons apprennent très tôt la fierté de dominer leur anus et la société dresse la liste des parties du corps avec lesquelles ils sont censés prendre du plaisir. Les tétons et l’anus n’y figurent pas. Or, les individus se définissent sexuellement autant par leurs goûts que par leurs dégoûts. Et il existe un véritable rejet de l’anus, qui confine à la sodophobie« , analyse Tin.

Les filles ne sont pas non plus à l’abri de ces blocages psychologiques qui font barrière à leurs fantasmes de pénétration : « Je peux ressentir une certaine excitation devant un cul offert, avoue Anne, mais j’ai toujours un peu peur que le mec soit un pédé refoulé. Si je lui mets un doigt, je ne peux pas m’empêcher d’avoir l’impression d’être méchante, et si je m’imagine en train de le prendre debout avec un gode, c’est carrément comme s’il se mettait en robe. »

« Le couple masculin-féminin s’est construit dans nos sociétés autour de la notion d’actif et de passif, explique le psychiatre Serge Hefez, auteur de Dans le coeur des hommes. Le garçon doit être actif et érigé, la femme accueillante, dans tous les sens du terme. On retrouve ce point de vue dans l’antagonisme vagin-pénis. Pourtant nous assistons à un mouvement de fond : garçons et filles se rapprochent psychiquement. »

Mathieu, 31 ans, papa d’un petit garçon, se définit comme un hétéro classique, « peut-être un peu plus ouvert que la moyenne ». Il y a huit ans, sa copine de l’époque lui a fait découvrir qu’il disposait d’un organe sexuel supplémentaire. « Depuis, j’y vais. Ça doit se voir que j’aime ça, je suis partant pour tout même si je ne me suis jamais fait prendre complètement, plutôt parce que ça ne dit pas trop à ma copine. »

Cette passivité, loin de lui faire craindre une homosexualité refoulée, semble le conforter dans son identité d’homme et approfondir sa relation de couple : « C’est quasiment une forme d’honnêteté pour moi, comme assumer une part de soi avec elle, ça nous sort du rôle où le mec coupe du bois pendant que la fille fait la cuisine, ça enrichit notre relation. Complètement à l’aise avec le sujet, Mathieu en parle même volontiers avec ses potes : « Ce n’est pas de la fierté, mais j’ai une certaine satisfaction à me montrer comme un garçon moderne« , convient-il.

Siegfried, un garçon de 37 ans au look légèrement ambigu, affirme ne pas s’être construit de manière très libre : « Sade m’a plus influencé que mes parents, raconte cet amateur de gode-ceinture, de fist-fucking et de SM. Déjà ado, j’accueillais beaucoup d’objets dans mon cul, j’ai ensuite fait mon chemin, même si certaines personnes m’ont quitté à cause de mes pratiques anales. Ce qui m’a orienté vers des cercles plus transgressifs qui m’ont permis d’éclore à la vie. »

L’industrie du sex-toy commence à envisager des godes pour mecs qui procurent en même temps du plaisir à la partenaire. Le Share que met en vente Passage du désir, le sex-shop parisien et lillois, qui s’affranchit du gode-ceinture en s’accrochant dans le vagin de la femme, mutualise ainsi les sensations lors de la pénétration.

« C’est l’outil idéal pour moi, reconnaît Cécile, parce qu’il me permet de ressentir à la fois le plaisir cérébral de baiser un mec dans des rôles complètement renouvelés et en même temps de prendre mon pied physiquement. » Selon Siegfried, cette démocratisation ne doit pas amoindrir l’expérience : « Si le dernier truc à la mode, c’est de se faire sodomiser, les mecs le feront, mais il ne faudrait pas que cela perde son côté révolutionnaire. »

Les Inrocks

father noel


Responses

  1. Comme le dirait Buzz l’ Eclair :  » Vers l’Infini et au dela « 

  2. Voici à quel niveau se situe l’âme révolutionnaire d’aujourd’hui. La conclusion en dit long sur la dégénérescence de ces tarés de gauche.

  3. « cette démocratisation ne doit pas amoindrir l’expérience : « Si le dernier truc à la mode, c’est de se faire sodomiser, les mecs le feront, mais il ne faudrait pas que cela perde son côté révolutionnaire. »

    … ouch …

    Le moment de tous se tirer une balle dans la tête se rapproche inéluctablement, me semble-t-il …

  4. J’exigerai que l’on grave cet article sur ma pierre tombale.

  5. A mon sens, la festivité de l’enculade, et les questions existentielles qui la composent, touchent essentiellement un microcosme de gauchistes branchouilles, ces pigistes bénéficient du porte voix médiatique, disons que les progressistes représentent le gros du bataillon cultureux, et que leurs idées sont largement propagées. Soit…

    Maintenant qui peut sérieusement prétendre que les « conseils démocratiques » des Inrocks touchent une grande partie de l’opinion ? La théorisation de la sodomie ne peut naître que de l’oisiveté d’un club restreint, soit de branleurs fanatisés par l’égalitarisme, soit du Marquis de Sade.

    Cela revient à considérer que la vision monomaniaque anti-patriarcale de Caroline Fourest est largement partagée en France, que l’apogée du féminisme se concrétisera par la production industrielle de godemichets pour hommes, paroxysme de son alliance avec le capital…

    Ah, on me dit que les chaînes de montage sont déjà en production en Bulgarie.

  6. Comme je suis aussi de gauche y vont pas se méfier … S’ils aiment autant que ça de se faire défoncer je suis partant pour le leur botter leur cul ! Mais dis , ils seraient bien capables d aimer ça ces tarlouzes, merde !

    • Bob,

      Mais le pire, c’est que ce progressisme ne milite pas pour une homosexualité, mais pour une hétérosexualité affranchie des restrictions culturelles sociales ou anthropologiques.

      L’abolition du genre sexué, voila le cheval de bataille de ces nouveaux dictateurs.

  7. En fait je viens de relire l’article en détail pour voir si je n’ai pas halluciné, mais tout est bien en place, je n’ai donc pas rêvé :

    « Le couple masculin-féminin s’est construit dans nos sociétés autour de la notion d’actif et de passif ».

    « […] ça nous sort du rôle où le mec coupe du bois pendant que la fille fait la cuisine, ça enrichit notre relation ».

     » […] j’ai une certaine satisfaction à me montrer comme un garçon moderne ».

     » […] parce qu’il me permet de ressentir à la fois le plaisir cérébral de baiser un mec dans des rôles complètement renouvelés ».

    Seront-nous bientôt déportés pour refuser la sodomie ? ou pire encore, accusés de faire le jeu du FN ?

    Non franchement, le seul truc susceptible d’inverser la tendance, serait de faire de l’agit prop en annonçant que la sodomie était théorisée dans un chapitre secret de Mein Kampf, que cette pratique est intrinsèquement nazie.

  8. La nature du problème est très clairement circonscrit :

    « l’hétérosexualité, ce douloureux problème » (ah bon?)

    L’hétéro, s’il n’a pas connu le doigt, le gode ou la botte de Staline dans le fion, est par nature un être fermé, donc crispé (on notera le processus sémantique qui, par enchainement, conduit naturellement l’esprit puéril à des considérations allusives). Le fait d’estimer que, personnellement, par cette porte, les choses ne vont que dans une seule direction, devient donc le signe manifeste d’un manque « d’ouverture », conséquemment, d’un « repli sur soi ». Sachant de quoi est synonyme le « manque d’ouverture » de nos jours, il est assez évident que nos amis essaient içi de se trouver un nouveau vivier de fascistes potentiels à éradiquer quotidiennement. L’ennemi est nommé, démasqué : sus au « sodophobe »!

    Ce qui est intéréssant ici, au delà de la signification primaire du texte, c’est cette façon absolument hallucinante de pousser une et une seule logique, un unique et exclusif raisonnement dans ces derniers retranchements par simple association d’idées, en mélangeant allégrement tout les concepts possibles, qu’ils soient politiques, moraux, sociaux, psychologiques ou même sexuels, pour peu ces derniers aient une vague proximité sémantique.

    Une sorte d’acmé de la malhonnêteté intellectuelle infantile érigée en credo, en somme.

  9. Cher Ali,

    Vous ne croyez pas si bien dire. En fait, il semblerait qu’il y ait eu un certain nombre de tarlouzes chez les Nazis.

    Par exemple, des rumeurs assez fondées ont certifié, pendant très longtemps, que Hitler perdait de l’huile au niveau de son bouchon de vidange.

    Cependant, comme par miracle, depuis, quelques années, lobby « Gay-Pride » oblige, ces affirmations ont été largement revues à la baisse, pour affirmer, maintenant, que Hitler était un hétérosexuel follement amoureux de Eva Braun.

    Il est vrai que par les temps qui courent, si on veux pouvoir se balader à poil dans les rues, avec une plume d’autruche dans le cul et juché sur le plateau d’un camion Renault-Truck, avec des baffles qui crachent de la techno, il vaut mieux ne pas dire trop fort que Hitler faisait presque de même, debout sur sa Mercedes Benz 770-F Cabriolet, avec du Wagner à fond les manos dans l’autoradio.

    En fait, les Nazis s’inspiraient, pour beaucoup, de la culture des Romains ; d’où le salut fasciste, qui n’est pas plus fasciste, à l’origine, que la croix gammée.

    Par parenthèse, heureusement, qu’ils n’avaient pas choisi, comme symboles, le bras d’honneur et le Bibendum de Michelin. On aurait été bien emmerdés, aujourd’hui, pour communiquer honorablement.

    Ainsi, comme c’est le cas de certains marins chers à Jean-Paul Gaultier, les hommes de Rome marchaient à la voile et à la vapeur. Pour ce qui est de la voile, ils n’hésitaient pas à taquiner bobonne, pour s’assurer une descendance. Et pour ce qui est de la vapeur, le soir, après une journée de rude labeur à comparer le blanc Ariel avec le blanc Bonux de leurs toges, ils allaient aux thermes pour s’enfiler les beaux gardiens en sueur ; histoire, sans doute, de vérifier si la vapeur était à bonne température.

    Ceci dit, mon mari, qui, habituellement, éprouve un mal fou pour s’enfoncer un simple thermomètre à mercure, vient de m’avouer d’une façon plutôt singulière : « Moi Pédé ? Jamais, plutôt me faire enculer !!! »

    J’en conclurais donc, volontiers, que mon mari, sans s’en apercevoir, est enfin sur la bonne voie pour acquérir son certificat de bon progressiste patenté. Je pense qu’il est mûr pour le prochain Secret-Story de TF1.

    Oups, excusez moi une minute, je dois aller aider mon livreur de bouteilles de gaz qui vient juste de s’en enfiler une, en tombant de son vieux camion Berliet. Je reviens. Désolé Memento, excuse moi, mais ton histoire de tournevis est quelque peu légère comparée à celle de ma bouteille de gaz. Les surenchères sont ouvertes. Qui dit mieux ?

    De plus, il faut se réjouir que nombre de nos magistrats, avocats, franc-maçons et autres dentistes fassent partie de la haute élite française en chaussettes roses.

    La seule question que je me pose est de savoir si, face à une certaine Justice en tallons aiguilles et poils sur la poitrine, un coupable homo a plus de chances de s’en sortir qu’un innocent hétéro ?

    En conclusion, mode et Pouvoir oblige, je prie Dieux chaque jour, pour que mes trois garçons de 5, 8 et 10 ans soient des êtres humains à part entière et qu’ils puissent parfaitement s’intégrer dans la modernité en foulard rose. Quelle mère ne voudrait pas ce qu’il y a de meilleur pour ses enfants ?

    Aujourd’hui, je suis enfin une mère fière et comblée. Mes vœux ont été exaucés.

    En effet, je viens d’apprendre, moi la catholique laïque, que mes trois petits garçons viennent d’être enfin dépucelés… par un prêtre homosexuel et pédophile !

  10. Pourquoi pas ???…..les gens , maintenant , des deux sexes jouissent bien en écoutant du rap qui les nique par tous les trous …

  11. J’avoue qu’en lisant ce texte, je me suis demandé s’il ne s’agissait pas d’un buzz parce que tout de même le type qui vous dit comme ça et sans rire « Déjà ado, j’accueillais beaucoup d’objets dans mon cul », c’est une réplique de feuilleton

    Isha pour la pierre tombale on va voir ce qu’on peut faire

    Pour le reste tout est circonscrit, « le problème hétérosexuel » et versus tribunaux la « sodophobie ». On voit donc que les festivocrates veulent transformer leur délire en dogme soutenu par l’Etat, à partir de ce point ce sont des ennemis, bouffons mais des ennemis.

    Ces types peuvent s’enfiler dans le rectum la boîte à outils de leur père s’ils en ont envie et passer avec leurs nanas, pour titiller leur prostate, du fist-fucking au arm-fucking et au leg-fucking si ça leur chante, le résultat sera l’encombrement des urgences et on trouvera des milliers d’hommes modernes avec des souvenirs de Paris coincés dans le fion et d’autres le système intestinal dévasté par un vibro voyageur et chiant pour le restant de leur vie dans une poche en plastique (paroles d’urgentiste), ce sera vraiment une époque formidable

    Oui Ali ces gars sont minoritaires mais ce sont des activistes, leur puissance de feu est démultipliée par les tréteaux et les débouchés que leur offre une société libérale qui n’en finit plus de dévaster l’ancien monde et ses valeurs, comme on détrousserait les cadavres après avoir arasé les cimetières. Cet été j’ai lu un article très intéressant d’El Pais sur le mariage en Espagne. Le journaliste qui faisait son boulot expliquait que pour la première fois dans l’histoire espagnole les mariages laïcs étaient plus nombreux que les mariages catholiques, il indiquait le pourcentage des mariages homosexuels (moins de 1%). On voit donc le contexte (l’inéluctable sécularisation mais et c’est le gros problème dépourvue de toute valeur et de toute norme), on voit aussi le but des festivocrates, transformer les bacchanales en un dogme codifié par les Instances internationales d’où l’exportation du mariage homo à Mexico quitte à ce que les homos mexicains de province s’en prennent plein les dents par réaction.

    Bob, vous êtes de gauche vieille manière, donc réactionnaire, ne vous trompez pas

    •  » déjà ado j’accueillai beaucoup d’objets dans mon cul »
      une réplique digne de labiche mon ami
      on peut même réécrire la pièce  » monsieur lapoulède saisit par la débauche  »
      non
      débauche ça connote trop  » péché originel »
      faudrait écrire « monsieur lapoulède saisit par l’illumination – du fion –  »
      déjà ça passe mieux
      ou alors une réplique de bédé
      genre hergé revisité par robert crumb
      ou même hergé tout seul
      édité en 2010 par le castor astral
      « tintin chez les tournedos  »
      où l’on voit les dupond-t-s lors de leur procès après que le procureur se soit tourné vers eux en disant  » et ces deux espions fielleux qui ont poussé le vice jusqu’à se laisser pousser la moustache pour ressembler à notre guide suprème le bien aimé plexi glatz » se dresser et dire  » c’est faux ! nous portons la moustache depuis notre plus tendre enfance ! » mais  » tout petits déjà nous hébergions des objets dans nos culs ! »
      gageons que celà leur vaudra l’indulgence du jury qui ne les condamnera pas à mort

  12. Et l’on pourra chanter

    L’autre jour l’idée m’est venue,
    Cré nom de Dieu, d’enculer un pendu,
    Mais l’vent soufflait dans la potence,
    Voilà mon pendu qui s balance,
    J’ai jamais pu l’enculer qu’en sautant,
    Cré nom de Dieu, on n’est jamais content.

    Refrain :
    La femme du vidangeur,
    Préfère à toute odeur,
    L’odeur de son amant,
    Qu’elle aime tendrement.
    Il etait deux amants,
    Qui s’aimaient tendrement,
    Qui baisaient par devant,
    Par derrière.
    Il etait deux amants,
    Qui s’aimaient tendrement,
    Qui faisaient par derrière,
    Ce qu’on fait par devant.
    La peau de mes rouleaux,
    Par tous les caporaux,
    La peau de mes roupettes,
    Pour le caporal Clairon.
    Ce qui prend par devant,
    Ce s’ra pour l’adjudant,
    Le reste de la boutique,
    Pour le chef de musique,
    Mes balles, mes balles.

    J’ai la castapian’ dans le ventre,
    Disait un curé à ses chantres,
    A ses enfants de chœur :
    Deo gratias.

    J’ai du poil au cul, du poil au cul,
    Du poil aux fesses,
    J’ai du poil au cul, du poil au cul,
    Du poil au con.

    J’ai le trou du cul tout déchiré,
    Tout décousu,
    Foutu.

    L’autre jour l’idée m’est venue,
    Cré nom de Dieu, d’enculer un zébu
    La bête était dans la rivière,
    Elle avait de l’eau jusqu’au derrière,
    J’n’ai jamais pu l’enculer qu’en nageant,
    Cré nom de Dieu, on n’est jamais content.

    refrain

    L’autre jour , l’idée m’est venue,
    Cré nom de Dieu, d’enculer une statue,
    Elle était faite toute de marbre,
    Voilà son cul qui se lézarde,
    J’n’ai jamais pu l’enculer qu’en morceaux,
    Cré nom de Dieu, on est tous des salauds

    Etc,etc …………

  13. Ou si t’avances quand je recule en version remaniée comme hymne transnational

  14. Memento, merci, j’ai beaucoup ri et appris, avec votre dernier commentaire.

  15. « On voit donc que les festivocrates veulent transformer leur délire en dogme »

    Cela ne fait aucun doute. C’est typiquement un de ces ballons d’essai du progressisme : on lance une idée absurde (la plus éloignée du sens commun possible) en respectant deux ou trois règles réthoriques éprouvées, et si celle-ci tend vaguement à germer, on l’arrose d’éditoriaux et de « témoignages », on la dope à grands coups de « débats » médiatisés, on la politise dans la mesure du possible (et les politiciens suivent toujours) et on en fait ce qu’ils aiment à nommer « un fait de société ». Et zou, le tour est joué.

  16. C’est un renversement complet de la politique des Lumières (la société pose des problèmes que le politique se charge de résoudre rationnellement ) : il s’agit de créer un problème en supposant la solution connue. Dans notre cas : les mâles hétérosexuels par leur existence constituent un problème afin de le résoudre, il faut donc obtenir que chacun soit enculé, il découvrira dès lors outre le plaisir de la prostate, le miel du devenir queer

    •  » créer le problème en supposant la solution connue »
      c’est l’arcane de l’éduc nat ça
      c’est non seulement connu mais quotidien
      pas pour les savoirs de base ( maths physique…)
      mais dès qu’on leur laisse la bride sur le cou ça revient au galop
      exemple ; les tpe – travaux personnels éducatifs et non très petites entreprises – où sur un sujet où les gamins ont des connaissances ou des affinités ( en gros le boulot créatif des parents ) on leur demande de bosser et pondre un petit mémoire
      le truc que les parents dont le boulot se résume à femme de ménage ou bien cariste ou caissière peuvent pas franchement aider les gosses
      une note de gueule dissimulée en somme
      bon :une gamine dont le père est un ponte reconnu dans le domaine ( je dis pas lequel il habite à coté de chez moi et s’il reconnait son truc….) le sujet est ad libidum je précise pour qu’on se figure bien la chose
      la fillette fait un truc
      le père le relit ça tombe bien c’est son truc
      il corrige
      refait à sa façon
      scientifique de haut vol ( les fonds océaniques c’est pas du truc de vulgarisation y en a une poignée comme ça en france hein ) il peut pas laisser sa fille écrire n’importe quoi
      4 !
      oui 4/20 !
      en fait ils prennent le truc par l’autre bout
      si ça vous semble scientifiquement logique faut oublier !
      la sauce éduc nat c’est  » à rebours  » !
      authentique !
      si vous insistez je vous raconterais pour ma fille !

  17. Au fait Martine vous avez une idée pour le drapeau d’une Humanité queer ? Une intuition, en enculant les prisonniers irakiens, l’US army faisait-elle avancer la cause queer ?

    • Un trou noir sur fond de drapeau arc en ciel.L’ art héraldique va en prendre un coup mais jetons aux orties les valeurs rigides du passé.

  18. « il s’agit de créer un problème en supposant la solution connue »

    Absolument. Que cela ressemblerait à une technique de subvertion politique élémentaire que je ne serais pas autrement étonné.

  19. Memento,

    Comme l’a dit Grandpas, le drapeau Queer existe déjà. C’est le drapeau arc-en-ciel, mis à l’honneur par la « Gay-Pride ».

    Cependant, en tant que catholique laïque, je suis un peu gênée de constater que les Queers ont choisi de détourner le drapeau catholique de la Paix, pour en faire le symbole affiché de la sodomie sur la vitrine de certains sex-shops, de certains bars ou de certains saunas.

    Sincèrement, je trouve un peu déplacé, pour ne pas dire scandaleux, de voir le drapeau des gays et lesbiennes flotter, sur la Place St. Pierre du Vatican ; et ce, même si, certains prêtres sont effectivement, des enculés.

    Je demande donc que les Queers qui ont détourné, à propos, le drapeau catholique arc-en-ciel « Pace » s’en choisissent un autre.

    S’il n’ont pas d’idées, je peux leur en donner une ou deux.

    Par exemple, ils pourraient choisir un drapeau rose, avec un gros phallus au milieu.

    Ou alors, pour les nostalgiques, un drapeau brun… avec un gros triangle rose.

    • Et que penses-tu d’un slip merdeux en guise de drapeau ?
      De marque HOM, avec une bonne trace de pneu au milieu…

    • A Oxford cet été j’ai subi la semaine des fiertés LGBT … et ils ont le mois de l’histoire noire aussi …

      « In an ideal world, a separate month wouldn’t be required, as education establishments would fully recognise and appreciate the contribution of the Black community to History. It is important to encourage all citizens to learn more about this area of history. »

      tiré de http://www.admin.ox.ac.uk/eop/raceq/refaq.shtml – site merveilleux qui a failli me faire changer de destination de stage …

      Pour l’anecdote, il y avait dans le « college » dont dépendait mon directeur de stage un étudiant responsable de la gestion/dénonciation du racisme, sexime et des discriminations en tout genre (enfin, celles qui relèvent du Mal), il était bien entendu Iranien.
      Je me souviens aussi d’un site Internet pour dénoncer les actes de racisme, pour le comté de l’Oxfordshire je crois: pratique !
      Autant dire que j’ai essayé de fermer ma gueule cet été …

  20. Memento,

    Lorsque vous dites que « C’est un renversement complet de la politique des Lumières », vous ne croyez pas si bien dire.

    En effet, le trou du cul est essentiellement constitué d’un organe interne que l’on appelle anatomiquement : l’ampoule rectale.

    Non, cette ampoule rectale ne sert pas à chier la nuit, comme on pourrait honnêtement l’imaginer, elle sert, entre autre, à s’enfoncer des tourne-vis ou, accessoirement, des mini-bouteilles de camping gaz, en cas de pane d’électricité.

    Par ailleurs, je dirais que ce qu’il y a de gênant avec les gays et lesbiennes, ce n’est pas le fait qu’ils le soient. Je pense que chacun est libre de faire ce qu’il lui plait, dans son coin, du moment qu’il n’enmerde personne, si je puis m’exprimer ainsi.

    En fait, ce qu’il y a de gênant avec les gays et lesbiennes c’est qu’ils se soient constitués en lobby, avec l’ambition, à peine dissimulée, de vouloir bouffer le monde.

    Personnellement, qu’un Pédé veuille vivre sa vie avec un autre Pédé consentant, cela ne me dérange nullement. Ce qui me dérange profondément, si je puis dire, c’est le prosélytisme et le révisionnisme homosexuel.

    Si un gamin né homo, bouge ses mains comme Alice Sapritch et ressent des pulsions envers un Alain Delon aspergé d' »Eau Sauvage », Ok. RAS.

    Cependant, vouloir, par tous les moyens, convertir nos enfant et l’humanité entière à l’homosexualité, sous prétexte de « normalitude » et de réussite sociale, Non.

    En ce sens, les islamistes, comme notre pote Mansour Ibn Machin Ben Laden, a toutes les raisons du monde d’indexer la décadence d’un Occident sodomisé et gomorrhisé.

    D’accord, les pays musulmans sont mal placés pour indexer l’Occident sur ce sujet, surtout quand on sait que, culturellement, il y a plus de pédés au mètre carré, sur les terres d’islam que sur les territoires d’Occident. Mais, tout de même, cela mérite pénétration, heu, pardon, réflexion.

    Aussi, comme Bourvil, je dirais que l’eau ferrurigigigineuse, Oui !

    Mais, l’homomosexsualililiiitété, Non !!!

  21. Pour le triangle rose Martine, il sert de logo dans le parking de la Cité des Sciences de la Villette, vous pensez que c’est un lieu de RDV ?

    Si vis pacem para rectum comme dit l’autre

  22. Memento,

    Sincèrement, je ne sais pas si le triangle rose du parking de la Cité des sciences sert de point rencontre pour les homo férus de mathématiques. Mon savoir et mes connaissances ont malheureusement des limites, dans ce domaine.

    En revanche, je peux vous affirmer que la formule scientifique de l’homosexualité relative est bien :

    E=MC2

    En effet :

    E pour éjaculation.
    M pour masculin.
    C pour cul.
    2 parce qu’il faut être minimum deux.

    D’ailleurs, si avec la même formule, vous réussissez à les satelliser dans l’espace, ne vous gênez pas…


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