Publié par : Memento Mouloud | novembre 1, 2010

La France en chansons (2) : Claude François

Un policier disait, un jour lors de ma patrouille je tombe sur un homme qui suçait ostensiblement un africain dans une Peugeot 304. Comme la rue était passante, je leur demande d’arrêter et le pompeur se relevant, je vois face à moi Claude François, depuis je n’entends plus de la même manière les sirènes d’Alexandrie.


Responses

  1. Vous la tirez d’où votre citation de policier ?
    Pour ma part, un soir d’errance dans le centre de Paris en sortant de la Scala (pas celle de Milano où j’irai bien des années après), j’eus l’opportunité d’entr’apercevoir un orphelin du show-biz culbuté une « princesse » méditerranéenne nouvellement introduite (ha ha) dans le dit show-biz ! Dnas la casse bien sûr ! Comme un ouragan non ?

  2. Lire : culbuter
    et dans la caisse
    Merci

  3. La France en suçons !

  4. Général, comme disaient les inconnus, Stéphanie de MO-NA-CO

    Tout juste Bob

  5. Ca s’en va et ça revient, ça vous glisse entre les mains…

    C’est vrai que je ne regarderai plus jamais Cloclo… Comme d’habitude.

  6. En même temps, un type qui danse en talonnettes, qui met des costumes à paillettes et qui ne supporte que ses cheveux soient en contact avec l’eau, ça aurait dû vous mettre sur la voix…

  7. Moi, je m’en fous, je préfère Stone et Charden, « Laisse les gondoles à Venise… »

  8. XX sur Clo-Clo :

    Il porte les prénoms de Claude, Antoine, Marie. Il était de tradition chez les François d’appeler les garçons par un prénom commençant par un A, mais Chouffa, sa mère, sut imposer le prénom de « Claude ». Antoine lui fut donc attribué en deuxième prénom et Marie, le prénom de la Vierge, en troisième pour protéger l’enfant. Son père, Aimé François (1908-1961)1, d’origine lyonnaise, est contrôleur du trafic sur le canal de Suez lors de la naissance de Claude le 1er février 1939, à Ismaïlia, en Égypte. Sa mère, Chouffa, alias Lucia Mazzeï (1910-1992)2, dont la famille est originaire de Calabre en Italie, s’occupe du foyer familial et a longtemps joué du piano.

    La famille de Claude est expulsée d’Égypte (avec de nombreux Français et Britanniques) lors de la nationalisation du canal de Suez; il arrive avec ses parents à Marseille en 1956. La famille s’installe à Monaco puis à Nice. Claude apprend le piano, le violon et la batterie.

    Il fait ses débuts dans l’orchestre d’Aimé Barelli, aux Tongas. Il trouve ensuite une place de batteur dans un quartet de jazz à Monte-Carlo, chose que son père n’approuvait pas, car il souhaitait que son fils devînt comptable6. L’hiver 1960, il monte à Paris sur les conseils de Brigitte Bardot et de Sacha Distel ; il est accompagné de Janet Woolcoot, qu’il a épousée le 5 novembre 1960 à Monaco. En mars 1961, son père décède d’une maladie des poumons; persuadé que la France l’a abandonné, il s’est laissé mourir. En 1962, Claude interprète Nabout twist (version française), sous le pseudonyme de Kôkô, et obtient son premier succès avec Belles belles belles, une adaptation de Girls girls girls (are made to love).

    En 1964, Claude se produit à l’Olympia. L’année 1966 voit l’apparition des Claudettes, ses danseuses qui lui resteront attitrées. En décembre, son premier Olympia avec quatre d’entre elles est un événement qui séduit et déchaîne le public. Claude utilise alors le dessin de Michel Bourdais pour en faire un symbole de sa mutation artistique. En 1967, il compose avec Jacques Revaux et écrit avec Gilles Thibaut le titre Comme d’habitude, à la suite de sa rupture avec la chanteuse France Gall, titre qui sera adapté en anglais par Paul Anka (My Way.
    Le 13 mars 1967, Claude François et Janet Woolcoot divorcent. Cette dernière l’avait à vrai dire quitté depuis le printemps 1962 pour Gilbert Bécaud, qu’elle avait rencontré à l’Olympia.

    En 1967, Claude fonde sa maison de disques, Flèche. La chanteuse belge Liliane Saint-Pierre est la première artiste qui chante sur le label Flèche. Il rencontre Isabelle Forest, qui donne naissance à Claude Junior, le 8 juillet 1968, et à Marc, le 15 novembre 1969. Sa chanson Parce que je t’aime mon enfant est adaptée en anglais et reprise par Elvis Presley sous le titre My Boy.

    Le 14 mars 1970, un malaise le surprend pendant un concert à Marseille, salle Vallier. On apprendra plus tard qu’il s’agit d’un coup monté en accord avec son producteur. Le 17 mai, il est victime d’un accident de voiture sur l’autoroute près d’Orange. Le nez fracturé, il subira une rhinoplastie.

    En 1972, il reprend le journal Podium, qui devient rapidement la plus grosse publication pour les jeunes. Il se sépare de la mère de ses enfants, puis rencontre Sofia Kiukkonen, une Finlandaise avec laquelle il restera quatre ans.

    En 1973, un fan l’agresse lors d’un concert. En juin de la même année, une dépendance de sa propriété de Dannemois est la proie d’un incendie ; on n’en connaîtra jamais la cause. Il achète un appartement à Nancy, où il apprécie la beauté de la Place Stanislas.
    En 1974, il sort Le Téléphone pleure, qui s’écoulera à plus d’un million d’exemplaires.

    En 1975, il est la victime collatérale d’un attentat de l’IRA provisoire dans l’hôtel Hilton de Londres. Il doit la vie à une cliente qui était devant lui et qui le protègera de la déflagration d’une première bombe cachée sous une table. La même année, Podium devient « le magazine n°1 des jeunes ».
    En 1976, il sort un album destiné aux enfants de « 7 à 77 ans », ainsi que la chanson Cette année là, qu’il chantera en italien ainsi que La solitude, c’est après.

    En 1977, il découvre que les droits qui lui ont été versés pour les adaptations de My Way, qui est devenue un succès mondial, n’ont pas été calculés correctement. Son dossier lui permet d’obtenir gain de cause vers la fin de l’année7.
    Le 26 juin 1977, faisant route à vive allure, passé minuit, vers sa résidence de Dannemois dans l’Essonne8, il fait une queue de poisson à un véhicule en le doublant. Poursuivi par celui-ci, il essuie plusieurs coups de feu9.

    Les 9 et 10 mars 1978, il enregistre ses dernières compositions10 pour la BBC à Leysin. Il meurt le samedi 11 mars 1978 à son domicile11 parisien d’un œdème pulmonaire dû à une électrocution accidentelle12. Il devait, dans l’après-midi, participer à l’émission Rendez-vous du Dimanche, présentée par Michel Drucker. La radio et la télévision annoncent son décès à 16 heures par bulletin spécial. Le journal Libération titrera le lendemain « Claude François a volté, le chanteur préféré des moins de 10 ans s’est électrocuté dans sa salle de bains » — en référence aux élections du surlendemain. Le 15 mars 1978, son nouveau 45 tours Alexandrie Alexandra arrive chez les disquaires, jour de ses obsèques, qui ont lieu en l’église d’Auteuil, à Paris.

    Il est enterré au cimetière de Dannemois, où de nombreuses personnes viennent se recueillir sur sa tombe. Il était propriétaire du moulin du village, aujourd’hui transformé en musée. Le 11 mars 2000, à l’occasion du 22e anniversaire de sa mort, une place Claude-François est inaugurée à Paris, boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement, au pied de son ancien domicile parisien. En 2005, une rue d’Ismaïlia, en Égypte, est également baptisée en son honneur.

    Ajoutons que Ticky Holgado avait été son secrétaire

  9. >MM

    Je trouve cette note pour le moins incomplète: quid des circonstances exactes de sa mort?
    Je veux bien entendu parler de l’électrocution de « l’artiste » causée par son godemichet électrique, fait avéré étouffé à l’époque par Poniatowski « pour raison d’état » (Claude François était en réalité un agent du Mossad) et honteusement passée sous silence par wikipédia.

    Alors je pose la question: Wikipédia, complice du grand complot sodophile?
    (n’oublions pas que dans wikipédia, il y a wiki).

  10. Putaing, avec cette info, j’arrête immédiatement d’utiliser ma tronçonneuse électrique, made in Israël, pour me… chatouiller la foufoune.

  11. C’est Wikipedia XX. Deux choses auxquelles je n’ai jamais cru : la mort accidentelle de Clo-clo via un objet electrique quelconque (ampoule et encore moins godemiché, vous voyez le gars brancher son engin puis actionner la touche on) ou encore moins avec une bouteille qui aurait explosé dans le fion. La deuxième, son appartenance aux services (ça c’est Delon pas Clo-Clo).

    En revanche, cet homme a connu un nombre impressionnant d’accidents

  12. MM, concernant la mort de clo-clo: l’hypothèse de l’électrocution avec un godemiché est exclue, tout simplement parce que… les godemichés fonctionnent tous avec des piles.
    (à moins d’utiliser une perceuse, mais là, à part pour la construction d’un anus artificiel homemade, j’ai des doutes…).
    L’hypothèse de la bouteille dans le fion me fait penser à cette légende urbaine/épisode de south park sur le hamster coincé dans le fondement d’un homo et lui grignotant les intestins de l’intérieur.

    Concernant l’appartenance de clo-clo à un quelconque groupe, très franchement à part celui des tantes-caractérielles-qui-se-trémoussent-en-smoking-à-paillettes…

    En revanche, votre Delon dans le rôle de « notre agent à la havane », vous le sortez de votre chapeau ou ça repose sur du concret? J’ai un peu de mal à croire qu’un service de renseignement (quel qu’il soit) puisse en arriver à recourir les services d’un acteur célèbre (et en particulier Delon).

    Ps: Ignorez mon message si vous plaisantiez en réponse à mon message (mais l’absence de smileys et de ptdr me font perdre tout discernement sur internet).

  13. XX, ma méconnaissance des godemichés m’aura fait croire au 220 volts. Pour ce qui est des légendes celle des tortionnaires argentins était plus cruelle, ils laissaient se répandre la rumeur selon laquelle il élevait des rats pour les introduire un peu partout, après il suffisait de présenter la bête pour assister à un effondremen psychologique intense. Je ne dis pas que Clo-Clo appartenait à un groupe je dis qu’il aimait bien le flouze et qu’il m’avait l’air d’être assez féru de ses intérêts, d’autres le sont aussi.

    J’ai lu ça en filigrane dans la bio de Violet sur Delon (on y croise un Delon très aimé des milieux tantouzes qui lui font la haie d’honneur, Delon escorté par des gars des services yougoslaves du temps de Tito, Delon voulant se mettre au trafic d’armes, Delon avec ses potes du mitan, etc.)

  14. Merci, mais je dois avouer que ma connaissance des godemichés est avant tout théorique et se limite à une brève visite au sexodrome un vendredi soir (quelle misère) et la lecture attentive du blog de notre amie agnès giard.

    Me conseilleriez-vous la bio de Violet? Je me rappelle l’avoir évitée à sa sortie parce qu’elle fleurait bon le sensationnalisme et me paraissait très putassière (le côté « les mystères Delon »… Et pourquoi pas l’énigme Memento ou la face cachée de ilys…etc.), mais maintenant qu’il est 0.90 centimes sur price minister…

    Les rumeurs sur la sexualité de Delon proviennent notamment du fait qu’il a été révél par Visconti qui avait avec ses jeunes acteurs la même habitude que Truffaut avec ses actrices. On peut également ajouter le fait qu’il ait (volontairement?) laissé planer le doute sur le sujet, que coucher utile était (est) monnaie courante dans le milieu du cinéma et qu’une certaine bisexualité était assez répandue à l’époque parmi les acteurs (au hasard: Brando, Dean, Burt Lancaster…etc.).
    Le reste (en vrac: fréquentation/fascination du milieu, enfant caché, accolade à JMLP…etc.) est moins « secret de star ».

  15. Elle est putassière comme toutes les bios de Violet

    On trouve Delon avec Daniel Guérin en Indochine puis très pote avec Brialy bien avant que Visconti ne le fabrique ou que Melville en fasse une icône gay à la japonaise. Après tout le premier mag gay français s’appelait Samouraï

    • pédé de droite, c’est sublime.


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