Publié par : Memento Mouloud | octobre 5, 2013

Nosy Be, ses putes et son lynchage

Officiellement, la population de Nosy Be est de 109 000 habitants, dont 12 personnes séropositives ; officieusement, personne ne sait vraiment jusqu’à quel point les travailleuses du sexe migrantes ont fait monter ce chiffre.  « Les filles de l’ensemble des 22 régions [de Madagascar] viennent ici à cause du tourisme et de l’opportunité d’avoir un mari blanc », affirme Jean-Claude de Bikiny, administrateur adjoint de l’île. Selon lui, les prostituées pourraient représenter environ huit pour cent de la population de Nosy Be, mais ce chiffre baisse ou augmente selon l’importance des saisons touristiques. Il existe des vols directs et fréquents depuis l’Europe vers cette île de 300 km2, et des bateaux ferry couvrent régulièrement les huit kilomètres de distance avec l’île de Madagascar.

Le commerce du sexe a commencé lorsque le gouvernement a accordé un contrat de pêche au thon à une entreprise japonaise, amenant plus de 20 chalutiers dans les eaux poissonneuses de l’île. Les pêcheurs japonais avaient de l’argent et c’est là que la prostitution à grande échelle a débuté.  Des travailleuses du sexe migrantes rentrant au pays relativement bien pourvues d’argent ont servi de femme-sandwich pour que d’autres viennent sur l’île si bien que certaines débarquent depuis Toliara dans l’espoir que la roue tourne, mais dans le bon sens. La réussite n’est pas à la portée de toutes. Comme pour n’importe quelle activité spéculative, les gagnantes raflent la mise, les perdantes n’ont plus que des mouchoirs à effacer l’amertume. Ainsi Oriel, 26 ans, une petite pute de la ville portuaire de Mahajanga prétend qu’elle est devenue une travailleuse du sexe après que le père de ses deux enfants est venu s’installer à Nosy Be pour monter une entreprise, qui a fait faillite. Il est ensuite parti à Mayotte, une île française dans le canal du Mozambique, et elle s’est retrouvée obligée de se débrouiller, pour elle-même et ses enfants. Bien entendu, les propriétaires d’hôtels y trouvent aussi leur intérêt. En conséquence, de nombreux hôtels à Ambatoloaka et dans d’autres endroits à Nosy Be permettent aux clients d’amener des filles dite de joie dans leur chambre sans coût supplémentaire. Dès lors, les tentatives pour fermer les bars à minuit ont été contrecarrées. Lorsque les demandes d’extension des horaires d’ouverture jusqu’à trois heures du matin furent refusées localement, les propriétaires ont obtenu des dispenses spéciales venant d’Antananarivo, la capitale.

Seulement le terme de travailleuse du sexe est assez confus et la frontière est floue entre une prostituée et une concubine. Selon un français anonyme, « il y en a peut-être qui pensent que ce n’est pas bien pour un homme de 55 ans d’avoir une aventure avec une jeune femme malgache. Mais alors, qu’en est-il si après une vie de travail, l’épouse de cet homme l’a quitté ? …ses enfants ont déjà quitté la maison. Devrait-il rester seul ? Pourquoi ne pourrait-il pas venir ici et rencontrer des femmes superbes ? L’homme a une nouvelle vie, et les femmes et leur famille en bénéficient aussi ».

Huit mille résidents étrangers sont installés de longue date à Nosy Be, principalement des Français et des Italiens. Toutefois, les lois sur l’immobilier requièrent que les investisseurs étrangers aient des partenaires locaux, et les femmes malgaches sont souvent partenaires dans des achats immobiliers.

Un matin, on apprend qu’une personne a trouvé, sur une plage,  flottant entre deux eaux, le cadavre d’un garçon, un certain Chaino. Selon son père, « L’enfant était allé à la mosquée toute la journée de vendredi (27 septembre), matin, midi et soir. Dans la soirée, après la sortie de la mosquée, ses amis l’ont accompagné jusqu’au niveau du marché de Dar Es Salam. Il a couru pour rentrer, selon ses amis. C’est un enfant qui aimait courir. C’est entre le marché et notre maison qu’il a disparu ».

L’enfant porte les signes d’une noyade pas très récente car chacun sait que les parties tendres sont les premières à être mangées par les divers organismes marins. En l’occurrence, les yeux, la langue, le sexe et l’anus. Ce sont les signes découverts sur l’enfant mais les histoires de croquemitaines dont raffolent la population ont transformées ces signes évidents de noyade en  » Trafic d’organe  » et ils ont cherché des boucs émissaires, des glacières et des congélateurs, un symbole de richesse dans ce pays pauvre. Pas seulement les croquemitaines mais la gendarmerie aussi puisqu’elle affirme, selon l’adjoint du commandant, jeudi matin, « le corps sans vie d’un garçon de 8 ans, disparu vendredi a été retrouvé sans sexe ni langue…puis, les émeutiers ont soupçonné des vazahas d’être les auteurs de ce meurtre et de se livrer au trafic d’organes ». 

Zaidou est un jeune homme « beachboy » connu de tous sur la plage car il propose aux touristes des excursions dans les iles environnantes ou des tours de l’île. Il est charmeur, drôle et plein d’humour. D’après ce qu’on raconte, c’est à l’occasion d’une conversation téléphonique de Zaidou, quelques minutes après la découverte du corps, que des gens, en ayant entendu la moitié, en ont déduit que le beach boy contaminé par les étrangers devait s’expliquer avec les autorités car le malgache est un espion dans l’âme et un flic auxiliaire qui dort de moins en moins à côté de son bidon d’essence. Ce qui, en langage policier local donne : « soupçonné d’avoir enlevé ce jeune garçon, un individu a été livré par ses proches même au commissariat dans la matinée, aux alentours 10 heures ».

Il est emmené au fokontany (l’équivalent de la mairie) pendant que la famille et les amis enterrent Chaino qui doit être inhumé dans la journée car c’est la tradition. Une voiture conduit Zaidou à Hellville, lechef-lieu. Il est emmené chez le sous préfet, puis dans les locaux de la police enfin chez les gendarmes. Et la population croit dur comme fer que le pauvre Zaidou est dans la gendarmerie. En fin de matinée, ils font le siège de la gendarmerie, bloquent la route et brûlent les résidences des gendarmes. Ceux-ci paniquent et tirent dans la foule. Le docteur de l’hôpital annonce le matin 2 morts et 14 blessés par balle ! Ce qui donne dans la même langue policière du cru, « selon des témoignages, l’auteur présumé de l’enlèvement est accusé d’avoir découpé l’enfant pour ensuite le mettre dans un frigidaire. Lorsqu’il a été embarqué à bord d’un véhicule de la gendarmerie sous les yeux du fokonolona, celui-ci s’est mis à lancer des pierres. ».

Rappelons qu’ un «joro», cérémonie rituelle qui vise a conjurer le sort, prévue samedi pour libérer Nosy Be du mal qui l’a rongée ces derniers jours, a été annulé. Ce qui me rappelle cette aventure d’Ali au Congo qui devait attendre un féticheur afin de découvrir le petit comique qui s’était emparé de ses valises. On me dira que le Congo ne ressemble pas à cette terre musulmane. C’est très juste. On peut ajouter que ce type de pensée magique est répandu jusque dans les consulats et ambassades puisque selon une source diplomatique française anonyme se fondant sur des rumeurs et une absence complète d’enquête, « un certain nombre d’informations accréditent la thèse que l’enfant retrouvé mort aurait pu être au centre de pratiques pédophiles dans un hôtel de passe de Nosy Be ». On se demande si les requins sont concernés.

Le 2 octobre au soir, les émeutiers quittent Hellville et s’en prennent à la résidence des gendarmes à Ambatoloaka et dans la nuit une cinquantaine de personnes se précipitent au Taxi Bé, le cabaret local aux filles faciles et aux tarifs réduits et désignent Sébastien Judalet, un touriste qui termine bientôt ses vacances et doit reprendre son métier de chauffeur de bus à la RATP à Paris. C’est un habitué de l’île

Le malheur de Sébastien Judalet est d’avoir parlé et blagué avec Zaidou sur la plage mais aussi avec Gianfala Roberto, un franco-italien. Des amitiés de vacance pour déjeuner, sortir ou visiter une bijouterie ayant pignon sur rue. Interrogé par la radio RTL, le patron de l’hôtel Robinson où résidait Monsieur Judalet, un certain Joël Ho-Shing Lone,  assure que ce dernier avait peur de mourir. En effet, il s’était plaint d’un cambriolage dans sa chambre et avait alors assuré avoir fait l’objet de menaces de morts. Si l’hôtelier ne croît pas à la théorie du trafic d’organes, il ajoute que le Français fréquentait des gens « à la mauvaise réputation ». Interrogés par BFMTV, ses voisins décrivent « un voisin sans problème », « normal » et « gentil ».

Comment ce courageux tenancier a vécu le premier épisode du lynchage de Sébastien Judalet est une chose facile à apprendre  puisqu’il en témoigne lui-même. Caché « dans la cave », le patron communique avec son vigile par téléphone. Une première fois, les émeutiers rentrent dans l’hôtel, mais ils réalisent que Sébastien Judalet n’est pas dans sa chambre. Il se rendent alors « en ville », emmenés par « 5 ou 6 » meneurs. Dans un bar, le « Taxi be », ils tombent sur le Français qui « essaye de s’enfuir ».  Il est rattrapé et emmené vers l’hôtel. Terrorisé, le patron reste caché et reçoit les informations via son téléphone. Les émeutiers semblent convaincus d’un lien entre le Français et le meurtre, puisqu’ils l »auditionnent » pendant plus d’une heure, « mais sans lui mettre la pression », ce qu’on pourrait traduire, sans lui arracher les couilles tout de suite, ou sans lui planter un tisonnier dans le rectum. La justice populaire malgache respecte certaines formalités.

Autour de 3h30 du matin, un petit groupe se rend dans un hôtel voisin et va chercher Roberto Gianfala, un Franco-italien en relation avec les deux autres hommes. Nouvelle « audition ».  Roberto est là depuis plusieurs semaines et il a amené plusieurs clients dans la bijouterie de l’île, par gentillesse et par amour des saphirs étoilés affirme le patron. La population arrive vers 3 h ce matin à côté de la demeure de ce même patron. Roberto vient d’y louer une case. Là, la foule justicière s’empare de sa personne avec violence. Les gens disent qu’ils « mènent l’enquête ». Ils tabassent donc les deux touristes et les conduisent sur la plage.

« Je n’ai rien enterré Madame, je suis innocent, c’est un complot contre moi », dit-il à une dame qui lui répond : « Tu nous dis la vérité sinon on te lynche devant tout le monde et tu vas te faire tuer ». Sébastien nie en bloc les accusations, mais dit qu’il sait des choses à propos du Malgache qui a été tué dans l’après-midi de jeudi.  Des photos et des images vidéos, particulièrement crues, montrent le corps d’un des deux hommes d’abord habillé, puis dévêtu, le visage ensanglanté, traîné par la foule. Des habitants ont aussi filmé le moment où l’un des corps a été brûlé en présence de plus d’une centaine de personnes massées sur la plage, parmi lesquelles un homme en uniforme et armé que l’on voit assister à la scène.

Ces gens sont des justiciers, ces gens sont des démocrates, ils pratiquent les tribunaux comme les maoïstes français les désiraient au début des années 1970 mais ils y ont ajouté le petit tribut à l’œil absolu, ils se filment, ils se regardent brûler les deux vazahas [étrangers] pour trafic d’organes. Et ils filment jusqu’au bout. Bien entendu une liste de vazahas complices, circule. Ce genre de chasse est trop gourmande pour se limiter à trois cadavres, celui de Sébastien Judet, celui de Gianfala Roberto et celui de Zaidou qui, à l’instar de Chaino, n’aura pas droit à son nom de famille. Les malgaches meurent avec un prénom, les européens avec l’ensemble de leur patronyme, c’est leur seul privilège post-mortem, mais tous finissent brûlés au milieu des pneus et arrosés d’essence.

Prenant la mesure du lynchage, Les autorités françaises rappellent que « la période électorale, qui sera marquée, le 25 octobre, par le premier tour des élections présidentielles et, le 20 décembre, par le second tour des élections présidentielles et les élections législatives, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité ».

Le Figaro / Le Monde / Libération / Le Parisien / L’Express de Madagascar / Le Point / L’Express / RTL / Tananews / Irin / BAM

Sur un article haineux visant le vazahale vazaha comme ennemi du genre humain


Responses

  1. j’ai toujours pensé que les pays à moustiques étaient des pays de sauvages.

  2. vous comptez la Camargue et la plaine d’Aléria, dedans ?

    • Certes
      Mais pas la plaine du Pô qui fut asséchée et drainée par….
      Quoique, si on visionne »riz amer »( 1954, ralph valonne,sylvana mangano et tous autres) on s’aperçoit que c’est humide…. canaux, rizières, buffles….

      Pour en revenir à la grande île et aux pratiques sauvages des cohabitants des moustiques, la logique simple semble à l’oeuvre…
      Populace remontée contre les estrangers, pouffiasses défendues aux autochtones ( c’est du matos d’exportation, pas touche), bizness profitable des hôtels , cervelles obscures des natifs attisées par les échéances électorales ,petits trafics sympas des pierres semi précieuses ( plutôt les aigues marines que les saphirs, à Ma connaissance), tout est réuni pour l’explosion à connotation ethniciste , vaudoue , un peu musulmane aussi ( mais sans lapidation ) et fleurant bon la frustration sexuelle…..

      Un cas d’anthologie

      Gageons qu’on se dispensera de l’étudier dans nos écoles du vivrensemble, on a mieux à faire….

      • Vous y êtes allé ?

      • @enne
        Certes point
        On trouve ce qu’on veut comme poufiasse mercenaire en Afrance
        Comme l’a si gentiment résumé Efa Choly qui fut aussi ( curieusement on ne le rappelle pas dans les merdias) conseillère juridique du pseudo dictateur ravalomanana ( et comme telle co responsable de la condamnation à mort de peguts madécasses qui s’étaient révoltes contre la vente de terres à des estrangers) ,Nicolas Sarkozy a réalisé l’africanisation de L’Afrance
        Donc aucune utilité à y aller
        On importe tout, pouffiasses mercenaires, frustration sexuelle, ethnicisme et tensions afférentes exacerbées…..

    • oui sans hésitation.
      J’avais un doute quant aux pays scandinaves très moustiqués aussi l’été, mais maintenant que changement de population est au tiers réalisé, l’axiome se vérifie, sans compter que les Scandinaves ne sont que de civilisation très récente.

      • ‘Effectivement
        D’ailleurs c’est Baphomet qui a découvert la dynamite
        Ensuite, un Alfred Nobel quelconque s’est approprié le truc….
        C’est la raison pour laquelle Jules ( Jules ! Comme césar, v’la un mec qu’était civilisé…) Vernes met beaucoup de scandinaves dans ses romans
        Primitifs, sauvages et pas bien dégrossis, ils avaient tout pour séduire le précurseur des ethnicistes et des naturalistes du début 20eme ( ha ! Pierre Lotti ! Et Bataille !)

    • Clairement !! Et sainte-marie-de-la-mer ? On va pas dire quand même…?

      • Tiens c’est vrai ça, les saintes maries de la mer
        Mais c’est les gitans, ceux que René de Séverac persiste, on ne sait pourquoi, à définir comme des chouifs musulmanises….difficile à croire s’ils sont chrétiens, mais moi je demande qu’à voir, hein…
        Autres coins pourris de moustiques, la crète….
        Y a que sur le plateau du centre, près du mont Olympe ou de la caverne où on dit que Zeus a vécu ou vu le jour ( louche, ça, un dieu qui voit le jour, comme un rédempteur d’ici…) où y en a pas….

  3. Dans l’article haineux visant les vazahas on trouve de tout
    Mais faut aller aux commentaires pour trouver le mot magique
    Colonisation
    Bon
    On savait que ça allait ressortir un jour ou l’autre, non ?

  4. 😀

  5. Cerise sur le gâteau, « Par précaution, six Français ont été évacués vers la capitale Antananarivo parce qu’ils avaient peur. « Il y a six individus, tous des Français, qui ont été envoyés à Tana (Antananarivo) par l’ambassade de France. Ils sont partis en avion », a expliqué la gendarmerie. L’un d’entre eux a le même prénom qu’un homme soupçonné par des habitants de l’île d’avoir été complice des trois victimes des lynchages, a-t-elle précisé »

    Paul-Emic, plus à droite qu’à droite, y’a quoi ?

    Faut bien Kobus, comme ça même quand on lynche entre descendants de colonisés c’est toujours le colonisateur qui tue

    Et Arles, Ag, même Paul-Emic ne pourra pas défendre sa thèse de la civilisation récente

    De la Crête, je me souviens de la région de La Canée, les moustiques ont du m’éviter mais bon je vous fais confiance Kobus

    • d’aucuns disent que c’est l’extrême droite mais comme plus personne ne sait ce qu’est la droite on a du mal à se définir à partir d’elle.

  6. et pourquoi pas l’hyper-droite Paul-Emic ?

    • pourquoi pas en effet ? L’inconvénient de ce genre de mots c’est de cantonner le champ de pensée et d’action.
      Ainsi classer le FN (ou les identitaires ou d’autres) dans l’extrême droite vise surtout à lui nier toute compétence dans le domaine social, toute racine dans le monde ouvrier et à lui faire endosser des conceptions raciales qui ne sont pas les siennes.
      Le terme d’extrême droite a été créé par les marxistes pour éliminer un adversaire chassant sur les mêmes terres qu’eux.
      Je n’ose imaginer ce qu’on ferait supporter à une hyper-droite.

  7. Le vocabulaire marxiste ne connaît que des bourgeois et des réactionnaires ; depuis les années 1920, vous pouvez y ajouter bandits/bandes fascistes ou crapules/brutes racistes mais le terme d’extrême-droite est un terme parlementaire. L’extrême-droite est cette droite « révolutionnaire » qui s’élève sur les décombres du légitimisme et de la monarchie. Disons que Boulanger fut le fossoyeur du spectre royal qui planait sur la IIIème République. A partir de là, l’extrême-droite substitue à la lutte des classes, la lutte des races, à la fin du XIXème siècle ; ou dans la version Maurras la lutte des notables et porteurs de capitaux autochtones cimentés par le catholicisme contre la subversion de la plèbe des sans-rien appuyés sur les féodalités judéo-calvinisto-franc-maçonnes. Le facteur racial est, me semble t-il, essentiel pour ceux qui se pensent et se situent très à droite.

  8. Qu’est devenue Nosybe ? J’y suis allée 3 fois en couple et j’aime toujours autant sa population ! Que font les français qui s’y rendent ? A-t-on le droit de tout promettre et ne rien apporter de concret hormis le sexe ? A-t-on le droit car on est blanc, d’abuser de cet accueil qu’ils nous offre ? Les vieux trop friqués, donnez simplement un peu d’argent inutile de consommer! Vous êtes valorisés après avoir sauté une gamine ? Nosybe n’est pas ça ! C’est une population géniale, laissez-les vivre !

    • Mais je les laisse vivre, houla!
      Ho combien je les laisse !
      Mais faut qu’ils me laissent, eux aussi
      Si je vais pas les faire iech chez eusses,je suis en droit d’attendre la réciproque, non ?
      Pas de frankaouis chez les madécasses, pas de madécasses chez les frankaouis
      C’est équilibré, non ?

  9. Ma définition d’une population géniale n’inclut pas la pratique réitérée du lynchage et de la mise à mort basée sur la rumeur et le délire. Français, blanc, sexe (sale bien sûr), fric (re-sale évidemment), vous êtes un peu la proie des idées fixes et un peu sombres Enne, seriez-vous raciste ?

  10. J’ai vu un reportage sur la Réunion où des prostituées d’origine malgache passant par Maurice venaient tapiner dans l’île à raison de 40 euros la passe contre 3 à Madagascar, selon le constat conjoint du journaliste et d’un policier local. Visiblement elles servaient à l’enrichissement d’un Julot casse-croûte selon le terme du même policier.

    Bientôt, on verra la naissance, dans cette mondialisation heureuse, d’un site comparatif comme en conçoit Amazon pour d’autres produits de consommation courante


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