Publié par : Memento Mouloud | novembre 9, 2010

Le procès Pierre Perret : Léautaud, Brassens et les autres

Le 16 juin 1953, Perret avait décroché un premier prix de saxophone au conservatoire de Toulouse, et devancé l’appel pour intégrer l’orchestre du régiment du Train de la caserne Dupleix. Ayant rencontré Brassens quelques mois plus tôt à Paris où il était venu pour l’entendre chanter, Perret campe impasse Florimont dès son arrivée dans la capitale. Il se laisse pousser la moustache, se met à la guitare. Au début, Brassens et sa compagne Püpchen l’accueillent en petit frère, mais selon Jean-Paul Sermonte, président des Amis de Georges, cette dernière lui a confié que «l’omniprésence de Perret devenait pesante. Elle se demandait s’il n’était pas amoureux de Georges».

Brassens lui aurait tourné le dos suite au triomphe du «Tord- boyaux»! «Je crois que mon succès l’a fait chier», ose-t-il dans «Ouest-France» (20 décembre 2008). A lire «A cappella», le coup de froid entre eux est antérieur, il daterait, selon Perret, du moment où il donna à entendre ses premières chansons à Brassens, qui n’en dira jamais rien.

Mais comment Perret peut-il attaquer aujourd’hui celui qui lui a ouvert sa porte et glissé des billets quand il ne mangeait pas à sa faim? Agathe Fallet, la veuve de René Fallet, est ulcérée par ces propos: «Croyez-vous vraiment que Brassens ait pu prendre ombrage du succès de Perret, un Brassens au sommet de sa gloire? C’est Pierre Perret qui a laissé tomber Brassens quand il a eu succès et argent.»

Mario Poletti, autre ami de Brassens, ajoute:

«Georges ne comprenait pas pourquoi il avait disparu. Un jour où j’ai croisé Perret, je lui ai demandé pourquoi on ne le voyait plus. Il m’a répondu: «Je n’ai plus le temps».»

Si Perret n’avait pas été certain de l’amitié du Sétois, comment se serait-il autorisé à lui demander d’urgence une somme colossale pour la maison qu’il souhaitait se faire construire vers 1960? Cette lettre inédite a été postée à Castelsarrasin peu après son retour du sanatorium:

«Mon vieux Georges,

Je t’écris parce que je suis dans l’embarras. […] J’ai trouvé enfin 500 m2 à bâtir dans la vallée de Chevreuse. […] Si tu peux m’avancer du pèze, il m’en restera moins à trouver sur ces foutus 500.000 balles. […] Ma vieille, ménage-toi. J’espère à bientôt.

P. Perret.»

Chez Georges Brassens, du temps où Perret jouait les pique-assiettes, la présence du romancier René Fallet incommode Perret qui se sent exclu de leurs échanges littéraires. Quand Perret entend Fallet réciter du Léautaud de mémoire, il surenchérit: lui, il connaît personnellement le «sauvage» de Fontenay-aux-Roses. Brassens l’écoute poliment raconter qu’il a fait découvrir «le Parapluie» et «le Gorille» à l’écrivain, qui, écrit-il, aurait apprécié «l’originalité, l’humour, la causticité et la forme poétique». Problème: Perret n’a jamais rencontré Léautaud. Le petit mensonge va devenir une grosse imposture, et Perret ira jusqu’à écrire «Adieu, monsieur Léautaud» (1972), un livre censé retranscrire ses conversations avec le célèbre misanthrope. Sept ans plus tôt, le fanfaron avait déjà fait part de son projet à Raphaël Valensi, de «l’Aurore»: «Le chanteur Pierre Perret prépare un livre très documenté sur Paul Léautaud qui, trois années durant, l’a hébergé et lui a donné, en héritage, une partie de sa correspondance avec les grands du monde de la littérature.»

Furieuse, Marie Dormoy, exécutrice testamentaire et légataire universelle de Léautaud, bombarde le journal de courriers, dont voici un extrait: «Depuis l’année 1933 jusqu’à celle de sa mort -1956 – j’ai été en relations presque continuelles avec Paul Léautaud. Jamais je n’ai rencontré chez lui Pierre Perret.» La réplique va contraindre le faussaire à plus de modération, qui va désormais donner moult versions de sa relation avec l’écrivain. En fait, avancera-t-il d’abord, il a juste eu «la chance d’échanger» avec lui de 1953 à 1955 (ou de 1954 à 1956, ça dépend…). Et puis non, il ne l’a rencontré qu’à la fin août 1954, et jusqu’à six mois avant sa mort. Léautaud lui aurait tantôt offert la correspondance de Stendhal, tantôt l’aurait marchandée pour lui. Perret dit encore n’avoir jamais vu Marie Dormoy, avant d’affirmer plus loin l’avoir aperçue en train de roucouler avec le vieillard dans son jardin.

Pierre Perret ne cesse de parler de la grille d’entrée de la maison de Paul Léautaud. Par goût du détail, il évoque «le portail antédiluvien re¬couvert de rouille» qu’il a franchi lors de ses visites toutes postérieures à août 1954. Dans l’émission «Italiques», diffusée en février 1972, il se souvient avec précision : «Le premier jour, il m’a raccompagné à la grille.» Or, à cette période-là, la grille d’entrée n’existait plus, comme l’attestent le journal de Léautaud et deux reportages (Paris-Match et Paris-Presse). Elle avait été démolie et remplacée par une porte en bois en plusieurs parties. En fait, Perret décrit un décor qui n’existait plus : la propriétaire de la maison de Léautaud avait fait déboiser son jardin sauvage, détruit les grands arbres et créé un chemin d’accès pour permettre le passage d’un camion et d’une automobile. Un énorme chantier qui a duré des semaines. Cela avait rendu furieux l’écrivain qui avait fait venir des journalistes et un photographe pour constater les dégâts. Il y a mieux : sur la porte en bois, Léautaud avait apposé un écriteau : «En cas d’accident, prière d’avertir Mlle Dormoy, et tous les frais seront remboursés.» Et pareil détail n’aurait pas retenu l’attention du minutieux Perret ?

Édith Silve, présidente de l’Association pour l’étude de Paul Léautaud (dont Perret est membre d’honneur), est tout aussi dubitative sur d’autres anecdotes. Comme cette tournée des bouquinistes effectuée par Pierre Perret et Paul Léautaud (pas de date précise, mais 15 à 20 librairies visitées en une après-midi !). À cette époque, Léautaud était très affaibli, trébuchait fréquemment (perte de stabilité dès qu’il se mettait debout), souffrait d’incontinence, et ne pesait pas plus de 40 kilos.

Par le biais de la SPA, à qui Léautaud a légué ses manuscrits, Édith Silve a eu accès à plus de 600 pages de journal restées inédites. Elle est formelle : pas plus que dans le journal imprimé, il n’y a trace de la présence de Pierre Perret (ou d’un jeune artiste en herbe qui ne serait pas nommé) entre 1953 et 1956. Perret contre-attaque. Il porte plainte pour “injures publiques et diffamation” et assigne tout ce monde en justice. Or on sait que ce n’est pas à lui d’apporter la preuve de ce qu’il avance mais à eux de produire la preuve qu’il ment. Le problème, c’est que dans sa rafle des diffamateurs, il a visé aussi bien les gros (notamment Le Nouvel Observateur qui a commis l’erreur de ne pas publier son droit de réponse dans ses éditions étrangères) qui ont les moyens de résister, que les petits sans défense. Parmi eux, un écrivain-journaliste-blogueur indépendant, Bernard Morlino. Se fiant notamment aux souvenirs de la bande à Brassens (Louis Nucéra, Alphonse Boudard…), il a mis en ligne un papier au vitriol, lui aussi, sur son blog footballistico-littéraire. On y lisait notamment cette phrase :” Dans Hécatombe, Georges Brassens a le bon goût de dire à propos des “braves pandores” : “Je les adore sous forme de macchabées”. Comme Perret n’aime pas la tolérance, nous serons quelques uns à ne pas en avoir pour lui”. Averti par son hébergeur que l’intéressé s’apprêtait à réagir contre un ensemble de médias, le blogueur retira ses billets en août afin de ne pas lui créer d’ennuis, en attendant. Répondant à une convocation des “pandores” chers à son cher Brassens, il s’est vu notifier ceci par l’avocat du plaignant :

« Article 24 de la loi du 29 01 1881. 45 000 euros et 5 ans d’emprisonnement pour « atteintes volontaires à la vie. » En rapprochant délibérément le terme argotique et populaire de « macchabée » (=mort) de l’idée qui vient immédiatement après qu’il ne faut pas de tolérance à son égard, et ces mots ayant un sens, et là, assez effrayants, M. Bernard Morlino, a entendu dans sa dérive haineuse provoquer clairement à attenter à la vie de M. Pierre Perret. »

L’avocat du chanteur, Me Pierre Cristiani, rappelle que le nom de Pierre Perret a été donné à une vingtaine d’écoles en France et affirme que ce dernier « ne peut accepter ces attaques qui n’ont pour but que de le salir ».

Sophie Delassein/ Mohammed Aïssaoui/Piètre Assouline/AFP

Vous avouerez tout de même une chose, ma chère petite journaliste qui m’avez préparé ce poulet à propos de mon livre «A cappella», vous avouerez donc, j’espère, qu’il est plutôt extraordinaire qu’un «faussaire» de ma trempe – je vous cite – ait réussi à remplir des salles, tout seul comme un grand, en n’étant, je vous re-cite, qu’une «pâle copie de Brassens», un menteur de surcroît et un «gros imposteur». Cela n’est guère gentil ni charitable, pour les millions de «crétins» qui depuis tout ce temps sont venus m’écouter dans une salle, ont acheté un livre, un disque ou leur ticket d’entrée dans un théâtre pour venir entendre le «rigolo Pierre Perret», sans s’apercevoir de cette immonde supercherie. Je suis impatient d’apprendre comment vous allez démontrer – et prouver – que je n’ai «jamais rencontré Léautaud»… que je n’ai cessé de «piller Brassens» avec les «chansons de corps de garde» que j’ai enregistrées. Georges serait-il l’auteur de ces chansons issues du patrimoine que j’ai récrites en partie moi-même pour un certain nombre d’entre elles? Son fantôme bienveillant aurait-il tenu ma main? La seule chanson que Georges ait adaptée (pour les paroles) est à ma connaissance «le Petit-Fils d’oedipe», que j’ai enregistrée après que son neveu Serge Cazzani m’eut obligeamment autorisé à le faire après que j’eus écrit une musique sur ce texte anonyme – arrangé par Brassens. Il ne l’avait jamais enregistrée dans cette version écrite à ma connaissance.

Vous citez par ailleurs un ancien chroniqueur du journal «l’Aurore» à qui j’aurais déclaré, vers les années 1970, que je préparais un livre très documenté sur Léautaud qui, à vous lire, m’aurait, trois années durant, hébergé et donné en héritage une partie de sa correspondance avec «les grands du monde de la littérature». Lorsqu’on connaît Léautaud, tel que je l’ai connu, peut-on imaginer une telle aberration? Hormis ses chats, ce dernier n’a jamais «hébergé» qui que ce soit, même pas ses maîtresses – même pas Marie Dormoy! Je l’ai vu, en revanche, brûler sans vergogne dans son jardin une partie de cette correspondance et même des brouillons de son journal par une belle après-midi ensoleillée d’où cette pauvre Marie Dormoy était absente.

J’étais de plus «amoureux de Georges», paraît-il. Allons bon! Me voici homo à présent! Et c’est Püpchen qui aurait dit cela à M. Sermonte, le président des Amis de Georges? Pauvre Püpchen, aujourd’hui disparue… On peut effectivement lui faire dire tout ce qu’on veut. Je ne suis pas sûr que Georges ait mérité de tels amis. Qui gardera les gardiens du temple (Brassens)?

Enfants qui depuis tant d’années chantez mes chansons dans les écoles, enseignants, parents qui avez choisi que vos enfants apprennent la vie, sa beauté et ses vicissitudes dans les écoles qui portent mon nom (plus d’une vingtaine aujourd’hui), restez fiers de cela malgré toutes les ignominies proférées à mon égard. Vous apprendrez qu’il est très difficile de traverser la vie heureux, sans déclencher la haine de ceux à qui vous n’avez rien demandé. On ne vous pardonnera jamais de creuser votre sillon tout seul sans jamais appeler au secours.

Oui, je suis friand de littérature, oui, j’ai lu des livres tout au long de ma vie et je continue, oui, je veux bien rencontrer votre ami le «bouquiniste» et qu’il me dise en face et nommément quels sont les noms des «auteurs que j’ai pillés en ayant peur que ça se sache»… en achetant mes livres chez lui. Oui, j’ai écrit effectivement à Georges, dans les années 1960, pour lui demander, après avoir envisagé d’acquérir un petit terrain à bâtir, de me prêter quelques sous car, lui écrivais-je, «si tu peux m’avancer du pèze, il m’en restera moins à trouver sur ces foutus 500 000 balles» (qui étaient le prix de ce lopin). Non, ce n’était pas une «somme colossale» que je réclamais, mais seulement quelques sous. Moi, je sortais du sana. Par ailleurs, le maître avait assurément d’autres chats à fouetter car il n’a jamais répondu à ma requête. Oui, c’est bien inconsciemment que je me suis inspiré du vers de Garcia Lorca à propos de l’image des «cuisses qui fuyaient comme deux truites vives», au lieu de «qui s’enfuyaient sous moi comme des truites effrayées» dans son poème «la Femme adultère». C’est moi- même qui dénonce dans mon livre ce «monstrueux plagiat». Heureusement, car je doute que vous ne l’ayez trouvé toute seule, ma chère petite journaliste. Non, je n’ai pas enregistré récemment la chanson «le Grand Vicaire» que Brassens avait «coupée et adaptée». Je n’ai enregistré que la version traditionnelle adaptée par moi. Lorsqu’on écrit à la légère de si lourdes accusations, il faut s’apprêter à «rendre des comptes». Il vous faudra bientôt justifier point par point toutes ces insanités tenues à mon propos.

Ma chère petite journaliste, pourquoi ces insultes, ces propos diffamatoires, ces mensonges? Cela vous était-il nécessaire pour exister? Sachez que le journalisme est un métier sérieux qu’il faut donc faire sérieusement. Je suis étonné que le magazine qui a imprimé cela, après les dérapages et les démentis avec lesquels il s’est illustré récemment de façon peu glorieuse, ait accepté de publier derechef un tel article sans vérifier la réalité des faits énoncés comme vrais. Je le répète, il va bien vous falloir maintenant prouver point par point vos allégations. Rude tâche qui vous attend.

Vous prétendez que ces assertions sont le fruit de ce que vous appelez pompeusement «une enquête». A mon avis, vous n’êtes pas près de devenir commissaire de police! Au contraire de vos dires, je n’ai jamais «attaqué» ni «démoli» Brassens dans «A cappella», j’ai simplement dit la vérité. J’ai en revanche crié merci à tous ceux qui m’ont aidé sur ma route. Lucien Morisse en tête, ainsi que tous ceux qui sont venus chanter pour moi à l’Olympia et qui m’ont en quelque sorte sauvé la vie. Georges, que j’avais pris pour un ami, n’était pas de ceux-là. Est-ce outrageant que de l’avoir dit? Oui, Georges m’a fait envoyer un billet par ce brave Pierre Onténiente qui, en me voyant, était très inquiet pour ma santé. Mais pas une ligne de sa part n’accompagnait son billet. Je suis ingrat, direz-vous? Je ne crois pas. Ce qui est sûr, c’est que j’étais déçu, voilà la vérité. J’aime profondément et depuis toujours ce qu’a écrit Georges. Je ne l’ai jamais pillé: d’abord parce que je suis un homme honnête et que j’ai toujours bu dans ma tasse. Le public le sait, qui m’est fidèle depuis le début, quoi que vous écriviez, ma toujours chère petite journaliste, vous n’abuserez pas de la crédulité d’un fidèle public qui sait quoi penser des pourvoyeurs de calomnies.

En conclusion, vous m’avez dans votre petit poulet traité de «menteur», de «faussaire», d’«imposteur», de «pillard d’oeuvres» en brandissant même un «détail qui va totalement discréditer le chanteur» et l’homme que je suis! Je sens que cela vous rendrait heureuse si vous parveniez à «discréditer le chanteur» et l’homme. Eh bien, je ne vous laisserai pas ce plaisir… Je me ferai une joie, moi, en revanche, d’en référer à une mignonne dont j’ai vanté maintes fois les vertus dans mes couplets et défendu la cause bec et ongles contre ceux qui bafouent la vérité, l’honneur, la dignité, elle s’appelle la Justice.

Vous avez cru bon de terminer sur une citation de Léautaud, il est dommage que vous ne l’ayez pas plutôt méditée avant d’écrire votre article.

P. P.

PS. Vous écrivez n’avoir pu me rencontrer du fait de mon refus. Mensonge: vous avez contacté mon attaché de presse le 14 janvier 2009 qui, du fait de mon indisponibilité (rendez-vous professionnels à honorer, puis départ en vacances hors de France le samedi 17 janvier 2009), vous a proposé de nous voir à mon retour, c’est-à-dire après le 18 février 2009! Ecrivant une charge aussi grave à mon encontre, il eut été honnête, loyal et déontologique de votre part d’attendre mon retour.

Pierre Perret


Responses

  1. «…Elle se demandait s’il n’était pas amoureux de Georges».

    Brassens lui aurait tourné le dos suite au triomphe du «Tord- boyaux»!…

    Enchainement homo-érotique pour le moins audacieux de la part de la journaliste.

    Au fait, comment faites-vous pour poster plus vite que je lis? Vous êtes chomiste ou agrégé?

  2. Seconde option

  3. La vulgarité et la démagogie populiste qui plait à la populace . Il est content de lui ce bourrin !

  4. Honnêtement la charge de la journaliste du Nouvel Obs était un peu en version Panzer. Perret est un plagiaire, Perret crache sur les morts, Perret vit sur le cadavre des autres, Perret est un mytho. Elle s’est permise, elle comme son collègue du Figaro de taper sur un ringard parce que ça ne leur coûtait rien en terme de risque professionnel.

    Perret m’insupporte comme chanteur et personnage public mais je trouve plutôt touchant ce type qui tient absolument à se trouver un père tutélaire en Léautaud et se défend si mal. Parce que pour le coup ce Léautaud était une sacrée langue de pute et pas seulement une langue d’ailleurs

  5. Ce qui est amusant avec cette histoire et les proportions qu’elle prend, c’est que 95% des Français ignorent qui est Paul Léautaud.

  6. Encore moins l’ont ne serait-ce que parcouru, dans notre monde Léautaud est l’ombre portée de Pierre Perret. Chez Pierre Perret, Léautaud a les épaules sur lesquelles lui, le nain, s’est juché

  7. ce nain … parler de Brassens

  8. Je sais Erick, de plus, il le chante

    • ça me fait penser à Guy Béart qui a dit quand Brassens est mort : je vais enfin pouvoir exister

  9. On abat un chêne et derrière on perçoit la futaie, la mauvaise herbe, les troncs rabougris et puis on attend qu’un autre pousse mais visiblement ça prend du temps. Ces derniers jours, j’étais à Sète qui dispose de son espace Georges Brassens, une autre manière d’embaumer

  10. Vive Perret, … Perret et ses chansons inimitables. Ses vannes. sa poésie. Si, si !
    Les brassenssolâtres en font trop. Quand on est gardien du temple, … c’est un travers fréquent !
    Et Georges et Léautaud doivent bien rigoler, …d’où ils sont, de tout ce pataquès !

  11. Voyez-vous Orlamond, des centaines de lecteurs ont parcouru ce dossier en 3 jours, vous êtes le seul à avoir laissé un commentaire, merci

  12. orlamond « Perret et ses chansons inimitables. Ses vannes. sa poésie »

    ses vannes oui vous avez tout à fait raison … il se hisse parfois jusqu’à être rigolo

  13. Sauvé par son physique bonhomme, sa bouille à aimer les enfants… ce mec est le plus vicelard des procéduriers inscrits à la SACEM… et quand il accuse de plagiat, il sait de quoi il parle…


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