Publié par : Memento Mouloud | mars 16, 2011

Stalker et XP dérouillent Jean Raspail et le camp des saints

XP contre Raspail

L’écrivain de passage Jean Raspail en général et son petit Camp des Saints en particulier m’ont toujours inspirés une indifférence sidérale, laquelle, à l’occasion de la réédition triomphale du fascicule, est en train de tourner à la colère froide… Quand il s’agit de littérature, on doit dire merde à la Patrie, comme le disait Daudet, mais aussi à la défense de l’Occident et leurs militants, en oubliant pas de surcroît que militer, c’est mal, c’est vulgaire et ça fait populace, quelle que soit la cause [alors que tenir un blog c’est la classe, c’est sûr].

Ne faut-il pas être bête, et vulgaire, pour mettre la littérature au service d’une cause [ XP cause de la littérature à l’instar des mères maquerelles devant leurs filles, quand elles vendent du cul et du vulgaire c’est toujours le mot beauté ou mignonne qui viennent les ripoliner. Pour le reste, Raspail écrit un livre, qu’il y défende une cause pourquoi pas, la vulgarité pour tous c’est d’être à la remorque d’un parti, même le sien ; la bêtise de se prétendre proprio du label littérature, comme le dit le plouc, ça sent le Pivot chez XP : http://leplouc-emissaire.blogspot.com/2011/03/oui-raspail-est-des-notres.html] comme un bédouin milliardaire en barils de pétrole met les rideaux d’organdi du Carlton au service de son gros nez, quand il est plein? [ Je tape sur les arabes ça plaît à mon lectorat].…. Et surtout, de quelle suffisance et de vanité doit-on être rempli pour se proclamer le défenseur de l’Occident en démontrant du même geste que l’on est viscéralement étranger à son essence ? [Grandiloquence et blabla, XP aurait trouvé l’essence de l’Occident et il en rajoute sur Raspail qui serait bête, vulgaire, vaniteux et suffisant]. Ce que cherche quoi qu’il arrive l’écrivain imprégné d’occidentalité, en effet, c’est  l’art pour l’art, c’est à dire l’absence de signification qui  signifie davantage, et c’est précisément cette posture et ce dandysme qui met en rage ceux qui en le sachant ou pas, rejettent de toutes leurs fibres ce qui le constitue, l’Occident, bien plus qu’un tract politique romancé rédigé pour le défendre [ Cette phrase est tellement dépourvue de sens qu’il faut la reprendre par son italique : « l’absence de signification qui signifie davantage ». On traduit par l’usage arbitraire de termes aux références vagues dont l’obscurité et l’hermétisme volontaires confinant à l’idiotisme dévoileraient un secret jusqu’ici impénétrable ou XP se prend pour Sar Peladan] … C’est si peu occidental et tellement français, cette façon de faire, de s’acharner à signifier et se moucher dans l’Art, ça empeste tellement la Francité et la Fwancoownie [Haine de la France c’est son côté Diallo à XP, sauf qu’aucune ambassade n’a dépêché d’émissaires pour une tournée aux States]… Le Camp des Saints, c’est le livre que Césaire aurait écrit s’il avait eu la peau blanche tout en ayant sa structure mentale de Nègre, pour reprendre ce terme dont il était si fier…[ Raspail c’est un nègre blanc ou un féticheur albinos, un sous-développé]

Le Camps des Saints, de la littérature pour nègres blancs…

Ce qui m’ennuie, avec ce livre, ce sont ces gens qui au prétexte de défendre l’Europe contre l’Afrique, se comportent en Africain, en parasitant, en pénétrant bruyamment le sanctuaire feutré de la littérature, en transformant cet espace aristocratique  bâti pour s’isoler des masses en repère de masses militantes. [sanctuaire feutré, espace aristocratique, toujours le même miroir de bordel comme métaphore]

Mais je m’arrête là, car le Stalker vient d’expliquer tout cela  bien mieux, et l’objet de ce post était de vous le faire savoir.

Comme d’habitude chez XP, ce qui prime c’est la posture. Le camp des saints est bien vu dans le camp réac, Leroy le loue donc moi  XP, grand maître des provocations, je m’en vais le descendre du haut de ma 2000ème place au classement des blogs d’élite. Ce qui confirme l’essentiel : XP est un gauchiste retourné.

Stalker et le camp des saints

J’ai quelque mal à comprendre qu’un certain lectorat principalement réfugié, sur la Toile, derrière des pseudonymes aussi inventifs que versicolores censés témoigner de la joyeuse diversité de ce que l’on appelle désormais la réacosphère, ce bavard fantôme de courage et même de pensée [Moi Stalker dit le Guignon], tienne Le Camp des Saints, publié en 1973 par Robert Laffont, pour un authentique aussi bien que prophétique (de notre situation présente, de celle, surtout, qui ne saurait tarder, nous assure-t-on) chef-d’œuvre. Que nous sommes loin, avec ce livre-bélier, de la subtilité des dystopies d’un Philip K. Dick pour ne citer qu’un seul exemple ! La popularité du livre de Raspail ne saurait, à mes yeux, s’expliquer pour des raisons strictement littéraires, les seules qui m’importent lorsqu’il s’agit de juger un roman [Stalker vient de nous expliquer que ce livre est un phénomène socio-idéologique au même titre qu’un autre best-seller, les protocoles des sages de Sion, l’ouvrage le plus populaire avec la Bible. Comme il se tient pour indifférent à ce genre de phénomène, il retourne à son Donjon déserté, la Littérature, et va donc juger du récit de Raspail en esthète, c’est son côté des Esseintes travesti en grand Pontife]

Pour commencer, le sujet dont Jean Raspail décrit assez sommairement les conséquences désastreuses, le débarquement, plus que massif (on parle, dans son ouvrage, de près d’un million de personnes) d’une population indienne misérable sur les côtes occidentales (la France, dans notre roman), n’est point une nouveauté, puisque Christopher Priest l’a très intelligemment évoqué, mais en choisissant la Grande-Bretagne comme cadre, dans son Rat blanc (1) (Fugue for a Darkening Island) dès 1972, alors que Raspail achevait d’écrire, à ce moment-là, son roman (cf. Big Other, p. 11). [Raspail joue du cliché de l’invasion voire de la submersion. Un jour nous serons châtiés non par des hommes mais par des hordes anonymes, l’envahisseur, le fléau de Dieu est donc un phénomène naturel qui participe d’une économie qui ne l’est pas. Retour au Déluge. Mince, Raspail copie la Bible sans copyright, c’est impardonnable]

Reste que, si Raspail, à de rares occasions, offre aux lecteurs de forts maigres aperçus (cf. pp. 265, 332, 341, 344, etc.) sur l’état social et politique de la France qui peuvent se résumer à ce mot fort banal : chaos, suivant le déferlement de centaines de milliers de pauvres diables sur ses côtes méditerranéennes, Le Camp des Saints n’est pas, à proprement parler, un roman post-apocalyptique [Les maigres aperçus sur l’état social et politique sont le pendant de la perspective adoptée par Raspail : mettre en récit le châtiment de la Cité pécheresse]. Nous pourrions même dire que, bien qu’il se déroule dans un futur proche (comme l’indique au moins un détail, cf. p. 257), Le Camp des Saints est un roman pré-apocalyptique, au sens où il affirme et démontre, d’une façon assez convaincante, que l’effondrement de la France est moins la conséquence de l’afflux prodigieux de mendiants et de va-nu-pieds sur son sol, que le résultat d’une longue et méthodique propagande bien-pensante, «terrorisme verbal» et «vérole contemporaine galopante» (p. 335), «gaz délétères de la pensée contemporaine» (p. 290), ennemi intérieur en tous les cas, rats de la nuit sortant au moment idoine de leurs trous puants (cf. p. 307) comme dans La Peste écarlate de Jack London, sous-langage de la propagande diffusé sur les ondes, dans les journaux, lors de simples conversations, propagande qui a sapé les dernières forces qu’il restait à notre pays, miné le moral de ses troupes, détourné la mission de ses prêtres, pollué la cervelle de ses habitants, surtout ceux de Marcel et Josiane : «[…] il faut une fois encore en conclure qu’au-delà du manichéisme d’élite, dans quelque sens qu’on le prenne, l’histoire du monde blanc n’était plus qu’affaire de millions de moutons» (p. 275).

Et l’on sait que les moutons, même si l’épidémie de manichéisme les préserve, sont de toutes façons les animaux les plus faciles à égorger, ce que ne se privera pas de nous rappeler, aux derniers chapitres de son livre, avec force détails scabreux (cf. p. 298, où un «homme blanc finit en pâté»), Jean Raspail décrivant la volonté de vengeance de ces «forces occultes qui s’acharnent à détruire notre société occidentale […], prêtes à s’engouffrer dans le sillage de l’envahisseur, sous le bouclier commode que leur offrent nos consciences troublées» (p. 284). [ Que la métaphore des ovins ait quelque chose à voir avec l’écho d’un leimotiv propre aux années 1960 sur ces juifs qui seraient allés à l’abattoir comme des moutons échappe à Stalker calfeutré dans ses comparaisons érudites et son Jardin des signes littéraires où les livres se répondent. Raspail pleure la mort d’une morale catholique aristocratique, celle du général de Gaulle, celle de Corneille, il pense donc que désarmés, les hommes blancs, en général, et les français, en particulier, ne peuvent que périr]

Quoi qu’il en soit de la généalogie possible ou imaginaire du Camp des Saints, alors même que l’auteur déclare ne pas trop savoir d’où est venu ce roman sinon de la contemplation du grand bleu tandis qu’il résidait dans une villa de la Côte d’Azur [ C’est un renvoi à Maurras], les œuvres à thèse, et Dieu sait que celle de Raspail est souvent plus simpliste que lumineusement simple, n’ont jamais fait de grands romans, sans doute pour la raison toute bête que les personnages d’une œuvre à thèse ne sont que des marionnettes que l’auteur agite et fait parler pour servir ses intérêts [ Peut être que la plus grande ambition d’un homme n’est pas d’écrire un roman qui va esbaudir XP et Stalker, peut être, même, que celle de Raspail, est d’être Jérémie, d’annoncer en prophète les signes du malheur sous le ciel bleu azuré, donc de sonner les cloches pour le plus grand nombre. Je sais c’est très vulgaire, c’était aussi la manière de Walter Scott quand il écrivait Ivanhoé, ou celle d’Horace quand il proposait d’écrire pour divertir et instruire]. Et les intérêts de Raspail, Dieu sait encore qu’ils ne souffrent aucune ambiguïté qui, répétons cette évidence, est le sel de la littérature ! Un grand roman est d’abord un livre dont les personnages, des êtres de chair et d’esprit, ont échappé à l’emprise délétère de celui qui les a inventés [ Merci pour la leçon, professeur].

Aucun des personnages de Raspail, salopards ou saints, bien souvent caricaturaux à l’exception, peut-être, du Président de la République française (que l’on songe, a contrario, au colonel Dragasès, ou encore à cette petite bande de vingt amis qui, apparemment seuls en France, résisteront à l’envahisseur quelques armes et des chants de guerre pour uniques alliés), ne me semble avoir échappé à Jean Raspail, qui, sous différents masques, détestés, plaints ou aimés, s’exprime d’une seule et même voix, la sienne. Nouvel indice du peu de chair strictement littéraire de ce roman : un auteur ne déteste pas ses personnages, fussent-ils les plus insignes salauds imaginables, alors que Raspail n’a que mépris pour un Clément Dio et combien d’autres, alliés volontaires du contre-monde, traîtres à la France qu’il faut expédier le plus rapidement possible (comme ce couillon gauchiste qui se fait tuer par un professeur de lettres dès les premières pages du livre…) et encore, sans leur donner une extrême-onction que ces imbéciles et lâches curés progressistes ont de toute façon salie d’irrémédiable façon, dirait-on !

Cette ventriloquie militante (parfois, et elle est alors franchement ridicule, militaire) [ De quelle œuvre militante cause Stalker ? Sans doute faut-il avoir vécu le traumatisme des catholiques confrontés aux réformes Vatican II pour comprendre quelque peu la démarche de Jean Raspail. Philippe Ariès disait que lui n’assistait plus aux offices qu’avec des boules Quiès, qu’il était absolument anéanti par la laideur des chants choraux et le déshabillage des églises, une rage sourde s’est épaissi qui explique la prise de saint Nicolas du Chardonnet et le maintien du culte autour de  Mgr Lefebvre. Quand son monde s’en va, on s’accroche à toutes les épaves, on ne bénit pas ses adversaires. Raspail n’y échappe pas plus que Zweig) peut cependant faire illusion, surtout lorsqu’elle s’appuie sur des images saisissantes (ou même des chapitres entiers, comme le dix-neuvième décrivant les conditions de vie sur les bateaux-épaves venus d’Inde ou encore le chapitre 41 évoquant la procession, en direction de l’armada invincible des gueux, de douze moines perclus de craintes et de vieillesse) images saisissantes qui, fort heureusement, sont nombreuses dans notre roman (cf. pp. 166, 188, 226, 290, etc.) et tirent, des événements décrits par l’auteur, une véritable puissance symbolique qui confine au récit d’initiés (cf. p. 134) chargé de tenter d’expliquer un événement inouï (voir la répétition de la formule «Peut-être est-ce une explication»), à la parabole politico-religieuse : «La flotte du Gange et le fleuve des mots [prononcés ou écrits par les bonnes consciences occidentales] allaient bientôt se rejoindre» (p. 205).

Parfois, hélas rarement, Jean Raspail (du moins, le Je qui parle pour lui, narrateur anonyme réfugié en Suisse) devient le témoin futur de ces événements passés qu’il raconte, afin de donner sa version des faits, radicalement différente, on s’en doute, de l’histoire pieuse que la France a édifiée depuis qu’elle a été envahie et qu’elle s’est débarrassée de ses Blancs ou les a réduits à n’être que des citoyens de seconde zone : «Ce n’est pas une multitude pitoyable qui avait débarqué là, mais une armée conquérante. Les enfants des écoles, admirant le torpilleur, en salivent de fierté. Mais moi, je sais qu’il s’en fallait de quelques misérables minutes pour que la tempête ne détruise à la fois la flotte et ses noirs passagers. Je sais aussi que ces minutes de grâce, Dieu ne nous les a pas données» (p. 352). [ Raspail se souvient de la fin de l’Algérie française, de l’abandon, de l’hara-kiri prononcé par de Gaulle. Que ce soit justement cet homme qui ait expédié le sort des pieds-noirs dans le plus complet cynisme, Raspail pouvait y voir un signe. Mountbatten avait déjà largué l’Inde, bientôt on verrait les américains quitter Saïgon en catastrophe, partout l’Occident reculait, en déroute. En 1974, le plus vieil Empire européen d’outre-mer se dissolvait dans une piscine d’œillets, ce n’était pas seulement le Camoens des Lusiades qui était crucifié par les capitaines marxistes de la révolution portugaise, c’était un remake de l’exil soudain des pieds-noirs qui attendait les 300 mille portugais des plateaux angolais et comme d’habitude, il n’y eut personne pour les pleurer]

Reste que, quelles que soient les qualités polémiques du Camp des Saints, ce n’est pas un grand roman qui a besoin, pour se sustenter, d’une tout autre nourriture que de catéchisme pour scouts d’Europe et de la pieuse remémoration de la légende militaire, fût-elle dorée à la feuille d’or la plus fine, douze, puis treize et finalement vingt hommes libres, hussards, nous dit Raspail (cf. le chapitre XXLV) qui mourront les armes à la main et le sourire aux lèvres [ Rien à voir avec les scouts d’Europe, tout avec l’OAS. C’est un tombeau pour les soldats perdus, ces réfractaires comme les appelait Ariès. Plus, généalogiquement, cela renvoie à l’idéal chevaleresque du service inutile que Dominique de Roux cherchait, parallèlement, dans le domaine lusitanien].

Échec, je l’ai dit, de Raspail, si l’on considère son roman sous le seul aspect de sa lente complexité littéraire [ Et si Raspail s’en tapait de la complexité littéromane ?]. Nous aurions aimé que le roman de Jean Raspail délaisse quelque peu les fulgurances métaphoriques et nous offrît les méticuleuses explications que George R. Stewart nous propose dans son remarquable livre, La Terre demeure, un roman qui prend le temps de dérouler les causes de l’extinction de l’humanité moderne [C’est qui Nous ?].

Ces éléments, que Raspail développe avec une alacrité vengeresse, font sourire et même réjouissent alors que, lues dans L’Abécédaire de l’In-nocence de Renaud Camus, elles nous font bâiller et prononcer, à l’endroit du Maître du Haut Château du Gers, cette petite phrase : «Renaud, puisque tout fout le camp dans notre bon pays aux campagnes si vertes et aux fermières… pardon, aux fermiers aux joues si roses, pourquoi ne prends-tu donc point ton fusil de chasse et, plutôt que de nous emmerder en postant tes quinze autoportraits quotidiens et en écrivant pour ton Journal tes deux mille lignes par jour évoquant ta prodigieuse vie de châtelain voyageur aimant les monstres poilus et les hommes qui leur ressemblent, pourquoi ne viens-tu pas, par ton roboratif exemple, administrer une solide leçon à quelques-uns de nos plus innocents sauvageons ?» [Règlement de comptes post-judiciaires avec Renaud Camus, grandeur et petitesse littéraire]

PS : J’ai sabré dans le texte de Stalker lorsque je le jugeais inutilement chargé. Pour la recension de Jérôme Leroy : http://www.causeur.fr/jean-raspail-ou-le-splendide-malentendu,9160


Responses

  1. Y’a vraiment un problème avec vos billets M. Mouloud. Ils sont trop longs. Personne n’a envie de lire tout ça. Vraiment. Je me demande qui vous lis ne serait-ce qu’à 10%.
    Enfin bref, Vive Israel et le Fallafell !

  2. Dîtes à Stalker de faire moins long. Vive les tapas et le Rioja !

  3. bah moi j’ai lu, et j’ai bien ri en plus d’apprendre deux ou trois choses. J’attends maintenant le billet vengeur sur ilys.

  4. « Nous aurions aimé […] les fulgurances métaphoriques [..] nous offrît les méticuleuses […]les causes de l’extinction de l’humanité moderne [C’est qui Nous ?]. »

    Ché pas mais il a chiadé le souhait de la rétrorequête à l’auteur, celui-là.

    Je déteste polémiquer, j’avoue, mais il est juste et bon de taper sur XP: cette personne (allez, cette plume, ce clavier, pour ne pas attaquer la personne justement) est tout simplement risible. Son style est puéril, forcé, artificiel comme un bonbon bourré d’additifs; il écrit comme une adolescente de 15 ans rédac-chef du journal du lycée. Ses « déclarations » sont creuses, synthèses se voulant brillantes et définitives d’ « idées de pointe » (ou pire de vérités glorieusement éternelles mais inaccessibles au commun) qui ne sont que les prochains miasmes à la mode, courants de pensée divers et variés remis au goût du jour par les hasards de la marée intellectuelle. Ou bien des lieux communs mangés aux mites et remaquillés en suprême credo (l’art pour l’art) ou en provocation (le nègwe blanc).

    « …bête, vulgaire, vaniteux et suffisant] » Ça colle parfaitement.

    Vous avez bien du courage de vous attaquer à ce genre de poseurs.

  5. Vous savez Alice, qu’on aime ou pas un auteur, un cinéaste, un peintre, un metteur en scène, la moindre des choses c’est de saisir son point de vue et ne pas le bombarder d’anathèmes à partir de sa propre perspective, ce qui donne à peu près, ce type ne pense pas comme moi donc c’est un naze, ou je suis de toute façon le plus beau, le plus fort, le plus intelligent mais je ne peux pas le dire sans ridicule alors je m’en vais te l’exploser la petite idole qui masque ma grandeur (un peu voilée)

    Merci e.m

  6. T’es encore parti pour te faire traiter de punk à chien, mon cher et tendre Mémento. Tu le fais exprés ou quoi ? 🙂

  7. XP fera son numéro de castafiore, business as usual

  8. C’est marrant, j’ai eu exactement la même réaction quand j’ai lu l’article de XP ; le côté poseur et pédant de XP dans ce papier se voit comme le nez de Elie Chouraqui au milieu de la figure (ça, c’est pour faire plaisir à notre ami Grojuifdemerde), une sorte de Montesquiou 2.0 qui ferait trop d’efforts pour ne pas avoir l’air d’en faire.

    La vision du plouc-émissaire me parait beaucoup plus juste, notamment en ce qui concerne le caractère prophétique de la chose quant aux réactions de l’élite française. Sinon, oui, raspail n’est pas chateaubriand – encore que je n’ai pas lu ses autres ouvrages qui ont bien meilleure presse et reçu quelques prix non négligeables – mais bon ce n’est pas l’autre buse de eric brunet non plus.

    Comme tout le monde, j’attends avec impatience la réplique de ilys. Show must go on…

  9. Mmh ça sent bon la haine ici, j’aime bien.

    Alice : « qui ne sont que les prochains miasmes à la mode, courants de pensée divers et variés remis au goût du jour par les hasards de la marée intellectuelle. »

    C’est vrai, alors qu’écrire un article intitulé « Abderrahmane Dahmane et Rokhaya Diallo nous prennent pour des cons ou la diversité fait son show (anti-français) » c’est une révolution intellectuelle.

    Plus sérieusement, je n’ai rien contre ce blog parfois intéressant, mais citez-moi un article supérieurement intelligent, ou plus intelligent que les textes d’XP, pondu ici, juste pour que je jauge un peu.

    • On va dire que c’est une question d’attitude. Je ne me suis guère attardée sur XP, c’est vrai, la première fois que j’ai cliqué sur Ilys (I like your style, hum, dans le genre narcissique…) j’ai failli faire un malaise. Je viens de re-cliquer pour voir: « Kool&Kute&Kult, » non, vraiment, j’y arriverai pas…

      Je ne sais pas grand chose de la guéguerre entre lui et mouloud mais ce que j’ai pu lire d’XP ici (en commentaire) et un peu ailleurs m’a consternée. Sans parler du style, il semble masquer des moignons, allez, des pousses de culture par une arrogance toujours déplacée. Je ne vénère pas le savoir pour lui-même, je suis moi-même relativement ignare, mais je trouve cette mégalomanie puante, et la « révolution intellectuelle » ne m’intéresse pas; je trouve le concept douteux, dans le contexte.

      En revanche, j’apprécie les articles de fond et d’actualité de BAM, documentés et argumentés, écrits pour la réflexion et le débat -toujours respectueux, jamais méprisant- et non en vue d’une quelconque gloriole (du « glitter » dirait XP, « nan »?) et n’importe quel billet ici me semble « supérieurement intelligent » aux sorties d’XP, oui.

      Votre champion a aussi la frénésie des étiquettes, un vrai collectionneur Panini (ce qui pourrait me le rendre sympathique), c’est parfois divertissant mais un peu léger pour être le Phénix des hôtes de ce boââ.

      Ce n’est pas mal d’être ambitieux, non, mais un peu de lucidité serait bienvenu. XP veut tout casser la baraque? Il pourrait explorer la veine comique et laisser l’analyse à plus rigoureux et subtil que lui. Et la littérature, pitié…

  10. Elle est venue XX

    Hordalf, je vais répondre brièvement

    1/ Tous nos articles sans exception sont supérieurs à ceux de XP et d’Ilys, inutile d’en chercher un seul

    2/ La haine est dans votre tête bien pleine de qualifications fumeuses (comme ce « suprêmement intelligent » d’une ironie dont la lourdeur se pose là. Question, êtes vous scientologue ? Ancien ou actuel peu importe). A l’endroit du XP qui écrit son petit article sur Raspail, il n’y a que de la commisération

    3/ Il est symptomatique que le suprême lecteur que vous êtes se soit arrêté parmi les presque mille posts de ce blog au seul Diallo/Dahmane, ça vous situe sur l’échelle de vos dilections.

    4/ L’intelligence est toujours une question de perspective. Pour un singe, il est évident qu’un primate est plus intelligent qu’un homme et pour son valet, un Roi se réduit à son pot de chambre

    Voilà tout est dit. Bon vent

  11. Il faut voir d’où vient la critique.
    Ne pas oublier que celui qui a pour pseudonyme XP a des prétentions littéraires.
    Un de ces innombrables génies méconnus qui sont persuadés d’avoir du talent.
    Voyons,contre qui fulmine notre grimaud?
    -Jérôme Leroy,un écrivain qui vend des livres et se fait inviter aux émissions de radio et de télé .
    Soral,qui vend très bien son dixième bouquin.

    Accessoirement,il n’hésite pas à dévoiler l’identité d’un commentateur occasionnel,qui lui aussi,par pur hasard,a réussi a se faire éditer.(j’ai découvert ça chez vous,je ne sais plus quand…)
    S’en suivra ce merveilleux billet traitant de l’anonymat sur internet…Fallait oser,mais on sait bien qu’ils osent tout,c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait.

    Pas besoin de chercher bien loin,Memento.
    Ce garçon n’a aucun style,aucune idée ,aucu n talent,donc,pas de lecteurs.
    N’est-il pas naturel qu’il critique bassement ceux qui ont réussi,là ou il est condamné à échouer?
    Il est cependant toujours intéressant de lire ses torchons,et surtout ses commentaires,car ils sont très représentatifs d’un certain type psychologique relativement répandu,et qui est de plus en plus visible depuis l’avènement d’internet.
    Mais cherchez bien,il y en a plein d’autres comme celui-là.

  12. Tout juste Florent, XP relève du cas clinique, c’est là l’essentiel de l’intérêt qu’on peut lui porter

  13. Ce qui est drôle c’est que mouloud critique XP qui critique de « vrais écrivains ». Et mouloud a aussi son ambition de plume. Donc si XP n’est rien, j’aimerais savoir ce que peut bien être mouloud.

    « Voyons,contre qui fulmine notre grimaud?
    -Jérôme Leroy,un écrivain qui vend des livres et se fait inviter aux émissions de radio et de télé .
    Soral,qui vend très bien son dixième bouquin. »

    Merci, ce passage suffit à discréditer votre attaque contre XP.

  14. Hordalf,vous êtes celui qui avait piraté un compte facebook,en faisant passer un arabe pour un homo,c’est cela?

    Après,pour Leroy et Soral,peu importe ce que vous et moi en pensons.Je n’ai jamais lu de livres de l’un comme de l’autre et peut être que vous non plus,d’ailleurs.Par contre que leurs succès puissent faire grincer des dents un type qui prétend être bien au dessus,c’est parfaitement compréhensible,non?

  15. Florent, oui c’est bien moi, c’était assez amusant.

    Oui c’est compréhensible si vous pointez le ressentiment, j’ai bien compris. Ce que je disais c’est : si on explique la critique d’XP par le ressentiment, pourquoi ne pas expliquer la critique de mouloud sur XP par la même cause ?

    Si XP jalouse le « succès » de Leroy, memento jalouse le style d’XP, nous restons dans le crédible. Non ?

  16. En effet, Hordalf outre votre psychologie de comptoir sortie d’un manuel nietzschéen pour élève de seconde, on pressent chez vous un doublon d’XP, demandez le en mariage (en Belgique, en Espagne, où ça vous chante) et restons en là, ou plutôt retournez chez Ilys, c’est votre place.

  17. Au fait, Hordalf, puisque vous semblez en bons termes avec XP, vous lui demanderez si Jérôme Leroy a lancé un nouveau contrat sur sa tête.

  18. Bonjour je m’appelle mouloud, j’écris un texte où j’écris « XP il est jaloux du grand écrivain Jérôme Leroy, c’est pour ça qu’il écrit un texte contre lui », et quand on me retourne l’argument du ressentiment je sors celui de la psychologie de comptoir, parce que moi j’en fais jamais mais alors jamais.

    J’écris d’ailleurs ce texte en espérant désespérément faire réagir XP, ou un autre membre d’ILYS qui ne déteste pas XP, pour pouvoir lui dire « Retourne chez ILYS », mais aucun membre d’ILYS n’a répondu et pour cause : ils ne me lisent pas. D’où mon ressentiment. J’attendais ce moment avec impatience et heureusement Hordalf est arrivé, j’ai pu faire mon petit numéro, maintenant je vais aller me coucher en oubliant que j’écris comme Raspail et que c’est pour ça que je ne supporte pas ce connard d’XP.

    De rien.

  19. Evidemment que vous me lisez pauvres nains

  20. Oui d’où les multiples interventions des auteurs d’ILYS ici, ou la réponse d’XP sur ILYS même, ou la polémique que vous avez créée.

    Ah, non. Vous jetez des bouteilles à la flotte, des bouteilles que personne ne trouve et que personne ne lit, ce qui vous rend amer. Vous portez bien votre nom. Adieu, le géant.

  21. Poor Hordalf. Chaque membre d’Ilys qui s’est présenté ici, c’est à dire sur un terrain où la censure n’existe pas, en est sorti groggy. Depuis, ils restent chez eux. Vous êtes venu pour vous prouver (et prouver à d’autres) je ne sais quoi, moi je ne vais jamais chez Ilys à moins qu’on ne m’y indique une énième ânerie ou que le plouc émissaire mentionne un post foireux d’XP à propos du camp des saints. Je ne lis jamais Ilys parce qu’Ilys ne présente aucun intérêt. Pour finir, vous êtes incapable de lire un texte, voire de sortir de cette foire des vaniteux qui est le style propre des ilysiens, comme le prouvent le silence qui est le vôtre devant Stalker et vos vociférations indignées autour du teckel en chef de l’armée ilysienne, le bon XP. Voyez-vous à la différence de XP, Stalker est cultivé et érudit. On peut ne pas partager sa conception de l’absolu littéraire, ni sa lecture critique des ouvrages, on peut ne pas goûter son style, mais on ne peut absolument pas affirmer que c’est un médiocre, un âne ou un abruti. Au risque de revenir sur un commentaire précédent vos dilections pour Diallo, Dahmane, XP permettent très largement d’établir d’où partent vos glaviots et où vous voudriez atterrir. Je vous laisse donc avec vos congénères :

    http://killboard.blox.pl/2008/05/Emocje-w-reklamie-2.html

  22. Des Juifs? Je m’en étais toujours douté…

  23. Vous pouvez expliciter, le sens de votre remarque m’échappe

  24. MM, j’crois que c’est clair: Massoni(que?) constate que tout ceci n’est finalement que la partie immergée de l’iceberg (tenez, encore un juif!) de l’immense complot judéo-maçonnique du nouvel ordre mondial des illuminati reptiliens.
    En plus, si on regarde bien dans votre bannière, on aperçoit un triangle! Si ça c’est pas une preuve…

    Des questions?

  25. Mon « silence » sur Stalker n’a aucun sens particulier, je n’ai lu que votre critique d’XP car cet article est composé de deux textes différents. Je n’ai pas lu le deuxième par peur de m’emmerder sévère, et on en revient toujours au même point, votre absence totale de style, camouflée derrière une jolie « culture ». « Culture » que vous reprenez comme élément essentiel de la valeur d’un homme et qui vous fait vous sentir plus proche de Stalker que d’XP, décidément vous me facilitez la tâche. Caricature.

    Pour la vanité, vous êtes presque drôle. Celle d’autrui ne choque notre goût que parce qu’elle offense notre propre vanité, vous devez connaître cette phrase vu que vous avez de la « culture ». Voici vos implications, vos préjugés au sens propre : culture => supériorité d’écrivain, absence de censure => meilleure qualité de débat voire supériorité morale, silence sur Stalker => vanité.

    Tout votre univers n’est qu’un décors de sitcom que vous vous construisez parce qu’il est confortable. Et les rires enregistrés sont les fils de commentaires qui sont nés sur ce blog, à base de complot juif, d’Alice et de musulman modéré, à des années-lumière de la qualité des commentateurs d’ILYS. Site qui, s’il n’a aucun intérêt, vous fait toujours produire des textes à son propos. Il n’y a rien d’ « indigné » dans ce que je vous écris, je mettais en lumière votre propre vanité, votre propre ressentiment, et vous avez des sueurs ce qui est tout à fait normal.

    Preuve en est votre réponse est d’une crasse intellectuelle consternante, avec des « ce qui prouve que » là où vous êtes complètement hors-sujet. De sophismes en sophismes vous en ferez mouiller quelques-unes, mouloud, mais en ce qui me concerne gardez vos forces. Vous n’êtes pas abruti, juste médiocre, et c’est encore pire. Car un non-abruti médiocre sait qu’il est médiocre,

  26. Hordalf, il est vrai que MM n’est pas toujours facile à lire, que son style est parfois un peu lourd, qu’il est un peu atteint par le syndrome Stalker, mais il est capable de fulgurances qui font que je viens souvent (tenter de) le lire, tandis qu’il y a bien longtemps que je me suis lassé d’Ylis.

  27. Pour l’honneur !

    http://www.dailymotion.com/video/x7i0gf_les-duellistes-extrait-2_shortfilms

  28. Je crois qu’il faut être vraiment illettré, aveugle, très bas du front et tout simplement abruti pour penser que dans ce lieu on parle de complot juif ou de musulmans modérés, allez lire vos copains et laissez Alice tranquille, elle vous a répondu avec tact, vous mordez, c’est normal, tous les roquets mordent. Ensuite pour juger d’un style il faut en avoir un, comme il faut lire, regarder et avoir vécu pour songer à ce que peut être une culture du moins quand on ne la réduit pas aux bars à putes et aux cathédrales, aux écrans et aux jeux-vidéos si j’en crois vos pauvres textes de neu-neu nihiliste qui finira programmeur ou commercial.

    La première marque du duel c’est l’honneur, un type qui s’attaque à tout ce qui bouge, avec sa morgue de crétin sans le sou qui pense réussir un jour à intégrer l’élite (un rêve de con fait pour les cons) n’a pas d’honneur, juste de la bile

  29. Tout ce ramdam pour des questions de style? Au temps pour moi.
    En effet, c’est foutrement vieux-jeu, parfaite illustration en vidéos (Rendez-vous à l’aube!)
    En ce qui me concerne, Hordalf, ce qui me fait « mouiller » (la grande classe…) ce sont les grosses flèches. =>=>=>

  30. C’est logique, tous ceux qui méprisent les femmes finissent par plaire aux vieilles tatas négligées à la XP, c’est le versant fanfreluche du fascisme en string.

  31. C’est la foire d’empoigne ! Où se situe la querelle, style contre culture c’est ça, le créatif contre le docte ? Ou inversement et réciproquement mais pas tout à fait ?

  32. Hymne ilysien, where is Hordalf ?

  33. C’est le genre de poncifs, Calliclès « j’aime pas ton style enculé, t’es qu’un culturé trop nul que y a que les filles qui te lisent, ouais t’es nul », réponse « ta gueule sous-merde ». Vous voyez, y a comme un truc qui fait masse

  34. Oui, alors que tout ça pourrait très simplement se résoudre par un duel.

    Ou un concours de bite.

  35. ou celui qui pisse le plus loin après absorption de 25 heineken, je préfère encore m’écouter ça :

  36. @castoretpolux

    « mais il est capable de fulgurances »

    J’ai déjà lu quelques trucs pas mal de lui, oui. Et je ne le nie même pas, parce que moi je suis honnête intellectuellement. Seulement pour sortir ce genre de fulgurances il lui faut pondre, et nous faire subir, des tonnes de déchets. Ce qu’il déteste chez XP c’est sa capacité à aller à l’essentiel, quitte à « réduire », même si on sait bien qu’aucun texte ne se situe hors du temps et de l’espace, dans un lieu vierge, c’est-à-dire qu’XP ne réduit pas l’Occident aux seules cathédrales ou bars à pute mais qu’il écrit ça parce qu’il parle de ceux qui veulent qu’il n’y ait absolument pas les premières, ou absolument pas les secondes. Et c’est un « ou » exclusif. XP sait factoriser, MM non.

    Mais je vais arrêter de parler de termes d’informaticiens parce qu’évidemment, les mecs qui bossent là-dedans sont des lâches ou des faibles d’esprit esclaves du système, je sais je l’ai déjà lu chez Soral, et qu’un seul de mes cours d’Intelligence Artificielle ou même de Programmation Logique a bougé mes convictions bien plus qu’aucun texte de MM ne le fera jamais ne change rien, ce dernier semblant mettre un point d’honneur à ne rien dire de réellement intéressant, tout ça par peur de dire quelque chose de faux. Exigence de l’absolu ou simple lacune du style ? J’ai ma petite idée.

    @ MM

    Je ne disais pas que vous parliez des « musulmans modérés » mais que dans votre grande bonté vous laissiez des « musulmans modérés » comme un dont j’ai oublié le nom qui venait étalé sa bouillie ici. On reste dans la nécessaire « multiplicité des opinions » et ça donne lieu à des débats très intéressants, les mêmes qu’à la télé. Bref vous faites ce que vous voulez mais de toute façon je me doute que vous n’allez pas censurer les gens, vous les suppliez plutôt de commenter.

    Pour finir le coup du « roquet » est assez drôle quand on suit le fil de cette « conversation » on voit clairement que c’est vous qui vous êtes mis à aboyer quand je ne faisais qu’opposer un argument quant au ressentiment comme source de la critique, mais bon, on n’est plus à ça près.

    @ Alice

    Les flèches sont le signe de l’implication logique, et vous n’êtes même pas une fille/femme.

    Allez, bonne soirée.

  37. Réponse rapide, je suis fulgurant, vous l’admettez. Ensuite vous en venez aux déchets. Comme vous confondez articles qui ne sont pas de moi, pastiches qui sont les miens et posts « originaux », je comprends que vous comptiez sur XP pour vous guider. Il y a du musulman (de l’asservi, de l’aliéné) chez vous. Sauf que vous êtes un sous-musulman, parce que le mahométan se soumet au seul Dieu, vous à une idole, c’est pitoyable. L’allusion aux cathédrales et aux bars à putes (genre vignette pour client des bordels catalans) vient de la lecture de vos textes (d’une indigence assez commune).
    Vous pouvez brancher tous les tuyaux possibles, s’il n’y a rien dedans vous aurez un collecteur d’égout. C’est ce qui arrive aujourd’hui. Dans tous les informaticiens sur la place, il y en a sans doute qui sont lucides, ce n’est pas votre cas.
    Les débats que j’ai pu mener avec des musulmans ne ressemblent en rien à ceux de la Télévision parce qu’ils sont étayés de part et d’autre par un savoir. Que nous ne fassiez pas la différence avec un petit échange de plateau ne m’étonne pas. Encore une fois, cela vous évalue pas moi.
    Je crois que la définition du terme argument vous échappe, vous bouffez trop d’algorithmes
    Comme vous en êtes à votre énième Adieu, je vous souhaite une bonne séance feed-back avec XP

    PS : Vous n’êtes pas une fille/femme ????????????????????

  38. « L’allusion aux cathédrales et aux bars à putes (genre vignette pour client des bordels catalans) vient de la lecture de vos textes »

    Bonjour je m’appelle memento mouloud et je ne comprends rien à ce qu’on me dit. Tant pis.

  39. Hordalf, c’est vrai que vous avez l’air plutôt honnête, vous êtes aussi comparativement calme et bien élevé. « Les flèches sont le signe de l’implication logique, » oui, merci, mais il y a des mots qui expriment la même chose, les mots c’est mieux dans une démonstration rédigée. Enfin, c’est peut être un point de vue moisi et sectaire, je le reconnais.
    Dans le contexte le signe égal était aussi bien (mieux que la flèche). Pardonnez ma trivialité, toutes ces considérations de style m’ont quelque peu désorientée (vite une flèche!)

    Et, non, en effet, je ne suis pas une fille/femme: je suis chauffeur poids-lourd triple championne de l’ex-RDA de lancer de marteau, de sexe féminin, certes, mais nous autres n’avons jamais été considérées comme de vraies femmes tandis qu’Audrey Pulvar et ses hublots indécents… *soupir* (rauque)

  40. Le texte est signé XP, vous le publiez sur votre blog ou celui qui apparaît quand on clique sur votre nom. Comme XP est votre Imam portatif, j’en conclus qu’il vous sert de fanion, je vais donc le citer :

    J’aime bien George Bush.

    Vraiment.

    Je sais que c’est le genre de choses qui énerve du monde, un truc à se faire reprocher son orthographe, mais ça tombe bien, car non content d’aimer George Bush, j’aime aussi énerver du monde.

    Sans compter qu’énerver du monde, ça permet en vertu d’une logique toute schmittienne de se faire des amis, et comme tout cela est décidément sacrement bien foutu, il se trouve qu’en sus d’aimer George Bush et énerver du monde, j’aime aussi me faire des amis.

    Je l’aime pour une phrase qu’il décline sous différentes formes selon qu’il ait à renvoyer dans leurs grottes où leurs planques dans la fonction publique les verts Islamistes où les verts écolos, les fous furieux qui veulent détruire les tours New-Yorkaises où les abrutis qui démontent les Mac-do en exigeant qu’on mange leurs fromages de merde remplis de petites bêtes.

    Ils dit en substance à ces gens cimentés par une haine commune de la civilisation occidentale et chaque jour un peu plus par des accords électoraux que « notre mode de vie n’est pas négociable ».

    Il est frappant que si peu de monde ait noté que cette réplique est la marque d’un homme d’état visionnaire tout autant que celle d’un défenseur inspiré de la Chrétienté.

    D’abord, je prend le pari que cette saillie apparaîtra un jour aussi troublante et proverbiale que les plus fameuses de Churchill, quand la secte écologiste sera devenue ce qu’elle est, à savoir une entreprise criminelle, un bouillon de ressentiment , la cristallisation d’envies plus où moins conscientes de casser la gueule à l’humanité toute entière où pour le moins la fliquer, la rationner et punaiser le programme de ses jours sur la porte de la cuisine .

    On se rappellera un jour qu’elle était stoïquement lancée par un président des States aux heures ou des millions d’idiots utiles s’extasiaient devant la propagandastaffel verte d’Al Gore et triaient leurs ordures en fermant leurs robinets d’eau chaude comme on communie, pour se sentir engloutis dans .un mouvement de foule perpétuel.

    Ensuite, Ce mode vie occidental rempli de femmes à poil maquillées comme des 604 d’arabes, de 4.4 aux jantes Chromées, de navets avec Galabru en vedette tournés dans les années 60 qu’on regarde en s’esclaffant comme si c’était de l‘Aristophane, d’écrans plasma qui valent la peau du cul, et je vous en passe, il se trouve qu’en dépit de toutes ses tares, c’est le notre et qu’il n‘est en effet pas à négocier.

    A réformer tous les jours, certainement, car c’est son essence même qui l’exige; à remettre en cause en interne chaque matin par ceux qui veulent assurer son triomphe, sans aucun doute, mais pas à négocier avec ceux qui rêvent de lui planter un bâton de dynamite dans le cul à l’issu de la table ronde. Jamais.

    On doit le défendre en premier lieu parce que la grandeur d’une civilisation se juge à la qualité de sa camelote. Les chefs d’œuvre, les civilisations les plus pourries arrivent toujours à en pondre, en lançant par exemple au fond d’une geôle un poète pour qu’il laisse un livre impérissable et en lui coupant les deux bras dans l’espoir qu’il se fende d’une trilogie. Ce n’est pas tant Tite Live où Cicéron qui témoignent de ce que Rome était grand sous l’Empire, mais la fascination qu’exercent encore les très vulgaires jeux du cirque, alors qu’à l’inverse, la ridicule Urss qui aura laissée Soljenitsyne en héritage n’aura in fine sortie de ses usines que des Sodas aux goûts de pisse et des trabans.

    Mais surtout, ce fatras d’objets, de vices et de marottes parfaitement inutiles pour l’élévation de l’âme est néanmoins le corollaire parfaitement indispensable d’une civilisation qui a pris acte de ce que ciel et la terre sont séparés et de ce que les hommes ont le devoir d’exercer leurs libres arbitres. Il en va d’eux comme des peuples, ils se doivent de parcourir des existences jonchées de pleins et de déliés, provoquer des crises pour en sortir, partir, revenir, s’abîmer, ressurgir, tenter de toucher le ciel sans jamais l’atteindre, d’un mot vivre en Chrétien, en vrai Chrétien qui finira peut-être ses jours dans un monastère, mais guidé par la foi et son libre arbitre, et non parce qu’une autorité lui aura mis à la naissance un road book entre les mains.

    La civilisation occidentale n’a pas besoin d’un road book rédigé par un politburo, un prophète du désert où un écologiste à col roulé et à pipe, elle a besoin d’une route avec des peep-show où des bars à pute sur sa gauche, et des vastes forêts où des Cathédrales sur sa droite.

    Pour que chacun se démerde.

    XP

    Bonjour, je m’appelle Hordalf, je suis déjà prêt à gober toute la merde qu’on m’infusera

  41. Y’a plus de bars en putes en Occident 😦

    • Il vous reste les cathédrales, Juifgentil.

  42. Ow laissons donc tranquille mon pote
    xyrounet, Hordalf, Trouducul, l’amateur des pseudos pour geeks employé de banque en faillite, celui qui se paluche sur le Joker (pour oublier qu’en réalité il a bien envie de se faire donner par Robin) : Damien Dubois.

    Xyrounet-Hordalf c’est le genre de type qui se croit intelligent et avec du style parce qu’il arrive à recueillir trois applaudissements à chacune de ses déjections sur son site internet ridicule plein de photos JPG du Joker. Un geek employé de banque.

    Le plus drôle cependant c’est sa façon de lécher constamment la teub soralienne (donc 45 cm au repos a minima) de XP. Il est obligé de le flatter, de venir lui apporter le ptit déjeuner au lit, de le remercier pour le séjour merveilleux qu’ils ont passé ensemble, de torcher avec soin sa sainteté XP quand il a la diarrhée verbeuse, de lui offrir son petit trou étroit quand XP a besoin de se vider les bourses. Ce Hordalf-Xyrounet-
    Papayou- est juste un post-ado amateur de Joker, de jeux vidéos pour geeks occidentaux, de nounours, qui se cherche un père de substitution. Il croit l’avoir trouvé avec XP. Tant mieux pourrait-on dire. Mais cela a un côté malsain : à force de lui lécher les boules et de l’inciter à lui explorer sa rondelle d’employé de banque (comme il le fait avec son patron d’agence, on s’en doute, entre deux pauses cafés et deux refus de crédit à une famille en faillite au bord du suicide) on est dans la relation incestueuse. Cela s’est vérifié quand l’Albinos Albano-Espagnol, Rodion, le chevalier catholique sans peur et sans reproche rêvant du renouveau d’un Saint-Empire-Européen-Germano-Albanais est venu sur Ilys (oui je lis de temps en temps. Quart d’heure malsain et pervers, entre Youporn et Libération) pour y déclarer sa flamme à XP : et vas-y que je te suce, vas-y que je te lèche les boules, et vas-y que je te donne du « oh sainte majesté, saint homme parmi les saints, qui arrive dans mon coeur juste derrière Jésus » (quand on sait que XP est de la jaquette, le Jésus il a intérêt à serrer fort ses fesses sémites!). Qu’a fait Xyrounet-Hordalf-Michoco à la vue de cet Albanais amoureux transis (intestinal) de XP ? Eh bien il l’a violemment rabroué : « oh connard, pédé, fils de chienne, Albanais, communiste! ». Bien sûr il ne lui a pas dit qu’il l’insultait parce que XP est son chéri à lui, rien que pour lui : non, il a caché ça derrière les vieux slogans Ilysiens qui font la gloire de leurs penseurs amateurs : « t’es qu’un musulman! Quoi t’es pas circoncit? T’as rien compris, t’es musulman c’est tout! T’as une disposition d’esprit musulmane, communiste, écologiste, fasciste, gingivite et hépatite. T’as pas de style. Tu es un Albanais. Nous on est des supers-Aryens constructeurs de cathédrales qui font bar à putes le samedi soir et la messe le dimanche, des types qui suivent un chemin, ne s’arrêtent jamais, des types contradictoires mais toi si tu l’es, contradictoire, c’est que t’es un menteur, une épave communiste musulmane écologiste. »

    Quand on sait que Xyrounet est le champion des Aryens et qu’en fait c’est un petit homme (1m64) très brun qui fait Arménien ou Géorgien (en fait il fait plus Tunisien mais on va lui laisser sa dignité quand même) on se marre. Comme la tarlouze Gayliano qui déclarer son amour de Hitler? La même pathologie. Je ne sais pas en revanche à quoi peut ressembler le Corse Vertumne (celui qui nous explique sans sourciller avec statistiques à l’appui et études obscures tirées d’un site internet louche, que « les Siciliens sont plus proches génétiquement et physiquement et au QI d’un Norvégien ou d’un Finlandais que d’un Tunisien ou un d’un Libyen »), mais je parierai que ce Corse qui se paluche sur les blondes suédoises ou les belles Américaines WASP est un type très brun, aux yeux bien noirs, au teint hâlé : un type qu’un Américain Wasp appellerait un sale « Wop » ou un sale « goombah ».

    Ces types là, ces Rodion, ces Vertumne, ces Xyrounet-Pampers qui se paluchent sur des blondes suédoises, sur les Japonais, sur le talent en mathématiques et à saute-moutons des Finlandais en précisant bien « on est proche d’eux génétiquement et en termes de QI » (sous-entendu « j’ai beau être une grosse merde dans mon quotidien, mec, j’suis proche génétiquement et j’ai le même QI que Einstein ou Toshihide Maskawa ») ne font en fait qu’éviter de se rappeler qu’ils sont justes des loosers, des bruns qui font Portugais-Angolais (dans le meilleur des cas) et que les jolies filles ils n’en voit qu’en qu’en photos.

    Des ratés.

    Mais bon xyr et moi on est pareil : Damien Dubois.

  43. Et surtout ils parlent avec perversion d’Occident, de christianisme, de Blancs, de Qi, de Japonais, de musulmans, d’Anglais qui te cassent la gueule si tu dis du mal de l’Union Kack, d’Amérique blanche et propre, Tea (for Two) Party ou je sais pas quoi, pour oublier qu’ils sont juste des Français. De bien braves et anonymes Français. Voilà ce à quoi ils veulent échapper : la normalité. C’est louable. Mais alors à quel prix ! Ils s’inventent des pseudos, du style, une élite, une communauté, une fraternité blanche, catholique à fort QI, une étroite relation génétique avec les Japonais etc…

    Des geeks quoi.

    Xyrounet, t’as déjà éjaculé en regardant Batman beguins?

  44. Il est très drôle ce texte de XP.
    C’est du Nabe version néo-con en gros, pas de quoi fouetter un cul de chamellier quoi…

  45. le camp des saints j’ai dû le lire vers 78/80 j’étais encore au lycée , je crois
    le meilleur de raspail c’est ses récits de voyage
    surtout « adios tierra del fuego »
    et aussi la saga des pikendorff
    pour autant qu’on puisse parler de saga
    bon , ce qui nous parle c’est cette vision d’un monde qui finit
    ce qui doit parler à ses détracteurs ou ses ennemis naturels , c’est cette tranquille certitude de detenir la vérité , les cartes maitresses en somme
    le monde de demain avec sa frénésie de consommation contre celui d’hier
    ce qui m’a fait marrer c’est cette préface qu’on veut apposer sur le livre « attention ! ouvrage raciste ! ne pas mettre entre toutes les mains ! »
    un peu comme jadis , on censurait les ouvrages ou lorsqu’on les oubliait dans les « enfers » des bibliothèques ( en arabe littéraire « maktabbah »)
    genre « lire raspail (et drieu et céline et malaparte et rebattet et d’autres) nuit gravement au vivrensemble et à l’idée que s’en font les intelligences qui nous gouvernent »
    pour ma part je n’ai jamais éprouvé l’envie de lyncher un n’haîgre en refermant un bouquin ; je veux dire un vrai bouquin , la littérature , la vraie , appaisant les moeurs comme la musique , la vraie
    par contre lire de la prose insipide et dysurique de thuriféraire du vivrensemble , de la potion pissée par les seïdes de la démocrature , là oui , ça me révolte, j’ai envie de la faire bouffer à leurs auteurs
    bon , on s’éloigne du sujet qui était « le christ possédait il la robe qu’il portait ? »

  46. « par contre lire de la prose insipide et dysurique de thuriféraire du vivrensemble , de la potion pissée par les seïdes de la démocrature , là oui , ça me révolte, j’ai envie de la faire bouffer à leurs auteurs »

    Très bien vu.
    L’anti-racisme à une propension a attiser la haine raciale à un point incroyable. De là a supputer que c’est secrètement le but….

    • effectivement , c’est le but ultime
      ou un des buts
      d’un coté , la noblesse de l’antiracisme
      de l’autre , susciter le reflexe de rejet à l’endroit des wacistes haineux , la bave aux lèvres ( et la bannane comme un canon , comme dans higelin )

  47. « le christ possédait il la robe qu’il portait ? »

    Vous, je sais pas, mais moi je ne suis pas communiste.
    Mon slip pourri il m’appartient.

    • non , c’est une célèbre réplique du film tiré du bouquin de humberto ecco « le nom de la rose » ( en anglais « ze name of ze roze »)
      le bouquin est bien meilleur que l’adaptation filmée , en dépit de la présence impressionnante de sean connery ,mais des trucs comme ça , quasi théatraux , ne passent bien qu’au ciné , pas dans la littérature

  48. J’avais lu et aimé deux ou trois bouquins de Raspail, dont l’Anneau de Pierre et celui sur les indiens de la Terre de Feu. J’ai lu le Camp des Saints il y a deux ou trois ans, en l’empruntant à la bibliothèque (il a disparu des rayons depuis peu, emprunté ou victime d’un désherbage, je ne sais pas). Je ne savais pas du tout de quoi parlait ce bouquin et je dois avouer qu’il m’a fortement touché, troublé, gêné. Avec la Cicatrice, Orage d’acier et quelques autres, il fait parti des livres qui m’ont le plus marqué.

  49. Brillant portrait de DD. J’ai même appris que je m’appelais comme ça, que j’avais le teint d’un tunisien et que je faisais 1m64. Je suis pas venu pour rien ce soir, vous me pistez dans la rue, un tel réalisme est impossible autrement.

    • Tu sais bien que cela est vrai. Je pourrais en dire bien plus à ton sujet, parler de ton copain le Chinois (Vietnamien, Laotien?), parler de tes parties de poker tristes entre amis bobos-étudiants (ta posture réac sur le net est une catharsis?), parler de ta petite taille et de ta coupe à la Gildas ; car oui, ceux qui croient que Hordalf est un grand mec de 1m95, les cheveux longs blonds bien coiffés en arrière, un dandy-pop comme un Joker sur papier glacé en seront pour leur frais. Ce n’est qu’un petit avorton, bien brun (son ascendance italienne sans doute, un ou deux ancêtres Barbaresques aussi…), très mal habillé (jean pourri, shoes de prof de biologie et veste achetée à Carrefour… putain le mec se permet en plus de laisser des coms blasés pour parler de son « grand goût » vestimentaire sur les photos classieuses d’Eugène sur Ilys…) et bien soumis parmi ses amis bobos-étudiants (sincèrement, en voyant les photos on prend pité, physiquement on se sent mal pour lui quand on le voit faire de grands efforts pour imposer sa pose sur le net, c’est vous dire…). Un type très moyen, dans toutes les largeurs du terme. Un geek qui s’invente un monde parallèle. Un autiste? Oui, voilà c’est ça un autiste. C’est tout à fait son genre, autiste dans le réel et Hordalf-Xyrounet-Malabar dans son imagination.

      Essuies-toi la bouche, il reste un peu de semence XPienne sur la droite. Beurk, c’est gluant et dégueu.

      Hordalf retourne couche-couche panier, sinon je divulgue des photos du Méga-Aryen-Joker-Radiohead que tu es et aussi la manière simple et rapide de découvrir plus « concrètement » ta vie trépidante. Ok?

      Okay?

  50. Bah, si celapeut vous mettre d’accord, considérez avec un peu d’honnêteté que MM tout comme XP sont globalement des ratés qui corroborent, par des textes de qualité très moyenne,le fait qu ils aient été écartés d’une quelconque réussite intelectuelle et littéraire . MM a pour lui de ne pas systématiquement plaggier une bonne idée qu il découvre. Disons que MM a un peu plus de moralité, mais rien d’ exceptionnel non plus de ce point de vue

  51. « …qu’on aime ou pas un auteur, un cinéaste, un peintre, un metteur en scène, la moindre des choses c’est de saisir son point de vue et ne pas le bombarder d’anathèmes à partir de sa propre perspective, ce qui donne à peu près, ce type ne pense pas comme moi donc c’est un naze… »
    J’aime beaucoup ça.
    Hélas, nous ne sommes pas nombreux à penser comme cela à propos de la critique. Difficile de parler d’une oeuvre sans la ramener à soi, encore à soi et toujours à soi.
    Difficile de trouver quelqu’un qui parle du « fait écrit » en faisant référence à la grille de l’auteur et non à la sienne propre. On (la critique) parle beaucoup de la réalité qui nous saute à la gorge, mais on refuse de voir la simple réalité d’une oeuvre. La critique objective est pourtant ce à quoi nous sommes habitués, sur un plan politique. Et nous nous insurgeons à longueur de blog contre ceux qui nous parlent de notre « idée de la réalité », de notre « point de vue sur la réalité » en leur objectant que la réalité saute aux yeux, qu’elle n’est pas une idéologie. Mais dès qu’il s’agit d’oeuvres, c’est différent. Dommage, non ?

    • Enfin un commentaire qui vaut le coup d’être lu.

      En tout cas, Xyr me déçoit beaucoup : ses intuitions passées, aussi brillantes qu’elles aient pu être (je me souviens de ce magnifique texte « la foi en l’Occident », pour ne citer que cela), semblent laisser place à une prétention sans limites, qui se transforme quasiment en autisme. Xyr ne semble plus capable de comprendre ce qu’on lui dit, il pioche deux ou trois trucs dedans et les pointe du doigt avec une interprétation débile.

      Cela dit, le type d’E&R, « Damien Dubois », spécialisé dans la délation et l’attaque personnelle, ne me plaît pas non plus.

  52. « Hordalf retourne couche-couche panier, sinon je divulgue des photos du Méga-Aryen-Joker-Radiohead que tu es et aussi la manière simple et rapide de découvrir plus « concrètement » ta vie trépidante. Ok?

    Okay? »

    Oh mais divulgue, divulgue, je n’attends que ça. En plus de la police à ton cul on verra mon teint « tunisien » blanc écarlate et ma petite taille bien au-dessus d’1m64. Même chose pour les fringues.

    Sinon je ne me suis jamais posé en « réac », et je ne vois pas la contradiction qu’il y aurait avec le fait de jouer au poker avec des amis donc aucun n’est étudiant, mais je crois que la raison t’a quitté depuis longtemps, Millie.

  53. Inutile donc de discuter, continue à faire la belle et à te répandre en mensonges, cela ne fait que mettre à jour ton ressentiment, ton incapacité d’avaler et de digérer, sans jeu de mots, to morgue. Et de toute façon tout l’monde s’en branle à part toi. Puis question images je préfère quand-même celles que j’ai de toi.

  54. Et puis d’où vient cette haine pour les bruns italiens ? Vous êtes racistes ? Même Hitler les admirait, du calme

    « ceux qui croient que Hordalf est un grand mec de 1m95, les cheveux longs blonds bien coiffés en arrière »

    Évidemment ils sont nombreux à croire cela, moi qui ai toujours prônés une supériorité raciale des Blancs nordiques dans mes écrits.

    Encore une preuve que toute cette haine n’a aucun lien avec ce que j’ai pu écrire ou ce que j’écris, mais que ça vient de quelque chose de plus intime… C’est moche le ressentiment, surtout sans aucune pudeur, même pas masqué, presqu’avoué.

  55. Ce n’est pas moi Hordalf. Je le jure sur ce que j’ai de plus cher.

  56. Il faut que M.M fasse le ménage. Je viens de lui envoyer un courrier privé pour le lui dire. Il témoignera, s’il lui reste un fond de bonté à mon égard.

    Je lui suggère par la même occasion de divulguer l’adresse mail et l’ip. du mec qui écrit ici aujourd’hui sous le pseudo D.D.

    Je pense qu’on devrait trouver des similitudes avec ceux que m’a laissé le pseudo : « Grodion ». Cherchez aussi sur Ilys. Je suis à peu près sûre que c’est le même. C’est un hacker, lui aussi. Mais plus fort que toi. – Je penche pour un mec qui est connu dans ce domaine au forum de l’Organe.

    Ou alors c’est M.M.

    M.M, dis-moi si c’est toi ou non. Défends-toi.

  57. Pareil pour l’affaire de ce musulman qui t’avait menacé, Hordalf. Tu avais publié des articles dégueulasses à ce sujet, où tu m’accusais nommément. Mais tu t’étais trompé. Ce n’était pas moi.

    Et à l’époque c’était une idée encore plus délirante de ta part de croire que ç’ait pu être moi. Là je t’accorde que c’est troublant.

    Tu me vois partout, et ensuite tu m’attaques. Et après tu me traites – moi ! – de paranoïaque ! Oui, je suis parfois un peu parano. Mais tu l’es largement autant que moi – voire plus.

    Tu m’as beaucoup attaquée, ces derniers mois. Moi je ne t’ai plus attaqué depuis très très longtemps – peut-être est-ce cela que tu trouves incroyable : le fait que je ne cède jamais longtemps au ressentiment, et que je n’éprouve pas de désir de vengeance… Je ne t’ai plus attaqué – pas une seule fois ! – depuis la fermeture du Mimi’s Diogenes Club. Car je voulais justement laisser tout cela derrière moi. Me refaire une virginité.

  58. Il est clair qu’il est plus fort que moi. Pour avoir quelques photos, au lieu de pirater le compte, il m’a demandé en ami. Ça demande des compétences hors-norme effectivement.

    Si ce n’est pas toi il m’a en tout cas dit faire cela pour toi, à l’époque. Je pense qu’il est loin de te rendre service là.

  59. Je ne vois pas où je t’ai attaquée ces derniers temps, Millie. Si tu parles des commentaires dans les articles, je ne fais que dire ce que je pense, sur un article que tu as écris en réponse à un des miens. Sur mon blog, là, cite moi un truc qui parle de toi.

  60. Quand au fait que tu croies encore que je sois folle… Je ne sais pas, il y a du y avoir un malentendu qq part.

    Notamment, puisque nous en sommes à retourner les cartes sur la table, c’est peut-être un détail, mais je tenais à te le (re)dire… Une fois, devant la web-cam, j’ai tourné la tête plusieurs fois, avec sans doute un air effrayé, je te présentais mon profil. Tu avais cru, je me souviens clairement, que j’entendais des voix. Mais je n’ai jamais entendu de voix, ni eu aucune hallucination, de ma vie! Cela me paraissait si évident que je n’ai peut-être pas suffisamment, à l’époque, jugé bon d’insister pour te détromper. Ce qu’il se passait, c’est que mon père venait d’entre-ouvrir la porte. Il était très tard, j’avais dû le réveiller une fois de plus, ou réveiller ma mère. C’est à lui que je parlais, et non à des fantômes ou je ne sais quoi (même si c’était je crois notre sujet de notre conversation d’alors), mais je le son devait être coupé à ce moment-là, c’est pourquoi il y a eu je pense tant de malentendus. – Là-bas, ma vie était flippante, mes parents, je les avais tout le temps sur le dos, c’était un quotidien humiliant et angoissant que le mien : j’étais considérée par tout le monde dans leur entourage comme une mineure. Tout le monde me jugeait, tout le monde se croyait devoir m’apprendre la vie… Il faut que tu cesses de me juger à l’aune de ce que tu as connu de moi à cette époque. Non seulement j’ai changé, mais je n’ai jamais été ‘que’ ce que tu as pu voir de moi?

    Voilà, c’est tout.

  61. Le muzz t’a dit faire cela pour moi ?

    C’est délirant !

    Je ne fréquente pas de muzz…

    Je ne fréquente pas beaucoup de monde à vrai dire, comme tu sais.

  62. Je n’ai jamais pensé que tu entendais des voix, mais Millie tu devrais pas raconter ta vie comme ça, je comprends pas autant d’impudeur. Au pire j’ai une adresse mail…

    Et le type n’est pas obligé de te connaître personnellement pour ça. Bref, moi je m’en fous de toute façon, il n’a que dalle sur moi si ce n’est des trucs qui contredisent ce qu’il raconte, et tout l’monde s’en fout.

  63. Quant au cachetons, je n’en ai jamais pris que des doses extrêmement insignifiantes. Au niveau du dosage, j’ai vérifié, ils avaient davantage vocation à faire « effet placebo » qu’autre chose. D’ailleurs je les ai arrêtés il y a maintenant env. 1 ans 1/2 de ça, quand je me suis mis en ménage avec mon compagnon actuel. Il m’a dit : arrête ces saloperies, j’y crois pas. J’ai pas peur de toi, j’assurerai si problème il y a. Et il n’y a jamais eu aucun problème. Je n’ai vu aucun changement psy ; juste mon estomac qui allait mieux, et mon teint devenu moins jaune.
    A vrai dire si, il y a eu un petit changement psy : en mieux. Comme si on m’avait enlevé une épée de Damoclès au-dessus du crâne.
    Cela se sent, non ?

    Pareil pour le psy : je suis jamais retournée le voir, depuis que je vis à Paris. Les séances avec lui me plongeaient dans l’angoisses : plusieurs fois j’ai parlé avec toi au retour de ces séances qui me retournaient le cerveau.

    Je n’y suis jamais retournée, sans justification, sans prévenir, sans donner de nouvelles. Il ne m’a jamais contactée depuis non plus. Tout est bien.

    Cela suffit, pour les confessions ?

    Non, je ne conseille pas la transparence pour la majorité des gens. Mais moi je peux me le permettre parce que je considère qu’il y a peu de choses foncièrement disgracieuses en moi, dont je n’aie pas lieu d’être fière.

    Si j’avais pu, aujourd’hui, par cette confession, régler ce problème entre nous qui fait que tu te sens autorisé à m’offenser régulièrement en public, alors nous aurions fait un grand pas en avant. Et je n’aurais pas à regretter après-coup d’avoir une fois de plus montré ma nudité.

  64. Je te raconte tout ça parce que je ne veux plus que tu m’insultes en public et que tu dises que je suis folle. Cela me blesse. Le reste je m’en fous.

    Je ne veux plus JAMAIS aucune conversation en privé avec toi. Je me le suis promis, et je l’ai promis à mon compagnon.

  65. Kobus, Castor et Pollux, Carine, c’est exactement cela, Raspail n’a pas rédigé Mein Kampf ou le manifeste du parti communiste voire un opéra prolétarien à la Badiou, il a écrit un roman ou un récit comme on voudra. Celui-ci a touché des centaines de milliers de lecteurs (je dis bien touché, donc transformé, on n’est pas chez Marc Lévy). A partir de là on a deux solutions, soit on adopte la position pseudo-héroïque à la Nietzche/Céline : juger des œuvres du point de vue du créateur, ce qui revient à pratiquer un perpétuel jeu de massacre et de mépris (tous ceux qui le lisent sont vraiment cons) ; soit se placer dans la position faussement naïve de Proust et tourner autour de la mémoire singulière d’une admiration et des matériaux qui ont pu constituer le paysage que Raspail a traversé pour écrire. Je choisis plutôt la seconde branche de l’alternative.

    Dartagnan quand je vous lis un seul mot me vient en tête : l’ennui

    Damien/Xyr/Hordalf/Chang / L’italo-nain etc. J’avoue ne pas comprendre les raisons qui vous poussent à agonir Millie d’injures, à la rabaisser plus bas que terre, à la poursuivre de votre mépris, c’est quoi une variation sur la jalousie ? Millie n’est pas une statue de l’édition façon Amélie Nothomb, donc quand vous racontez qu’elle est nulle, c’est elle que vous atteignez comme personne, non ses écrits. Vous ne déboulonnez pas une idole, vous ne dénoncez pas une supercherie, vous défoncez au bélier une fleur qui voudrait éclore. Que vous n’aimiez pas ses posts est une chose, que vous vous répandiez en commentaires sur sa nullité relève d’une autre causalité. Elle ne vous appartient pas et vous voulez la détruire ? Son mec est un naze et ça vous fout les boules qu’elle l’ait choisi ?

    Millie, je n’aime pas trop qu’on vienne me donner des ordres ici ou ailleurs, donc je ne repondrai pas à ton courriel. Je suis assez grand pour savoir ce qui relève de la critique et ce qui relève de l’attaque contre un tiers. Tous les commentaires qui visent une personne pour l’emmerder ou l’humilier, je les ai toujours lourdés (à part quand ils me concernaient, question d’honnêteté). Je ne sais rien de vos échanges avec Xyr parce que je ne les suis pas. Ensuite, rien n’est blanc ou noir sur cette terre et je me souviens d’avoir lu des choses sur moi (du moins une partie éphémère de ma vie) chez Eisangélie qui me sont restées en travers de la gorge.

  66. La censure même ici, dans ce lieu ou « la censure n’existe pas »? Je m’en retourne vers Ilys moi!

  67. Test

  68. Avant que ça déborde façon défonçage en règle de Millie et confessionnal à cœur ouvert, je n’avais rien censuré comme vous le dîtes. Après, si vous voulez partir, c’est comme vous voulez

  69. Mais on commençait à peine à s’amuser! Et Millie tend le gros bâton plein de clous rouillés pour se faire battre. Avec des spécimens comme ça, faut pas s’géner. Tiens, d’un coup je comprends mieux XPédé et son acharnement amusé autour de Jérôme Leroy et Patrick Mandon… Serait-ce cela finalement l’ « élite »?

  70. Si XP avait attaqué Mandon et Leroy sans inventer des menaces de mort, je vois mal où aurait été le problème. Seulement, il les a inventées et d’autres ont cautionné son délire. Puisque on en est aux éclaircissements, je vais vous dire. En fait, je me fous de XP et sa prose. Je l’ai attaqué réellement trois fois : sur « l’affaire » Leroy/Mandon, quand il préconisait l’expulsion massive des palestiniens des territoires occupés-autonomes prélude au nettoyage ethnique en France et quand il s’en est pris gratuitement à Raspail pour se faire reluire. Dans votre cas, il est bien évident qu’il n’y a pas de symétrie. Votre rapport à Millie, ça relève quasiment de la passion pathologique (presque un roman-photo japonais)

  71. Je me souviens qu’un jour, j’avais entendu des couinements dans un jardin, j’étais descendu. Dans la pénombre, je distinguais juste des ombres, celles d’un chat et d’une souris. Le chat était assez repu mais il s’amusait. Un coup, il posait sa patte sur la souris affolée, un autre, il relâchait la pression et celle-ci, était comme tétanisée avant de chercher une issue, qu’elle ne découvrait pas. Ce spectacle de la cruauté, je le trouvais à la fois naturel et assez répugnant, j’ai donc pris le chat et je l’ai emmené à l’intérieur, je ne sais même pas si la souris est morte. Quelques jours plus tard, c’était au tour de mon chat de se retrouver sur un arbre, tandis qu’un chien l’attendait en aboyant. Il avait du rester des heures sur cet arbre, la patte cassée, le regard hagard, la bave aux lèvres. Quand je suis allé le chercher, il m’a planté ses griffes dans le dos et s’est pissé dessus avant qu’on le soigne. Dans votre logique, le chat et le chien ont occupé successivement la place de l’élite et s’opposer à la nature cruelle c’est agir en tschandala. Je dois vraiment être un putain de tschandala ou un type partial. A moins que l’humanisation suppose qu’entre le mimétisme prédateur de nos origines et le processus continu et chaotique d’humanisation s’interpose un intervalle entre les stimuli et nos réactions qu’on pourrait nommer une perception (vous me direz qu’on s’éloigne du sujet et que c’est casse-couilles ce genre de détour mais bon, c’est mon trip)

  72. « Votre rapport à Millie, ça relève quasiment de la passion pathologique (presque un roman-photo japonais) »

    C’est vrai que je suis secrètement amoureux d’elle… Je pensais cacher cela sous un humour agressif et facile, en l’empoignant par son chignon (barré d’un stylo bic), mais je suis un bien mauvais écrivaillon et cela s’est vu. J’écris très mal, un style du niveau de Raspail, Bourget ou Zola. J’ai été trop bercé par les Belles-Lettres sans doute, maudite école publique!

    Mais putain faut me comprendre aussi, soyez pas sans coeur Mouloud. Une aussi jolie fille que Millie (sérieux j’me suis ségué à n’en plus finir quand elle a affiché sa photo sur le CGB…quelle paire de eins nondidiou! Je rêvais d’y mettre ma tête entre et la remuer frénétiquement! Mégas crémeuses ces branlettes, j’en garde un souvenir ému. Des fois j’allais sur chat-roulette et je priais le petit Jésus pour que Millie apparaisse comme par enchantement en soutif) et dépressive, c’est du gâteau! Le genre de fille qu’on aborde au musée d’art rupestre médiéval (elle fréquente pas les bars) en jouant de cûûûûûûûûûûlture, de la sécurité qu’offrent de larges épaules et de belles phrases ponctuées d’un sourire tonygencil. En omettant pas de s’inventer quelques vieux problèmes psy, avec ses parents (les salauds!) et une âme sombre en peine, à côté desquels les siens de soucis mentaux sont de la gnognotte. Ca la fait mouiller ce genre de types. La touche romantisme façon XVIIIe finissant et la philosophie de gare routière. On a été à bonne école, avec Maître (avec un grand M) Chazz Reinhold.

    Putain je comptais juste faire un une-deux avec elle et me casser en loucedé au petit matin, ni vu ni connu, et vous déjà vous me jugez! Sérieux comme Père la morale j’ai eu mon compte au catéchisme! Avec attouchements et tout, et tout… J’ai souffert. Mais, je veux pas en parler. Sauf à Millie, la seule qui me comprendra, qui saura par ou je suis passé. Ok, on se parle sur Msn? T’as une cam?…

  73. Vous dîtes donc que c’est pour une paire de seins XXL et une partie de bête à deux dos que vous plongez dans la fixette agressive. Je n’y crois pas trop. Votre but, c’est de la toucher à tout prix, vous n’avez pu la prendre, vous voulez donc la détruire, la marquer un peu de votre pouvoir. Ce n’est pas une question de morale, juste de fierté mal placée

  74. « Votre but, c’est de la toucher à tout prix, vous n’avez pu la prendre, vous voulez donc la détruire, la marquer un peu de votre pouvoir. Ce n’est pas une question de morale, juste de fierté mal placée »

    Ouep. Pourtant je lui avais écrit quelques vers de mirliton ou j’avouais à demis-mots mon amour pour elle, cette ange (quel sexe les anges?) m’a alors repoussé comme un clodo qui se présente devant le Fouquet’s pour quémander un verre d’au fraîche un jour de grosse canicule. « Dégage! » qu’elle m’a dit. Enfin, elle y a mis les formes, c’est une fille bien élevée. [censuré]. Bac +2 en Lettres qu’elle est, après un CAP secrétariat.

    Mec, j’étais au fond du gouffre, je la guettais dans chaque recoin du net pour l’épier, ressortais toutes les archives de ses interminables textes pour y trouver de quoi justifier ma haine contre elle, j’ai même été jusqu’à essayé de contacter Hordalf le banquier (au guichet, à les petites bourses) pour en savoir plus sur Millie, la vraie [censuré]. Putain sur quoi je suis tombé! Je croyais entré dans la taverne d’un Waffen SS grimé en Joker, cheveux verts, costard violet et botte de Hauptmann, j’étais déjà prêt à commander ici mon pyjama ss pour des soirées Oï-Batman begins-Operation Barbarossa (avec final cut à notre façon) :

    http://militariaonline.net/shop/ww2-ger-package-soldat-ss-p-226.html

    Et putain quoi? et putain ce mec, ce joker d’Ilys qui refait le monde-Occident à chaque fois qu’il commet un texte, n’était qu’un petit geek grassouillet aux épais sourcils, un sosie parfait du Turc vendeur de kébab du bout de ma rue! En plus rétrécit. J’me suis dit « sérieux, quoi? c’est pour lui que Millie, ma Millie, avait craqué? Elle s’offre à cet avorton Arménoïde et refuse elle mes avances?! » Putain, drôle de monde! Les femmes sont des diablesses! Plus tu les attendris sans mauvaise intention, plus tu leur ouvres sincèrement ton coeur et plus elles te méprisent et te rejettent! Traites-les avec horreur, avec violence et avec dédain et elles se jetteront à tes pieds, comme la première PAN venue! Malleus Maleficarum!

    Alors, après les poèmes, j’ai essayé la violence, pour la faire réagir et la faire rougir. L’amener vers moi. J’aurais aimé lui mettre quelques coups de poings pour lui montrer combien je l’aime fort. Clak stomp boum!, dans la gueule!, dans les dents!, les coups de poings en laiton pleuvent: elle aurait été marquée au visage par mon profond amouuuuur. Cocards et 5 dents en moins, l’amour fou quoi. Elle me fait mal avec ses « gna gna mon compagnon ceci, gna gna mon compagnon blabla ». Salaud!

    Alors ok, je suis désorienté. Mais je fais quoi moi? Les poèmes et la baston n’ont pas marché. Il me reste quoi comme option? L’enlèvement au sérail solitaire du compagnon? Le suicide? La solitude bilieuse? Pfff notre amour est impossible, comme Ivan et Marichka on est voué à se retrouver seulement au paradis (pour un super-coït divin avec sa Majesté des Cieux en voyeur pervers, entouré de ses chérubins en slip. Pédophile!), sur terre notre union est maudite à jamais. Et quoi? Il reste le cirque du net pour cabotiner. Le carnaval.

    La catharsis.

  75. Pour Ivan et Marushka, vous avez prévu les costumes ?

  76. En tenue d’Eve et d’Adam, le plus beau costume que l’homme a jamais su inventer. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? Une feuille de vigne, une capote goût fraise et c’est tout!

    J’ai déjà trouvé le chansonnier pour notre petite fête de mariage :

    Tradition et modernité réconciliés. L’Occident sauvé. Marie-Thérèse peut aller se rhabiller.

  77. Grodion, vous êtes seul et vous buvez trop. Sortez vous de là.

  78. Je serais d’accord avec Joe, votre tube (du moment) ce serait plutôt :

  79. @MM

    « Damien/Xyr/Hordalf/Chang / »

    Ça n’a aucun sens, vous vous adressez à un débile qui n’est pas moi, c’est comme si je commençais par :

    « memento/XP/Raiponce/juifgentil ».

    Millie et moi savons bien ce qui se passe et ce qui a pu se passer, l’autre n’est qu’une groupie qui a suivi l’histoire et qui n’a rien d’autre à foutre. Inutile donc de faire comme si vous répondiez à lui et moi comme à la même personne, surtout que vous avez les IP.

    • éhé j’utilise Proxy anynonymous! Un IP localisé en Ukraine, en Ouganda, en Amazonie ou à Fouquières-lès-Béthune.

      Hordalf et moi c’est la même. On est double : y’a Damien Dubois et y’a le Joker. Hordalf c’est le Joker, et Damien Dubois d’Boulogne c’est moi. Bipolaire.

  80. C’est la même personne IP ou pas

  81. Ah bon, moi je suis la même personne que Damien truc ?

  82. Épique. Le diable a du style.

    Si ça se trouve on aura l’identité du père de Zohra avant la fin: Ne zappez pas!!!

  83. Ce qui est épique c’est de se faire qualifier de « geek » par un type qui s’amuse à créer de faux comptes facebook pour ajouter des gens qu’il jalouse – au hasard des gens qui ont vu Millie toute nue – pour ensuite se masturber sur deux photos et venir passer sa journée à écrire des conneries dans les commentaires d’un blog pour dire qu’il est fier de lui. Le pire c’est qu’il n’aura jamais les couilles de publier les photos qu’il dit avoir. Se faire traiter de « raté » par ce garçon est un véritable compliment.

    @memento

    « Tous les commentaires qui visent une personne pour l’emmerder ou l’humilier, je les ai toujours lourdés »

    Tu n’as peut-être pas de style mais j’avoue que tu es drôle. En tout cas on a la démonstration que tu avais raison sur un point : la non-censure porte ses fruits, le niveau de ce fil de commentaires dépasse de loin tout ce qu’on a pu voir sur ILYS. Ce blog atteints des sommets grâce à ce DD, félicitations. C’est définitivement le repère de tous les envieux, de toutes les morgues.

    • Hordalfafounet, qui te dit que je me suis juste ségué sur les photos de Millie? Qui te dit que je me suis pas aussi caressé sur les tiennes? Sérieux, j’avoue que celle ou tu es allongé sur le canapé à côté de ton pote Viet Kong Hervé Wang, ou on voit ton gras dépasser du t-shirt décathlon usé m’a bien fait remuer le slibard… Je dis pas que j’envoie la sauc

      • Moi je suis un artiste. Et comme De vinci, je suis éclectique : je maîtrise la poésie et le dessin.

        Visez un peu ce chef-d’oeuvre :

        http://www.culturalgangbang.com/2009/12/smells-like-children.html

        Et à l’époque ou j’ai fait ça j’étais encore au lycée, y’à 2-3 ans. Alors imagine les progrès depuis.

        De toute façon je suis comme Nietzsche : le présent m’est odieux, mais le futur me rendra la gloire que je mérite. Je signe pas Le Crucifié ou Dionysos (parce que je suis pas baptisé et que j’aime pas le rock français qui passe en radio) mais Hordalf et Xyr, mais sinon on est pareil. On-est-pareil-mec.

        L’Occident est une route et moi je fais de l’auto-stop (mec t’as vu un peu la poésie de ouf que je suis capab’ de créer juste comme ça, sans bouger du trou du cul? Je joue avec les mots comme mon voisin coprophage joue avec son caca préféré : je sais jamais comment ça va finir ni commencer, mais je sais juste que ça sera énorme et bien noir, comme mon âme de Patrick Batemane Begins guichetier à la Société générale).

      • Putain erreur de manip.

        Hordalfafounet, qui te dit que je me suis juste ségué sur les photos de Millie? Qui te dit que je me suis pas aussi caressé sur les tiennes? Sérieux, j’avoue que celle ou tu es allongé sur le canapé à côté de ton pote Viet Kong Hervé Wang, ou on voit ton gras dépasser du t-shirt décathlon usé m’a bien fait remuer le slibard… Je dis pas que j’envoie la sauce à chaque fois que je pense à toi…à moi quoi. Car on est la même et seule personne. Hordalf-Xyr-Herpès. Mais j’ai déjà inondé mon écran de plaisir.

        Mec, Millie a une paire de seins de déesse grecque! Elle a deux Grecs à la place des mamelles, j’y enverrai bien ma sauce blanche dessus. Mate un peu le matos :

        Pfff; Hordalfy t’es qu’une sombre merde! [censuré] Looser! Puceau! Moi à ta place je la vois open, qui me fait un strip sur msn, je fonce direct à la SNCF sans refermer ma braguette, sans payer (qu’ils aillent se faire foutre les contrôleurs, pourquoi moi je paye et pas les Allogènes? moi le Ritalo-Turc à sourcils épais) je prie pour que le fils de pute de chauffeur du train soit pas à la bourre et je monte dans le Boulonnais [censuré]

        Mec, toi et moi on est lié à vie. Dr J’encule et Mr Heil. Damien Dubois et Xyrounet. Les deux faces d’une même médaille. Le matin au guichet de la banque à traire les petites bourses et le soir je pète une durite, des cheveux verts me poussent sur les cheveux, mon rouge à lèvres se répand tout autour de ma bouche (à pipes….hummm…XP), je deviens plus flippant qu’un tox qu’a pas eu sa dose depuis 6 ans : je deviens le Joker-Hordalf. Mec la nuit je me mate Batman Begins, je deviens énervé et je lis la rubrique faits divers de Fdesouche pour me donner encore plus la haine. Mec j’enrage. Je deviens plus tout rouge et avec mon costume violet et mes cheveux verts, je ressemble à un travelo du Carnaval Transgenre de Rio. C’est à ce moment-là, quand je suis bien ouf, que je commets mes textes. De l’art mon gars, cherche pas. J’écris mon texte je le publie et là mes 2 lecteurs (qui ont le même IP, mais pas le même pseudo) viennent saluer mon génie et mon style. Je me caresse des fois en les lisant. Et puis le matin quand il faut que je me lève pour aller au boulot gagner ma croute en rampant devant mon chef d’agence, avant de prendre mon bol de Frosties en regardant Télé matin, j’allume l’ordi : putain mec, je prends peur! Je me relis! Woosh truc de fou, je tremble et je sue comme un coureur de marathon Kenyan ou un Malien qui sème la police des Frontières : C’EST MOI QUI A ECRIT SA??? Que je me dis. Alors j’efface tout, comme un enragé. Et là mes 2 lecteurs se disent ; « putain ce type a encore effacé son blog et ses textes, c’est qu’il est perfectionniste et cisèle son style jusqu’à livrer le diamant final Un orfèvre quoi ». Alors que je suis juste une merde bipolaire à la double personnalité : si je fais rien j’ai la diarrhée pendant une semaine. Et au boulot, la dernière fois que ça m’est arrivé de bosser le slip plein de chiasse, les autres m’ont fait des réflexions et m’ont humilié en me conseillant les pampers bébé. Je me suis vengé en écrivant un texte sur eux, ces ratés sans style. Ils n’ont aucune sensibilité à l’art. Des musulmans écologistes qui votent communiste et lisent Raspail.

  84. « éhé j’utilise Proxy anynonymous! Un IP localisé en Ukraine, en Ouganda, en Amazonie ou à Fouquières-lès-Béthune. »

    J’vois pas l’rapport, puceau, ça ne change pas le fait que ton IP soit différente de la mienne, c’est ce que je disais ici. Et t’en fais pas pour le proxy, j’ai quelques notions d’informatique ma douce. Apparemment tu n’as pas assez confiance en ton serveur ukrainien pour balancer les photos. Tu es mignon, sous-geek.

    • éhé ne nous précipitons pas. Le plaisir est dans la durée (toi l’éjaculateur précoce ça doit pas te parler…) : t’as pas médité la fable de Mouloud sur le chat et la souris? Je publierai cela en temps voulu.

  85. « Hordalfafounet, qui te dit que je me suis juste ségué sur les photos de Millie? Qui te dit que je me suis pas aussi caressé sur les tiennes? »

    Je disais justement que tu t’étais touché sur les miennes. Apparemment tu as autant de problèmes de lecture que d’observation de photo.

  86. Ceci dit j’aime bien ta description. 1m64, teint tunisien, ventre gras… peut-être que tu parles de toi finalement, sinon sincèrement je vois pas.

    • Oui, épais sourcils, grassouillet et plus petit que Sarkozy ou Louis XIV sans talonnettes. Assumes-toi mec, y’a rien de choquant. Rien à foutre de la Hype.

      • Tout à fait, mais tu as oublié mon œil gauche qui part en couilles, ma main droite à 7 doigts et le fait que je sois unijambiste.

      • Ahaha Millie et moi on connaît tes ptits secrets… J’ai pas encore tout dit. Patience, patience l’ami du Deep South de la Méditerranée.

  87. Que vous vous branliez sur des photos de Millie, Hervé Wang, un italo-nain de 1m 64 ou branché sur un serveur ukrainien importe à peu de monde en fait. J’ai bien compris que c’est votre conception du style et du fun mais j’aimerais autant que vous le fassiez sur Ilys.

    • Oui mais là-bas XP me censure. Parce que je refuse de le sucer. Alors qu’ici vous êtes plus conciliant.

  88. DDG a compris que sa place était ici et pas sur ILYS, memento. Ici c’est la « liberté d’expression », et comme on peut le voir c’est beau.

    Kevin, tu ne publieras jamais de photos car tu n’as rien du tout. Tu as 15 ans, plein de boutons et je comprends que tu t’ennuies dans ta chambre, mais tu devrais trouver des occupations plus enrichissantes. Ne t’en fais pas un jour toi aussi tu verras une jolie fille nue, une vraie, pas sur youporn. En attendant quand la police viendra toquer chez toi tu iras pleurer ta maman, et ça sera assez pathétique, alors va plutôt jouer au foot, lire des livres, je sais pas.

    • Hordalfoufoune si tu savais! Même en prenant un pseudo comme « Institutionalized » et en écrivant de la merde sur Fdesouche (couin-couin), ton maître XP est capable de me repérer au milieu des milliers de pleurnichards fdesouchiens! Truc de ouf! Il s’en vante même! Ahaha le blaireau!

      Alors sur Ilys je suis chez moi : mon terrain de jeu favori. J’ai 15 ans et j’aime bien aller sur le net pour m’amuser : faut qu’au collège je m’ennuie. On me maltraite à la récré, les Allogènes au QI de 24 (de moyenne hein) me tapent et me menacent de tournante, et puis y’a Jennifer, elle est en 5e C et elle me fait trop craquer avec son appareil dentaire et sa mini-juppe : mais j’ose pas l’approcher, elle sort qu’avec des nègres. J’aime pas les Allogènes.

      Alors tu vois, je vis ce que toi t’as vécu. T’es le seul (avec Millie) à comprendre ce que je ressens. A comprendre ma haine et ma passion. On-a-la-même-sensibilité-mec. Je veux finir comme toi. Artiste. Autiste.

  89. Le Kevin en question connaît beaucoup de choses pour être un simple Kevin de 15 ans à moins qu’Hordalf dans un remake de fightclub fasse des confidences au même Kevin boutonneux, suçant une pizza devant deux posters du joker, un autre de Batman et un dernier de Millie devant un menhir.

    • La meilleure scène de Fight club c’est quand Ed Norton fait un Hug à Meatloaf et sa poitrine énorme. Une métaphore de ma relation avec XP.

  90. « L’Occident est une route et moi je fais de l’auto-stop (mec t’as vu un peu la poésie de ouf que je suis capab’ de créer juste comme ça, sans bouger du trou du cul? »

    Ah, la voici la raison de la haine. C’est la même qui fait baver memento sur XP. Il fallait pas chercher bien loin finalement.

    • Mec je suis un génie. Je fais croire que Damien Dubois Grodion c’est pas moi et j’écris : « voilà la raison de ta haine, ma poésie et mon style te rendent dingues ». Pendant que les guguses se demandent si Damien Dubois est bien Hordalf, un dédoublement de la personnalité avec crise aigüe en live, je passe ptit mon mot en douce, ni vu ni connu : JE SUIS UN POETE ET J’AI UN STYLE DE MALADE. Comme une image subliminale. Mais j’en rajoute à la folie en déclarant bien évidence mon forfait, histoire de troubler un peu plus.

      XP est un maître. Et moi un 1m64.

    • Mec je suis un génie. Je fais croire que Damien Dubois Grodion c’est pas moi et j’écris : « voilà la raison de ta haine, ma poésie et mon style te rendent dingues ». Pendant que les guguses se demandent si Damien Dubois est bien Hordalf, un dédoublement de la personnalité avec crise aigüe en live, je passe ptit mon mot en douce, ni vu ni connu : JE SUIS UN POETE ET J’AI UN STYLE DE MALADE. Comme une image subliminale. Mais j’en rajoute à la folie en déclarant bien évidence mon forfait, histoire de troubler un peu plus.

      XP est un maître. Et moi un 1m64.

  91. Entre Hordalf le grandiloquent un peu con qui veut factoriser la pensée et Damien le bipo ultra-ouf qui se la donne à mort sur le clavier en sniffant tout ce qui passe, qui triomphera ?

  92. « Le Kevin en question connaît beaucoup de choses pour être un simple Kevin de 15 ans »

    Oui moi aussi j’peux connaître beaucoup de choses en inventant tout. Dans tout ce qu’il a dit :

    – teint turc/tunisien
    – petite taille (1m64)
    – gras
    – suprémaciste aryen
    – banquier

    J’attends encore le premier truc vrai. Votre participation à ça vous discrédite définitivement en tout cas, memento, surtout après avoir dit ça :

    « Tous les commentaires qui visent une personne pour l’emmerder ou l’humilier, je les ai toujours lourdés »

    Je vous laisse donc dans vos égouts, have fun.

    • Qu’on se rassure notre banque est fermée ce samedi (shabbat) ; on va revenir très vite. Sur Ilys je vais publier un texte sur ce ce qui s’est passé ici : le titre sera « Rokhaya Diallo, l’Occident, Nietzsche et la pause café de 11h à la Société générale ». J’aurais au moins 21 commentaires. Tous de très haut niveau. L’élite.

  93. « qui triomphera ? »

    Quoi qu’il en soit ce sera pas « Bouteille à l’amer ».

  94. Raté absolu, si vous voulez. Vous n’êtes toujours pas fatigué, exténué, prêt à jeter l’éponge ? La mienne n’est pas fermée le samedi matin, vous travaillez pour une banque juive ?

    • Mon chef d’agence comme tous les banquiers est juif (je suis pas antisémite, je précise juste pour les boulets soraliens), mais ma banque c’est la Société générale. Elle ferme le samedi chez nous parce que le patron est pas là, lui seul a les clés. Mais on fait des heures sup pour rattraper le samedi matin chômé. Les heures sup c’est grâce à Sarko. Comme dit XP, Sarko c’est le meilleur, le seul qui mouille la chemise, qui fait le boulot, qui mérite d’être élu à vie. Pas un bling bling fainéant et boulougnophile comme De Gaules ou Mitterance. UMP en force.

      La France de Sarkozy c’est la France qui gagne. La France tu l’aimes ou tu la quittes. Notre mode de vie n’est pas négociable. Ensembles tout devient possible.

  95. A tout jamais, cher Hordalf/DD/Italo-nain d’1m64/Zanninien/Xyr/Grodion etc., vous me ferez penser à cette conjonction d’un porc et d’un bouffon. Adio Rigoletto.

  96. Note pour plus tard: ne plus cocher la case « m’aviser des nouveaux commentaires ».

    (ceci dit, entre les psychodrames exhibo-voyeuristes, les concours de teub virtuels et les vrai-faux dédoublements de personnalité, certains commentaires m’ont fait sourire).

  97. Moi aussi, XX, d’ailleurs je parlais de conjonction entre le porc et le bouffon, ça produit toujours son effet. Manquaient les séances suivantes hordalfodédienne 23 h 11 « Et t’as vu que c’est pas moi puisque c’est pas mon IP que je change toutes les deux salves, d’ailleurs on est plusieurs et t’es trop con », 23 h 12 « T’as pas de style Mouloud », 23 h14 « J’suis pas antisémite, j’ai fait circoncire mon chien », 23 h 17 « Tu sais bien ce qui s’est passé Millie à 3 h du mat’ dans le square virtuel des éléphants », 23 h19 « Euh, Mouloud t’as pas de style », 23 h 21 « Putain j’ai un vibro dans le cul, ça fait hypermal », 23 h 23 « Je m’adore mais je sais pas comment éteindre le vibro, ceci est un SOS », 23h27 « Putain Mouloud t’as pas de style, et ah ouais, Xp c’est le meilleur », 23h38 « Putain j’ai épuisé les adresses IP, SVP envoyez-moi les pompiers, j’peux plus arrêter le vibro, j’suis comme déchiré », 23h52 « Eh ! Mouloud t’as restauré la censure ? Tu peux vraiment pas les appeler toi les pompiers ? »

  98. A cet instant Hordalfafounet se demandait comment attirer l’attention. Le coup du vibromasseur l’avait profondément ébranlé, il en était encore amer et déçu, la rondelle démantelée mais la bile tenace. Serrant sa bouteille de JB chouravée dans un Leaderprice, sous le coup d’une amende infligée par son chef d’agence, soumis à tous les caprices d’un client algérien qui lui demandait si réellement il comprenait ce qu’était son boulot, Hordalfafounet eut une crise d’aryanisme aigüe. Il déglutit, avala son cheeseburger en se trémoussant puis se pencha sur son clavier. Comment je pourrais commencer ? Le fion douloureux, Hordalfafounet, compulsa les 3 ouvrages qu’il avait ingurgités, s’attarda sur Wikipedia, reluqua une énième fois une photo floue de M sur un canon, se débraguetta puis se mit à fracasser son azerty en émettant de petits gloussements réguliers. Il avait beau chercher, sa mémoire des auteurs francophones ne franchissait jamais la date butoir de 1990. Il connaissait Céline de nom parce que c’était facile à retenir et que ça sonnait hyperfaf et ça lui tenait à cœur à Hordalfito de faire le salut hitlérien devant sa glace une compresse dans le rectum tandis que René Chang lui appliquait une solution hydratée pour le soulager. Après quelques heures d’un dur labeur, il posta enfin, il était illuminé, il tenait sa revanche sur le destin, une énième fois, il se salua, bras tendu, devant la glace et prit deux comprimés. Dans le rêve qui suivit, il traversa un garage au nom de Zannini puis ouvrit la porte d’un frigo homonyme, il se répétait « j’suis un aryen, j’suis un aryen, j’suis un aryen » mais son chef d’agence le reluquait, un fouet à la main et ça lui faisait peur. Il poussait un cri de détresse et une négresse à la poitrine opulente le prenait dans ses bras. Soulagé, tremblotant, Hordalfafounet pleurait à chaudes larmes en s’oubliant quelque peu dans des langes d’un autre âge. Comme chaque nuit, pris de panique, il s’éveillait et regardait l’écran scintillant de son ordinateur. René Wang, en tenue d’infirmière, ronflait sur le canapé, on pouvait entendre les piaillements des oiseaux, demain, sûr, il serait le maître du monde.

  99. Je comprends rien à ce fil à la con 😦

  100. Merde, je souffre:

  101. C’était génial !
    Bonnes remarques qui démontent le pédantisme de ce XP inconnu jusqu’alors.
    Plongé dans la lecture du Camp des Saints, je sens que le roman deviendra un classique du fait qu’il subisse depuis 1973 la conjuration des imbéciles et qu’il a raison en dépit d’eux, sans haine ni violence (exagérée).
    Ce livre est rare : c’est une arme littéraire pour l’Occident nécessiteux.

  102. Le livre est tellement connu Ben, qu’on en trouve une mention dans les derniers dossiers du Canard consacré à Marine Le Pen


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