Publié par : Memento Mouloud | février 10, 2011

Autour de Philomène m’aime : Homosexualité et livres de jeunesse dans la France cordicole

Le 2 février dernier est sorti en librairie Philomène m’aime, un livre pour enfants (dès 6 ans) au texte amusant et plein d’esprit, sur l’histoire d’une petite fille dont tous les garçons sont amoureux mais qui préfère offrir son cœur à son amie Lili. Position vertigineuse selon laquelle on devient lesbienne car on est l’objet du désir de tous les garçons. En gros la porno-star, la star tout court et la bimbo sont toutes des lesbos en puissance.

Ces dernières années, les éditeurs jeunesse n’ont pas hésité à publier régulièrement des livres pour enfants abordant les thèmes de l’homosexualité, de l’homoparentalité ou de l’homophobie, assumant fermement de faire de ces questions des sujets de société importants, indispensables à l’éducation et à l’apprentissage du «vivre ensemble». Ainsi a t-on vu s’installer dans les rayons des librairies, des bibliothèques municipales et des écoles, des ouvrages adaptés à toutes les catégories d’âge, parmi lesquels Jean a deux mamans pour les plus petits (dès 3 ans), Jérôme par cœur ou La princesse qui n’aimait pas les princes, dès 6 ans, ou encore Tout contre Léo, un roman de l’écrivain et réalisateur Christophe Honoré, pour les pré-ados. On attend donc impatiemment la suite pour les post-ados, Tous contre Léo ou le godemiché perdu, La princesse et les clitos, Jérôme et les as de pique, Jean devient Jeanne.

Une évolution dont on pourrait se féliciter s’il n’y avait pas pour ombre au tableau les difficultés rencontrées par ces éditeurs lorsqu’ils choisissent de publier ces livres. En effet, à l’instar du Baiser de la lune – le dessin animé sur l’amour naissant entre deux jeunes poissons destiné à sensibilité les classes de CM1/CM2 sur l’homophobie, qui avait soulevé l’an dernier une polémique dans les médias et jusque chez nos politiques – ces livres jeunesse font presque systématiquement l’objet de réactions virulentes et de menaces.

«À chaque fois que je sors un bouquin qui traite de ce sujet, je me retrouve confronté à l’agressivité insupportable de vieux réactionnaires, s’insurge Thierry Magnier, éditeur pour trois maisons d’éditions jeunesse (Actes Sud Junior, Le Rouergue, Les éditions Thierry Magnier). J’ai commencé à aborder ce thème en 1998 en éditant Je ne suis pas une fille à papa de Christophe Honoré, l’histoire d’une petite fille adoptée par un couple de femmes dont le titre forclot de manière radicale le Père. D’ailleurs à quoi sert-il ?. Cette histoire n’aborde évidemment aucun détail relatif à la sexualité de ces deux mamans, pourtant il a immédiatement été mal perçu et attaqué. Bien sûr, d’un autre côté d’autres personnes nous ont encouragés, ont dit qu’il fallait en parler, que c’était important. Et j’ai continué à le faire, considérant que ce sujet a sa place, tout simplement. Pourtant, avec le temps, cela me semble de plus en plus difficile. Ces livres font de plus en plus polémique, ça devient vraiment problématique. On reçoit de plus en plus de courriers idiots et insultants, de coup de fils de gens complètement allumés, à chaque fois que l’on aborde le sujet, même lorsque le sujet n’est qu’en second plan dans l’histoire. J’ai parfois le sentiment que l’on revient totalement en arrière sur ces questions-là, notamment depuis ces quelques années de politiques sécuritaires et ultraconservatrices. Il y a une sorte de puritanisme naissant.».

N’oublions pas les tentatives d’épuration des ouvrages de Pierre Gripari sous prétexte de son adhésion au GRECE et songeons à des ouvrages qui auraient pour titre, Jean et les 2 chanoines, Jérôme entre dans les ordres, le princesse qui voulait être nonne ou Tout contre Jésus. Il est bien évident que les réactions seraient absolument neutres voire encouragées par ce climat réactionnaire qui a créé successivement le Pacs, reconnu la lutte contre l’homophobie comme une priorité nationale, appuie une forme limitée d’euthanasie, maintient le cap de l’avortement et l’éducation à la contraception à l’école, offre un cadre à la garde alternée et aux familles recomposées, ferme les yeux sur les inséminations artificielles en Belgique, n’a rien contre les transsexuels, envisage avec sérénité le mariage homosexuel et l’adoption, se tâte sur une légalisation des mères-porteuses et tient le Père pour un type à qui il faut fournir un livret pour l’initier aux joies des tâches partagées.

En 2007, les éditions Actes Sud Junior ont publié Foot, foot, foot, l’histoire d’un jeune garçon passionné de football, qui vit avec sa mère et la compagne de celle-ci et qui fait la connaissance d’un autre couple homo. Il n’en fallait pas plus pour déclencher la polémique. Voici par exemple un extrait d’une lettre d’une grand-mère, assez représentative des nombreux courriers reçus par la maison d’édition: «Ayant choisi un titre attractif pour un garçon de 8 ans, l’auteur s’égare dans des considérations d’ordre sexuel, pour le moins prématurées dans le cerveau d’un enfant de 8 ans (…) peut-être aurait-il fallu mettre ce livre dans un rayon spécialisé (…) on se demande si l’auteur a jugé nécessaire d’être ordurier et vulgaire pour appâter la jeunesse», écrit-elle, et de menacer: «Je fais parvenir une copie de cette lettre à la Commission chargée de faire respecter la loi de 1949, qui régit les œuvres destinées à la jeunesse».

«Nous faisons évidemment mention de la loi 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse, explique Thierry Magnier, qui a édité ce livre, et nous envoyons systématique un exemplaire de tous les ouvrages que nous publions à cette commission consultative. Cette commission n’a cependant pas le pouvoir de nous censurer… Mais la censure est bien plus insidieuse que ça. Des bibliothécaires, des profs nous assurent qu’ils aiment ce que l’on fait, mais ils en ont marre que des parents d’élèves ou des associations viennent se plaindre et demandent à ce que l’on retire tel ou tel ouvrage. Ils finissent par arrêter d’en commander. C’est cette pression qui crée une censure. Nous même, éditeurs et auteurs, on en finirait presque par s’autocensurer…». D’ailleurs les bibliothèques municipales fourmillent d’ouvrages réactionnaires, aux titres évocateurs, Calinours prend le voile, Billy se bille in God, Barbapapa converti ou Où est mon chapelet ?

On se souvient également de la polémique survenue en 2005 autour du livre Jean a deux mamans: après la publication d’un article du Figaro au sujet de ce livre (plus d’un an après sa parution), la maison d’édition L’École des Loisirs avait reçu plus de 4000 lettres et courriels de boycott et d’insultes. Celle-ci nous a fait parvenir quelques-uns de ces courriers, voici ce que l’on peut y lire: «Vous êtes les instigateurs de l’ignominie qui consiste à inculquer la pédérastie aux jeunes enfants», écrivait un abonné; «Vous n’êtes pas sans savoir que le fait de prôner l’homosexualité à des petits enfants, par le biais, d’un livre, est la façon la plus probable de les faire devenir homosexuels eux-mêmes. Il est intolérable et pernicieux de vouloir à tout prix faire passer dans les mœurs une pratique aussi dégradante (…). Vous portez atteinte à l’éducation que des parents normaux veulent donner à leurs enfants», écrivait un autre; «À quand la suite de la série: Papa s’envoie les enfants et maman le chien!» ironisait fièrement un troisième, etc. La maison d’édition avait également reçu pendant cette période des dizaines de bulletins d’abonnement renvoyés barrés, accompagnés d’insultes.

À l’époque, plusieurs associations, telles que l’Association départementale de la médaille de la famille française, s’taient alors également emparées de l’affaire et avaient exercé leurs pressions pour faire retirer ce livre. Dans un communiqué de presse, l’Association familiale catholique de Nantes écrivait par exemple: «Pitié pour les parents qui ont le souci constant de l’éducation de leurs enfants (…). Vous vous devez, en pédagogues, de respecter l’innocence des enfants et de promouvoir dans vos ouvrages ce qui valorise le beau, le bien et le vrai! (…) Comme bien d’autres, nous avons décidé de ne plus soutenir votre maison d’édition tant que ce livre ne serait pas retiré du marché». Dans un même temps, l’association catholique Femina Europa appelait à son tour dans un communiqué «au boycott de l’éditeur L’École des Loisirs, sur tout le territoire national (bibliothèques municipales, écoles primaires et maternelles, crèches)» tant que «ce livre qui fait frémir» ne serait pas retiré. Elle accusait le livre «de diffuser des mensonges auprès de très jeunes enfants innocents et sans défense: Jean ne peut pas avoir 2 mamans, Jean vit avec 2 femmes à la maison mais une seule est sa mère. On lui ment». C’est dingue de dire des choses pareilles, on ne peut avoir deux mamans, Jean vit avec sa mère et une autre femme, le père géniteur est une éprouvette ou un gars de passage. C’est vraiment ultra réac. D’ailleurs, elle accusait enfin la maison d’édition de se soumettre aux revendications de «groupuscules marginaux et extrémistes». La très réactionnaire pédiatre Edwige Antier avait ajouté sa petite touche personnelle à la polémique, assurant de façon tout à fait scientifique que «lire ou raconter ce genre d’histoire bouleverse tout et peut nuire à la construction psychique de l’enfant (…) L’homoparentalité est un fait marginal véhiculant des anti-valeurs».

Une somme d’ignorance, de violence et d’amalgames purement homophobes. Malgré les proportions que cette affaire avait prise, la maison d’édition n’a jamais eu à retirer son livre. L’École des Loisirs a reçu le soutien de l’Association des bibliothécaires français, qui s’est engagée à ne pas retirer cette publication des rayons, ainsi que de bien d’autres associations. Ce livre est aujourd’hui, cinq ans plus tard, toujours disponible. Mais l’on peut comprendre que face à une telle violence et de telles pressions, les professionnels soient plus réticents à publier un ouvrage traitant d’homosexualité, d’homoparentalité ou d’homophobie. Rappelons que l’Ecole des loisirs est la maison d’édition la plus présente dans les crèches, les écoles ou les bibliothèques, c’est dire la puissance des réseaux réactionnaires.

Pourtant pour Jean-Christophe Mazurie, l’auteur de Philomène m’aime (P’tit Glénat), «c’est justement parce qu’il y a encore dans notre société ce genre de réactions, que nous devons continuer à traiter de ce sujet dans la littérature jeunesse jusqu’à briser toutes les résistances. C’est un sujet de société très important, il faut parler du respect de l’autre, et combattre ces réactions homophobes, de la même façon que le racisme, par ce biais-là. J’ai d’ailleurs le sentiment de ne pas avoir choisi ce thème, il est venu à moi de façon évidente et il m’a semblé juste important de le traiter. Ce livre est en quelque sorte ma réponse à toutes les bêtises et les réflexions navrantes que j’ai eues l’occasion d’entendre ces dernières années. Ce qui m’intéressait c’était d’écrire l’histoire d’une petite fille amoureuse d’une autre petite fille, de la façon la plus simple et la plus évidente, sans faire de la psychologie de bas étage. Il est important de ne pas prendre l’enfant pour un idiot. Et puis, j’ai des neveux et en écrivant ce livre j’ai forcement pensé à eux. J’espère tout simplement que dans quelques années, quand ils auront à vivre leurs propres expériences, tout cela soit une évidence, que la question de leur orientation sexuelle ne soit pas un problème et ne nécessite pas de débat».
La prochaine fois, il fera donc une intégrale : un petit garçon, Brahim aime Jean-Paul, ils découvrent ensemble les affres du racisme et de l’homophobie mais s’en vont quérir le cheikh Abdul, un marabout tolérant qui leur indique que le Coran, après quelques rectifications philologiques prône l’amour entre les hommes, quelque soient leurs dilections. Au final, les deux garçons découvrent que Louise et Amina, leurs mères respectives sont amoureuses l’une de l’autre tandis que Bernard le père ignoble de Jean-Paul, un réactionnaire patenté, est la victime d’une mutation génétique qui le transforme peu à peu en un rat mutique.

Audrey Banegas/BAM


Responses

  1. « nous devons continuer à traiter de ce sujet dans la littérature jeunesse jusqu’à briser toutes les résistances […] J’ai d’ailleurs le sentiment de ne pas avoir choisi ce thème, il est venu à moi de façon évidente »
    Ave Torquemada!

  2. C’est cela même Alice. Notons que le gentil Christophe Honoré est cet homme si fasciné par le porno-gay qu’il est allé chercher une de ses figures de proue pour interpréter un rôle dans lequel l’essentiel consiste à savouer les mille et une manières de perdre sa vie an forniquant. On me dira que c’était pour les grands, parfait mais imagine t-on Calaferte passer de Septentrion ou de la mécanique des femmes à des contines pour enfants sur la meilleure manière de traverser le difficile écueil de l’identité ou Jean Genet métamorphosé en idole des crèches ?

    • Sa mission étant divine -le thème est « venu à lui »- elle doit s’appliquer à tous les champs de la conscience, tous les stades de l’éducation. Le gentil mais déterminé Christophe est somme toute diaboliquement cohérent.

      Je pense aussi à l’arc-en-ciel (« signe de l’alliance entre Dieu et les hommes ») détourné pour en faire le symbole des alliances contre-nature, celles que Dieu qualifie d' »abomination. » A la longue, Noé, histoire très répandue dans la littérature jeunesse, sera vaguement associé à l’homosexualité (à l’échangisme: l’Arche, première boîte échangiste?, à la zoophilie?), il sera bientôt le patriarche des gays, vous allez voir…

  3. Bientôt, serons traités d’ homophobes, tous les hommes qui ne seront pas fait reluire le conduit au moins une fois dans la semaine! 🙂

  4. …et n’auront pas déclaré le plaisir intense qu’ils en ont retiré sur leur site obligatoire garanti par Facebook

  5. Vous avez raison, j’avais oublié le principal !

  6. L’outing est essentiel

  7. « J’ai d’ailleurs le sentiment de ne pas avoir choisi ce thème, il est venu à moi de façon évidente et il m’a semblé juste important de le traiter. »

    Je crois avoir saisi le véritable contexte de ces mots pénétrants.
    Comme dans le Magicien d’Oz, la bonne fée est apparue dans une lueur bleutée pour lui souffler sa mission et l’encourager. Il est fort probable que Jean-Christophe Mazurie était à ce moment-là déguisé en Judy Garland/Dorothy.

    • Je l’imagine assez bien en Judy, Jean-Christophe, d’ailleurs on appelait les chamanes en Sibérie, les Enarrées (ni homme, ni femme durant leur état de transe)

  8. Deux éléments pour renforcer la thèse cordicole. Un seul animal est exclu de la partouze zoophile : le corbeau (plus tard le gars à soutane tout en noir, sens allégorique, littéral, anagogique, tout vient se conjoindre). Ensuite, les relations entre Noé, plein comme une barique du style Polanski lors d’une célèbre partouze Us des années 70) et Cham ne sont pas claires. On prétend que c’est parce qu’il a vu la nudité de son Père qu’il fut chassé et maudit, j’irai plus loin, Noé l’a initié au seul rite transgénérationnel, la sodomie. Je sens que ce genre d’exégèse a de l’avenir

    • Le corbeau, comme la colombe, ont largement eu le temps de fienter sur les guests, ils n’ont été lâchés qu’après dix mois et quarante jours (traumatisés j’imagine). En revanche, je salue votre flair pour le vice : la scène du père ivre mort, à oilpé, téma à donf par son fils black, s’il avait eu un i-phone il aurait mis les tofs en ligne sur son fb. Non, cet épisode n’est pas clair, trop d’ellipses, de sous-entendus caverneux, on a voulu nous cacher une pratique ancestrale. Beaucoup plus assumées les filles de Lot qui enivrent leur père pour coucher avec lui.
      Ça c’est de la pride! Bravo les filles!*

      *nouveau commentaire exégétique.

      • On peut aller loin Alice, c’est quand même terrible comme école de la turpitude la Bible avec ce brave David qui envoie son pote Uri à la mort pour s’envoyer Bethsabée et ce Jacob (celui qui supplante) qui nique son refr’ avec un plat de lentilles. Je suis d’accord, faut dénoncer ce bouquin à la Halde et au CSA avec tous ses personnages. Pour le procès public on fera comparaître les prêtres, les pasteurs et les rabbins, en string évidemment.

        Bob, vous noterez que les champions de la liberté sont aussi prosélytes que des salafistes en djellabas maculées de graisse pour distiller leur ABC de la pratique salvatrice

  9. Ils y en a qui tendent vraiment le bidon d’essence et le briquet pour se faire brûler.
    L’aspect intéressant c’est que les incendiaires semblent plus nombreux et de moins en moins dans l’ombre.

  10. Je ne suis pas vraiment un fan des bûchers et des inquisitions Ag mais là où je vous rejoins c’est sur les signes d’un changement de l’air du temps. Rentrant hier soir, j’allume la radio et je tombe sur une radio plutôt de gauche, le Mouv’. Un type appelle pour causer de la garde alternée (on le voit, on est loin de l’homo-parentalité) et là tout d’un coup l’animateur a cette phrase purement réac « je ne sais pas quels enfants ça va donner tout ça ». Il s’est rattrapé en disant que ça serait peut être bien, que les enfants y trouveraient au final, non pas leur compte, mais leur avantage, cependant la phrase était là qui voulait dire, très loin des tréteaux tradi-intégristes quelque peu sectaires, que nombreux sont ceux qui ont envie de freiner des quatre fers les « avancées sociétales » et l’entrée en fanfare dans l’Empire du Bien

    • Chiche on le dénonce au CSA?

  11. parce que les bambins doivent apprendre ce qu est la pédérastie et que de plus c est après tout une pratique sexuelle comme une autre ? Dégueulasse, écoeurant ! il y a des coups de pied à l’anus ( en médaillon) qui se perdent putain ! Cette ultra minorité de fanatiques pédérastes et de lesbiennes tient absolument à exhiber ses pratiques contre nature au lieu de s en tenir à la sphère privée et à contaminer les enfants ! on aura tout vu décidément dans cette société ultra libérale pourrie ! se bourrer le cul , se pisser dans la bouche , quel pied ! il faut absolument que tous les gosses y soient familiers bordel de merde !

  12. C’est pourtant si bon de se faire enculer.

  13. Le plaisir dans la douleur, cela s’appelle du masochisme mais de là à crier sa joie de faire prendre le fion ou mieux à le porter comme un étendard de plus en héraldique le marron n’est pas reconnu, on peut éventuellement le remplacer par le noir , sable en langage héraldique.

    Je vois bien un besan de Sable sur champs de Gueules , éventuellement une paire de fesses de Carnation sur une partie de Sable et de Gueules.

    Oyez , oyez bonnes gens, voici le chevalier De la Nouille qui entre en lice.


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