Publié par : Memento Mouloud | novembre 26, 2013

Le vrai-faux complot du 11 septembre

11 sept

6-7 septembre 2001 : 4744 options à la vente d’actions d’United Airlines sont achetées. L’action est alors à 30,82 $. Elle sera à 17,5 $, le 17 septembre. Les ordres ont transité par la Deutsche Bank, via la vénérable banque Alex Brown, la Deutsche où Mohamed Atta, des officiels saoudiens, la famille Ben Laden et un ancien des services pakistanais avaient ouvert des comptes. Le même Atta était surveillé, en Floride par une équipe du Mossad dirigée par Hanan Serfati. Le traiteur d’Atta est un certain Omar Cheikh, membre de l’ISI pakistanais et d’Al Qaida mais aussi honorable correspondant du MI6.

10 septembre 2001 : 4516 options à la vente d’American Airlines sont acquises. L’action est alors à 29,7 $, elle sera à 18 $, le 17. Parallèlement une vague d’achats de bons du Trésor américain à 5 ans est noté par les agences de renseignements.

11 septembre 2001

6 h du matin : Le Norad est en état d’alerte afin de procéder à une manœuvre.

6 h 46 : La société Odigo, basée à Herzlyya reçoit un message selon lequel les Twin Towers allaient être attaquées. L’information est transmise au FBI. C’est une énième alerte.

8 h 15 Le Boeing 767 du vol AA11 d’American Airlines est détourné alors que 4 mille avions sillonnent l’espace aérien étatsunien. Le transpondeur est coupé.

8 h 20 Le vol AA 77 décolle de Washington.

8 h 40 Le Norad est informé du détournement du vol AA 11 sans savoir s’il s’agit d’un exercice

8 h 42 Le vol UA 93 décolle de Newark

8 h 46 Le vol AA 11, piloté par Mohamed Atta, s’écrase entre les 93 et 98èmes étages de la tour Nord du WTC, à une vitesse comprise entre 710 et 800 km/h. Quinze étages supérieurs s’écroulent. Les températures atteignent jusqu’à 1000 degrés dans le périmètre du choc et de l’incendie. Dès le seuil de 600 degrés atteint, l’acier perd la moitié de sa résistance. Les planchers s’affaissent, les poteaux externes se courbent. Le mur de façade ne supporte plus la charge. Toute la structure va céder. Si 30 % du kérosène est consumé, le reste coule dans les tours alimentant incendies et explosions en chaîne. Toutes les cages d’ascenseur sont traversées par des boules de feu. A 34 km de distance, la station PAL enregistre des ondes sismiques engendrées par les vibrations de la tour. Personne n’évoquera l’équipement radio défaillant des pompiers du à la préférence de Giuliani pour Motorola, les coupes dans le budget des casernes, ni les mesures tronquées de la sécurité incendie prises par la Port Authority, encore moins l’absence complète d’un commandement unifié en cas d’urgence qui auraient évité que des morts s’ajoutent à d’autres morts.  Parallèlement, le vol AA77 atteint son altitude de croisière à 35 mille pieds (10 600 mètres) tandis que deux F 15 décollent de la base d’Otis, à Cape Code, à 188 miles de New York.

8 h 49 CNN filme en direct la tour où des virgules semblent se dessiner. Ce sont des hommes qui sautent.

8 h 52 Le Boeing 767 du vol United Airlines 175 est détourné

8 h 55 Le vol AA 77 est détourné

8 h 56 Son transpondeur est coupé, mode opératoire des quatre détournements

9 h 03 Le vol UA 175 percute la tour sud du WTC entre les 78 et 84èmes étages à une vitesse comprise entre 870 et 940 km/h. Trente étages supérieurs s’écroulent. Les bureaux de la Morgan Stanley sont volatilisés. Dans les trois jours précédant l’attentat, 2157 options à la vente avaient été acquises. L’action chutera de 48,9$ à 42,5. Comme le siège de Merrill Lynch se situait dans le parage des Twin Towers, une même opération portant sur 12 215 options à la vente avait été menée. L’action glissant de 46,88 $ à 41,5, ce fut un large succès.

9 h 26 Le vol AA 77 est à 56 km de Washington

9 h 28 Les pirates prennent le contrôle du vol UA 93. Les contrôleurs aériens entendent distinctement des cris dans le cockpit.  Des passagers téléphonent à des proches. On dénombrera une trentaine d’appels.

9 h 30 Deux chasseurs F 16 décollent de la base de Langley

9 h 34 Le vol AA 77 est à moins de 6 km du Pentagone. Le QG de la FAA est prévenu du détournement du vol UA 93.

9 h 36 Le vol UA 93 à destination de San Francisco est détourné vers Washington

9 h 37 Un Boeing 757, le vol AA 77, piloté par Hani Hanjour, réalise un demi-tour complet et chute de 5 mille pieds, à 1 km de la cible, il est encore 80 mètres au-dessus du Pentagone. Enfin, il sectionne plusieurs lampadaires d’autoroutes puis s’écrase sur l’aile ouest du Pentagone, à la vitesse de 240 mètres à la seconde, entre le rez-de-chaussée et le premier étage. Une brèche de près de 30 mètres de large est observée malgré une façade en béton armé. Les dégâts s’étendent sur 70 mètres de profondeur. Au moins 150 témoignages ont été recueillis.

9 h 41 Le transpondeur du vol UA 93 est coupé

9 h 42 Les autorités de l’aviation civile américaine, la FAA, suspendent tous les vols commerciaux aux E-U

9 h 57 Révolte des passagers au sein du vol UA 93

9 h 59 La tour sud s’effondre. Un épais nuage de poussière recouvre Manhattan. On observe des écoulements de métaux en fusion.

10 h 02 Les pirates du vol UA 93 la jouent kamikazes

10 h 03 Le vol UA 93 s’écrase, à une vitesse de 200 mètres/seconde dans un champ de Pennsylvanie, près de Shanksville, avec 37 passagers à bord.

10 h 07 La FAA demande une intervention militaire sur le vol UA 93

10 h 28 La tour nord s’effondre

Vers 16 heures : Cinq hommes sont arrêtés par la police près d’un stadium du New Jersey après qu’une voisine les a dénoncés. Ils travaillent pour Urban Moving, une couverture du Mossad, ils sont israéliens. Selon le FBI, ils espionnaient des « arabes locaux ».

17 h 20 La tour 7 du WTC, à 120 mètres au  nord de la tour 1, en proie aux flammes s’effondre à son tour. Elle abritait des antennes de la CIA et du département de la Défense. La tour 6 est détruite ainsi que les étages supérieurs de la tour 5. La tour 3 est partiellement écrasée par les débris des tours 1 et 2.

20 h 30 George W Bush lance un message à la nation. 2602 personnes ont péri dans les tours, 125 au Pentagone, 266 à bord des avions.


Responses

  1. quelques inexactitudes qui font toute la différence. La température de 1000°C est largement surestimée, l’AA77 n’a pas laissé une brèche de 30 mètres de large, celle ci est survenue suite à l’incendie.
    « L’avion » est entré par une fenêtre comme certains missiles lors des tirs sur les bâtiments Irakiens …

  2. En quoi Paul ?
    La température dans la chambre d un réacteur monte jusqu’à 2 000ºC, c’est le mélange avec l air frais injecté qui la divise presque par 2. Pour du carburant d aviation plus tout ce qui peut cramer dans des bureaux, il n’y a aucune question a se poser. Un simple feu d appartement dépasse les 1 000 sans ça.

    • la combustion du kérogène dans un réacteur est entretenue comme dans un chalumeau par l’injection d’air sous pression ce qui n’était pas le cas dans les tours. Ponctuellement le feu peut dépasser les 1000° mais pas partout, pas uniformément.
      Bref des gens ont calculé que l’hypothèse de l’effondrement par l’incendie était sujette à caution.
      http://www.iceberg911.net/thorn-1.html
      ce qui d’ailleurs devait être l’hypothèse des constructeurs validée par les services compétents de sécurité sinon on n’aurait jamais construit de tours, lesquelles ont déjà subi des incendies durant plusieurs jours dans s’effondrer, ailleurs. Mais c’est tout l’objet des deux versions qui s’opposent.
      Quant à l’avion du Pentagone,je maintiens qu’il est entré par la fenêtre
      J’ai conservé quelques photos d’époque

      • Alors que ce con là aurait pu passer par la porte, remettre ses gants, canne et chapeau au majordome et attendre en se relaxant
        Enfin, c’est ce que j’aurais fait….
        à moins qu’il ne soit rentré par la fenêtre que pour la cambriole…..
        Ils ont ça dans le sang ou quoi ?
        Non, je déconne, 2eme degré ( d’ailleurs il y avait dans chérie abdo de cette semaine, en page 2 ,toute une notice explicative sur le 1er/42eme degré, instructif)

  3. http://www.bastison.net/
    *sifflote*

    • Woah…Lui il a bossé le sujet !! Et sérieusement on dirait.

  4. Paul-Emic, évidemment qu’il y a conjuration mais je ne la crois pas américaine ou juive ou américano-juive selon les thèses diverses des contre-complotistes. L’attaque du métro 123 de Tony Scott (The Taking of Pelham 1 2 3 en anglais) est mine de rien une réflexion sur le sujet. Sûrement pas un grand film mais une sorte de manifeste post-11 septembre. Pour réfléchir sur le 11 septembre il faudrait s’interroger sur la présence d’un djihadiste français arrêté à la frontière américano-canadienne et accusé par son propre frère à la télévision d’être un terroriste et sur la séquence qui va des attentats fomentés par la camarilla Eltsine à Moscou jusqu’au délire d’interprétation de la droite espagnole au sujet des attentats de Madrid en passant par l’accident AZF avec comme post-scriptum l’opération Ben Laden au Pakistan, DSK à New-York, l’équipée Merah, les « révolutions » arabes et autres évènements télécompatibles, une mise en transparence paranoïde du monde qui coïncide avec une enflure sans précédent des arcanes du pouvoir et des statopathies qui vont avec.

    Je me suis servi du site Xavier, d’après les infos que j’avais glanées sur Science et Vie

  5. Il y a un livre très éclairant sur la période pré-11 septembre qui s’appelle « Islamisme et Etats-Unis » sous titré une alliance contre l’Europe, d’Alexandre Del Valle qui est très révélateur sur les rapports plus que complexes qui existaient entre l’oligarchie américaine et les différents mouvements islamistes avant le 11 septembre.
    C’est « je t’aime moi non plus » puissance 10.
    De fait il n’y aurait aucune incongruité à ce qu’un complot, appelons cela un coup d’État silencieux soit mené aux USA par l’oligarchie avec l’aide inconsciente de petites mains djihadistes téléguidées par des intermédiaires ayant avant tout des objectifs personnels de pouvoir et pourquoi pas d’argent, l’islam ne crachant pas dans la soupe en la matière.
    Je pense que peu de gens en ont manipulé beaucoup ayant des objectifs le plus souvent contradictoires

  6. Hé non Paul. En fait non…
    La combustion de votre chalumeau elle est alimenté par de l’oxygène pure ou dans des concentrations bien supérieures au 21 % standard dans l’atmosphère au niveau du sol et encore plus bas à haute altitude. C’est ce qui lui permet d’atteindre facilement 3000°C.
    L’injection d’air sous pression est justement pour assurer le débit -régulier- d’ogygène a 21% et moins pour garantir la combustion, accentuer l’effet venturi et refroidir les matériaux. L’efficacité en tant que comburant est globalement la même dans la tuyère que dans un bureau aspergé par le contenu des reservoirs éventrés d un boeing.
    C’est le kérosène le principal responsable de l’énergie délivrée exprimé en température. Pour illustrer ou donner une image de comparaison une fusée ariane, la température de sortie c’est 3200° C mais l’oxygène présente dans l’air ambiant n’y est pour rien puisque la fusée emporte son propre comburant.
    Avec les objets présents dans un bureau çà monte -au maximum- mais facilement a 1000-1200°C
    Avec du kérosène c’est largement suffisant pour dépasser ce seuil et avec du gaz naturel çà serait pire. Si oui sans oxygène le feu meurt l’oxygène n’influe pas dans d’autant de proportion que çà dans l’augmentation d’une température de combustion. Pas dans des conditions naturelles.
    Le biais c’est que l’éventualité d’un avion de ligne s’écrasant dans la tour N’A PAS été pris comme hypothèse dans la construction. Des bunker militaires ou des sites comme ceux de l’ANDRA, oui, on y pense avant la conception. Sinon les coûts de constructions deviennent pharamineux.
    Le WTC c’était une colonne centrale en béton concentrant escalier, colonne sèche et canalisation, ascenseurs, des plaques pour les sols des étages et des treillages de poutrelles métalliques pour les façades.
    Il n’était pas envisagé qu’un gros porteur sectionne la partie centrale, déverse du carburant hautement inflammable et enflammé dans les étages inférieurs et les flammes dantesques par effet de cheminée dans ceux supérieurs.
    Par contre Ben Laden a peut-être bien compris le potentiel puisqu’il est issue d une famille qui a doit quand même sa fortune a son entreprise de construction.

    Sinon pour votre thèse de prise de pouvoir du NWO, un sénateur américain, Larry McDonald en parlait déjà en 1983.
    Il est mort dans l’avion coréen abattu par les russes, la même année.

    • je ne suis pas ingénieur donc je laisse à d’autres démonstrateurs le soin de démontrer que le kérosène n’a pas pu ou a pu causer l’effondrement des tours dont il faut quand même préciser qu’elles ont été construites en prenant comme hypothèse la collision d’un B707, le plus gros avion de l’époque.

      Moi, ce qui m’a le plus fait tiquer à l’époque et m’a fait prêter une attention particulière à ce qui au départ, n’était qu’un énorme fait divers, ce ne sont pas à proprement parler les tours mais le Pentagone et la passivité de la défense aérienne.
      Je suis contrôleur aérien militaire de formation et j’ai travaillé un temps en liaison avec la défense aérienne française, je côtoyais les pilotes fréquemment et il y a un certain nombre de prouesses miraculeuses qui ont été accomplies ce jour là que beaucoup auraient peut-être eu des difficultés à accomplir, en même temps que le NORAD a été en dessous de tout.
      Je me souviens également d’un des tous premiers reportages provenant du Pentagone et on parlait alors d’un camion piégé type Oklohoma City devant la façade du bâtiment, ce qui était cohérent au vu des toutes premières photos d’avant l’effondrement, il n’y a quasiment aucun débris d’avion.
      Tout cela fait beaucoup de bizarreries qui mises bout à bout ont fait que des personnes essentiellement des Américains ont eu des doutes. L’empressement des services officiels à faire taire les poseurs de questions et à faire disparaitre tout les éléments des tours qui auraient pu révéler autre chose que la version officielle ne fait que renforcer le doute.

      Quand on voit ensuite les évènements auxquels cette journée a donné naissance, en faisant abstraction du fait que les Américains se sont largement plantés militairement du moins en apparence, ce qui n’était pas forcément prévisible de la part des instigateurs, permet effectivement de parler d’un complot probable.
      Sans même parler par exemple de la déclaration du maire de San Francisco révélant avoir reçu la veille un coup de téléphone anonyme lui recommandant de ne pas se rendre à NY ce jour là et il y en a d’autres de la même eau. Un pur hasard .

      Il y a quand même des objectifs atteints que les USA visaient et ne pouvaient atteindre d’une autre manière : la destruction du verrou irakien, l’installation de bases en face de l’Iran et à proximité des importantes réserves de pétrole d’importance mondiale au moment où la Chine émergeait.
      Sans la renaissance du maquis Taliban, l’Iran était proprement encerclée et toutes les réserves pétrolifères de la région passaient sous influence américaine.
      Tout cela valait largement la vie des 3000 victimes de la journée.

      Je crois peu au hasard en matière de stratégie mondiale et plus du tout au père Noël.

      Juste pour finir, effectivement un sénateur américain qui avait soulevé l’hypothèse d’un complot oligarchique est fort opportunément décédé dans l’interception dramatique, exceptionnelle, extraordinaire, du Boeing Sud Coréen, plusieurs années plus tôt … certainement le fait du hasard. David Rockfeller nous le jurerait j’imagine.
      Il y a aussi un discours très énigmatique du président Eisenhower en toute fin de mandat qui soulève cette hypothèse. Ces deux là (le sénateur et le président) n’étaient pas particulièrement des perdreaux de l’année et des coups tordus ils avaient dû en voir.

      Bref je suis de qu’ils nomment un « complotiste » avéré et sans complexe.

      • On dialogue entre gens de bonne compagnie, Paul-Emic, j’ai des amis qui, comme vous et avec de bons arguments, croient au complot à propos du 11 septembre, je n’y crois pas pour de multiples raisons. En politique, je crois en l’opportunité. Les hommes politiques ne sont jamais seulement idéalistes ou calculateurs, ils font avec les circonstances. Si un évènement leur permet d’atteindre certains objectifs, ils s’engouffreront dans la brèche. Si leurs actions et leurs effets ne sont plus conformes aux buts fixés, ils en changent en cours de route.

        Je me souviens parfaitement de cette journée. Quand j’ai vu les images, j’étais proprement sidéré, je veux dire qu’on pouvait percevoir la vulnérabilité de l’hyper-puissance mais aussi le destin tragique de ces gens qui se jetaient dans le vide comme des virgules noires fuyant l’incendie, l’embrasement, les explosions puis l’effondrement. Je me souviens de la cohue filmée, du moins filmée dans la confusion du premier jour, ces new-yorkais qui fuyaient sur les ponts et à pied comme dans un exode du temps de guerre. Je me souviens de cet empaffé de Giuliani qui faisait des discours et était incapable de diriger un staff de coordination des secours si bien que des centaines de pompiers et de policiers sont morts inutilement comme si on offrait des victimes supplémentaires au Moloch dont la gueule avait été ouverte par Ben Laden et ses sbires qui ont déclenché à l’échelle internationale ce qu’était la nuit de la Toussaint ou le massacre de Palestro voire celui de Philippeville à l’échelle algérienne. Un début d’insurrection islamiste, voilà ce que fut le 11 septembre, mais une insurrection mondialisée.

        Ce jour là, un nombre insensé de fausses rumeurs ont circulé, à commencer par les 6 mille morts. On parlait de bombinettes dans Washington mais tout de même le plus intrigant c’était le nom de Ben Laden sorti d’un chapeau très rapidement, sans enquête, ni revendication ; ça voulait dire que les services américains, après l’arrestation de Moussaoui, savaient que ça allait arriver, que l’attaque allait se dérouler, que des avions allaient être détournés, mais ils ne savaient ni quand, ni comment et surtout ils pensaient pouvoir arrêter ces gens avant les attentats. Ces informations ont filtré et des gens en ont profité au sens littéral du terme. Or comme vous le dîtes, les autorités, pas seulement le Norad, ont été en dessous de tout et les responsables savaient que c’était impardonnable. Seulement ce qui a masqué cette faute c’est cette immense vulnérabilité qui s’est emparée des âmes prises une à une si l’on excepte les gars comme Chomsky. Les américains, et pas seulement eux, ont réclamé une protection et une riposte. Le reste était secondaire. Je ne crois pas qu’on puisse leur donner tort.

      • je n’ai pas eu l’impression de déborder.
        Ce qui vous décrivez c’est la version blanche :
        Oui il y a des coupables, oui les USA sont finalement un pays comme le Zimbabwé, oui les USA ont leurs faiblesses etc …

        Je crois qu’il existe une version noire, que les évènements qui se sont déroulés ce jour là ont été prévus de longue date en vue d’un but bien précis qui peut-être n’a pas été atteint.
        Après tout, l’incident du golfe du Tonkin aurait dû déboucher sur la victoire des USA sur le Nord Vietnam mais ça ne s’est pas passé comme ça . Pourtant, à une autre échelle, c’était aussi bidonné que les tours.

  7. L’oligarchie n’avait pas besoin d’un tel évènement pour prendre le pouvoir, Paul-Emic. Entre Bush et Al Gore, il n’y avait que des différences de modalités quasi-insignifiantes. Leurs campagnes cumulées avaient coûté, officiellement, autour de 450 millions de dollars, ça ne fait pas d’Al Gore un ennemi de Wall Street. Quant à Ralph Nader, le 3ème candidat, personne ne se souvient de lui et pourtant le Ralph est loin d’être un gauchiste. Quant à l’alliance entre certains islamistes et les Etats-Unis, elle s’est faite contre l’URSS et avec l’assentiment des élites ouest-européennes. Vous avez pas mal d’éléments dans ce sens dans ce livre : http://livre.fnac.com/a1266717/John-K-Cooley-CIA-et-jihad. Ben Laden a visé deux objectifs. Un : il a lancé le signal d’une insurrection planétaire en démontrant la vulnérabilité de l’hyper-puissance ; Deux : il a déstabilisé ceux qui, en Arabie Saoudite ou au Pakistan, sont des alliés inconditionnels de l’oncle Sam

  8. c’est Bin Landen qu’aurait pu acheter les actions , c’est une famille d’hommes d’affaires, je trouve l’idée de complot absurde et pis ça date

  9. C’est justement parce que l’idée d’un complot gouvernemental n’est pas absurde qu’elle a pu convaincre pas mal de monde

    • non seulement elle n’est pas absurde mais elle se réalise sous nos yeux tous les jours.

  10. Paul, que les événements se soient succédés dans des séquences douteuses, c’est évident. Que la communication n’est pas collée aux faits observables aussi.
    Il y en a souvent.
    On ne peut pas accrocher 6 missiles de croisière nucléaires opérationnels par erreur sous un avion comme en 2007. C’est impossible. Même avec une connaissance extérieure du sujet.
    Mais la physique ne ment pas.

    • cet incident de missiles nucléaires n’éveille rien en moi excusez moi.

      • Le 30 aout 2007, un journaliste reçoit un coup de fil anonyme d’un officier supérieur qui signale que l’on installe 6 missiles de croisières nucléaires -un tiers d’hiroshima chacun- sous un b-52 de la base de Minot, pour on sait pas trop où, pas trop faire quoi. Mais le truc parfait pour, disons, frapper une structure souterraine sans ruiner une partie de continent. Au hasard les sites iraniens d’enrichissement tiens !
        Faits confirmés.
        Embarras.
        Explication foireuse à base d’erreur, que les missiles en fin de vie partaient pour destruction et que, six fois, avec des procédures que je ne détaillerai pas puisque vous êtes sous l’uniforme, un daltonien à sortit six machins hautement sensibles de la taille d’une grosse valise d’un centre de stockage ultra-gardé,les a montés sur un truc de la taille d’une grosse moto sans percurter sur le problême, en remplissant une tonne de mauvaise paperasse nécessaire pour, non pas les mettre au fond d’un transport bien moins cher a faire opérer mais les accrocher comme des vulgaires bidons jetables sous les ailes d’un bombardier curieusement conçu pour les lancer où il faut.

        De temps en temps vous en avez des comme çà qui passe fugacement dans la presse. Ca doit être le service minimum démocratique.
        Qu’un attaché militaire saoudien disparait quelques jours puis refait surface mais mort dans la seine. Une déception sentimentale annoncée. Le genre de déception qui arrive après le refus d’un contrat d’armement gigantesque soufflé par les russes.
        Un peu comme l’épidémie de défenestration dans l’affaire des frégates de taiwan.
        Un cargo nord-coréen qui coule dans la mer noire. Bon, sans doute une feraille rouillée. Mais qui attends d’être au large de la Géorgie ou un tentative d’indépendance colorée est en cours. Pas de chance.

        Faut pas prendre les gens pour des cons non plus.
        On l’est pas tous totalement.

      • @A.G.
        j’étais sous l’uniforme

        si j’ai bien compris et même si vous n’adhérez pas à la thèse du complot pour le 11 septembre il me semble que nous sommes d’accord sur le fond.
        Cette époque est bizarre

  11. Très juste Ag, les erreurs que se permettent les américains c’est de dézinguer dans le Golfe persique un Boeing iranien, en prononçant la formule d’excuse usuelle, pour le reste ont doit rester dans le vraisemblable et les lois physico-chimiques nous aident grandement

  12. L’incident du Golfe du Tonkin devait déboucher sur l’engagement massif des GI dans la guerre, l’objectif a été atteint. Mais bidonner une attaque sur un navire américain est une chose, simuler une attaque sur New-York et Washington, une autre

  13. Surtout qu’on saisit quand même très mal la finalité du truc : monter un attentat gigantesque de toutes pièces, incriminant des Saoudiens, pour aller guerroyer à Petaouchnok, Afghanistan, sans réel but précis ?

    Puis aller en Irak en se plantant sur les ADM, mais ne pas être capable de placer un bidon de sarin et un morceau d’uranium pour pouvoir dire « on avait raison » ?

    • @Xavier M.
      Lisez donc le bréviaire mondialiste de mon « cher ami » Zbigniew Brzcezinski ( il a tout révélé le brave homme) « Le Grand Échiquier, L’Amérique et le reste du monde » et vous comprendrez, bien que la version soit très édulcorée par rapport aux véritables instruments de travail, que les buts étaient très précis et qu’ils ont été atteints pour l’essentiel. Lisez Del Valle aussi.
      Le fait que tous les buts semblent ne pas avoir été atteints ne signifie pas qu’il ne s’est rien passé. Seulement que les instigateurs ont péché par excès de confiance ou bien qu’ils ont semé un peu de brouillard de guerre pour qu’on discerne mal leurs véritables intentions.
      Pourquoi se seraient-ils fatigués à monter une manoeuvre pour planquer du sarin ou de l’uranium ? les a-t-on désavoué ? ont-ils remboursé les dégâts commis ? leurs alliés sont-ils rentré chez eux en promettant qu’on ne les y prendrait plus ?
      Au contraire ils ont remis cela en Afghanistan, avec nous en sus!

      • Quels buts ? En quoi l’Afghanistan était ou est un but de guerre américain ? C’est un tas de cailloux.

        Si l’Afgha n’est qu’une diversion ou un brouillard de guerre, alors c’est une ruse d’une crétinerie sans nom. On évite d’embarquer des troupes dans un coin aussi pourri, dont les autochtones ont quand même trouvé le moyen de dézinguer un corps expéditionnaire soviétique, et surtout on évite de le faire à un coût aussi faramineux.

        Si c’est un complot, pourquoi les pirates sont Saoudiens ou Egyptiens, c’est-à-dire des « alliés » (hum) de l’Empire, et en aucun cas des cibles quelconques d’un plan, au moins à l’époque ?

        L’hypothèse complot ne tient absolument pas la route.

        Le fait est que :
        – les USA n’ont a pas besoin d’un complot aussi tordu pour faire ce qu’ils veulent. Cf. les deuxième et troisième Guerres du Golfe. On y retrouve la manière américaine d’entrer en guerre, comme pour le Tonkin : beaucoup de propagande, de publicité et d’exagération, mais pas de commission maléfique des faits en secret.
        – les faits contredisent ici les « grands théoriciens » en géopolitique, de Boniface à Chauprade. Tant pis pour eux. Ou alors, on entonne la maxime attribuée à Lénine, « quand les faits contredisent la théorie, laissez tomber les faits » ?

        Si l’on veut les faits, on lira les ouvrages de Bob Woodward, en commençant par Chefs de Guerre, de préférence, pour la continuité.

      • Pour le but vous le dîtes vous même Xavier.
        « Pour un coût pharamineux »
        Il est là le truc. L’argent il va bien quelque part.
        A noter aussi que la production d’opium du secteur est historique.A la hausse bien sur. C’est l’armée de l’air afghane avec le matos laissé sur place qui fait le transport, il faut le savoir aussi.
        L’héroïne majoritairement, elle mine l’europe, europe centrale (Krokodile) l’asie et l’iran notement. Pour les usa c’est de l’héro méxicaine qui est sur le marché. Ils s’en foutent de la drogue afghane. Enfin on se comprends.

        Pour le coté français, c’est pour user l’outil.
        Pousser à la sortie, freiner les vocations, préparer l’opinion a l’inutilité de ce même outil etc. Le tout juste avant une réduction monstrueuse sur fond de bug bidon qui mets les familles mili’s en danger financièrement.

  14. « si j’ai bien compris et même si vous n’adhérez pas à la thèse du complot pour le 11 septembre il me semble que nous sommes d’accord sur le fond. »

    Non, non.
    Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de complot au sens conjonction d’intérêts non dévoilés, exploité comme le dit memento en fonction des circonstances. On peut prendre l’affaire Méric par exemple.
    L’agression de l’amateur de polo et la mort de la tête d’oeuf n’était pas en soi planifiée, organisée et réalisée. Pourtant, on a eu une construction propagandiste, une exploitation et un prétexte pour d’autre action, la cessation d’activité d’une pompe à naïf et un ou deux groupuscule politique qui commençait à appuyer là où çà fait mal.
    Après ce que je rejète c’est le discours, très occidental, d’un contrôle parfait a l’aide de la technique , façon -die hard-/production hollywoodienne de toutes les étapes dont seuls des génies incompris détiendraient les preuves.
    Non, pas besoin de thermite, pour ramollir des poutrelles d’acier non prévues pour tenir a elle seules 10/12 étages supérieurs.
    Non pas besoin de télécommande radio pour guider des avions quand 3 ou 4 types déterminés, inquiétants,vaguement formés à modifier les ordres de l’ordinateur volant plus que piloter, armés d’objet tranchants pour maitriser une foule conditionnée à obéir, attentive, non formée a la lutte ou acclimatée a espérer le meilleur passivement peuvent suffire à faire quitter son siège au pilote et prendre sa place.
    Non plus pas besoin de passivité volontaire du Norad quand la menace la plus sérieuse est morte depuis 10 ans, qu’il faut 5 minutes pour recevoir et confirmer une information, 5 de plus pour analyser les intentions finales autres qu’une extorsions financières et politique, certainement le double de plus pour trouver quelqu’un de suffisamment haut placé hiérarchiquement pour ordonner l’interception définitive de liner avec, quand même 200-300 innocents à bord et l’éxecuter.
    La boucle OODA chère a Boyd, dans une société complexe et structurée… ben çà prends quand même un temps qu’il faut accepter.
    C’est bien çà évite d’autres types d’erreurs.
    Après, non, le passeport trouvé par hasard intact, quasiment en shootant dedans, faut pas déconner.
    Non, la formation sommaire de 12 connards fanatisés au pilotage, c’était pas une découverte.
    Que les saoudiens ne sont pas tous des frères sprirituels des américains, après l’attentat de la base de Khobar en 1996 et la frilosité à coopérer des autorités, ce n’est pas une surprise stratégique.

  15. Paul-Emic en quoi est-ce une découverte que d’affirmer, « les Etats-Unis ont une stratégie d’hégémonie mondiale » ? Il suffit de consulter leurs grimoires stratégiques sur la révolution de l’intelligence militaire et leur budget consacré à la « défense nationale », ça rejoint le discours étrange d’Eisenhower. Comme le dit Xavier, il n’y avait pas besoin du 11 septembre pour révéler ce qu’ils sont depuis la première guerre du Golfe, des mercenaires au service de l’oligarchie mondialisée. Alain Joxe l’avait très bien analysé dans son livre l’Amérique mercenaire. C’est ça leur force, ils ne sont plus occidentaux, ils sont mondialistes. Dès cette année la majorité des natifs aux Etats-Unis sont issus des minorités, ils sont en train de rompre avec leur européanité et leur délire autour de la destinée manifeste de la race anglo-saxonne, ils changent donc de psychose. Ils prennent en charge la défense de l’ordre capitaliste du chaos contre rançon d’où leur dette délirante et les appels du pied à la financer, d’où Prism après Echelon, d’où les collusions avec les mafias, la bureaucratie en rhizome européenne, la dictature corrompue chinoise et les islamo-affairistes, d’où la poursuite d’Assange et Snowden, façon dead or alive, mais une mort moins physique que symbolique. Assange est coincé dans une ambassade, un trou à rat avec une accusation de viol suspendu à ses couilles, Snowden doit demander l’asile à Poutine, autant dire qu’il est déjà sur une chaise avec une corde tendue sur une poutre. Quant au soi-disant allié israélien, il ne doit sa survie géopolitique qu’à la détention de l’arme atomique et à la présence de nombreux juifs dans l’ingénierie du chaos. Sinon ils auraient lâché les juifs en rase campagne exactement comme ils ont oublié de bombarder Auschwitz. Après tout le plus vieux détenu pour espionnage, aux Etats-Unis, n’est pas russe mais israélien. Voilà où nous en sommes.

    Ag, j’ai trouvé un post de Wikipedia sur les missiles fantômes et la version russe d’un incident similaire, la coïncidence chronologique indique un même mode opératoire, troublant. On ne peut échapper à la paranoïa critique, on a donc tendance à se planter parce qu’on donne trop de cohérence à la politique suivie. Je ne sais pas si vous avez lu les deux bouquins de Dominique Lorentz, le premier, une guerre, est très bon, le second, Affaires atomiques n’est pas réellement convaincant mais ce sont deux exercices de ce type de décorticage paranoïde que les italiens ont appelé la rétrologie et dont Carlo Ginzburg, dans le juge et l’historien a fourni une sorte d’armature méthodologique. Le pire dans tout cela c’est que l’enflure des arcanes d’Etat et d’entreprises se paie d’un discours sur l’Empire du Bien absolu, de la Transparence en marche et du sauvetage de la planète en péril, une sorte d’œil de Cyclope despotique balayant la planète des moutons enragés

    Sur les missiles : http://fr.wikipedia.org/wiki/Incident_des_armes_nucl%C3%A9aires_de_l'USAF_en_2007 et http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMAnalyse?codeAnalyse=333

    • « en quoi est-ce une découverte ? »
      il semble que certains ne soient pas conscients que les USA sont prêts à tout pour mettre en œuvre leur politique d’hégémonie mondiale et tout le reste en découle et ils sont prêts à tout, car contrairement à nous Européens, ils envisagent qu’ils ont un avenir et qu’il ne s’accomplira pas par l’opération du saint-esprit. Le XXI éme siècle est LE tournant . Ils gagnent ou il perdent. Ils l’ont parfaitement bien compris eux.

      Je n’ai jamais dit que j’avais découvert la pierre philosophale, mais il a bien été écrit :
      « aller guerroyer sans but précis »
      « En quoi l’Afghanistan est un but de guerre américain »

      Cette guerre pour rien les USA ne pouvaient la faire sans motif et leur moteur n’était pas de répandre la démocratie sur le monde .

      J’en reste bouche bée. Je ne suis pas un grand prêtre qui délivrerait le sermon sur la Montagne, si nous ne voulons pas voir ce que nous avons sous les yeux je n’ai personnellement rien à dire de plus.

  16. J’avais pas le détail de l’incident.
    Bouh, la version française est horrible…
    On va reprendre la somme de conneries qu’on voudrait faire avaler.
    Un équipage de début de vacation se pointe et sort par erreur six ogives nucléaires déjà installés sur les missiles.
    L’origine viendrait d’une erreur logicielle, non identifiée, le bug de l’an 2000 un peu en retard, qui à fait intervertir ogives réelles et d’instructions suite à des dates de péremption approchantes. Mais pas 12/12. Non. La moitié. P’tetre que l’ordi a eu un doute il a voulu fâcher personne.
    Bon, si ces dernières ne doivent pas trainer dans une armoire, je doute franchement qu’elles soient avec celles où, pour chaque manipulation, il faut au moins deux mécanos paranos, (mais des paranos qui ont pour instructions de se mettre face au sol les mains sur la nuque en attente de la suite si ils se perdent de vue l’un et l’autre quand même) des gardes armées et un officier superviseurs. Des mécanos aveugles pour ne pas voir la différence entre « exercice only » ou « instruction device » et le symbole radioactif avec une bande couleur bien parlante. Or et gris si ma mémoire et bonne mais sous réserve.
    On va être tolérant, on va estimer que le type qui signe le papier de sortie -d’ogive nucléaires…- connait les gars de l’équipe, il a confiance, pas besoin…
    Une autre équipe passe par là et chope les missiles qui trainaient. Comme çà
    Ne se pose aucune question et les mets en place, sans inspections ni autorisations… Des mecs volontaires quoi…
    L’equipe de controle de l’armement ne fait pas non plus son taf.
    Après huit heures à manipuler les engins, les trucs sèchent quinze heures, seuls, sur le tarmac. On imagine que ce laps de temps rentre pile a quelque minutes près entre les deux inventaires de celles en stock.
    Pas de chance.
    L’équipage de l’appareil et ne vérifie que les missiles avec les ogives inertes ssous l’aile droite. Les mauvaises sont sous la gauche.
    Le sort s’acharne…
    Le capitaine ne vérifie pas non plus.
    Là aussi, une méthode de management valorisante par la responsabilisation je pense.
    A là base d’arrivée on est moins con. On veut peut-être pas non plus se faire baiser par des types qu’on ne connait pas. J’aime bien ces gars là…
    Un mécano s’interroge quand même sur les missiles qui ont l’air vachement bien imités pour un truc d’instruction voué à la destruction.
    Enfin un responsable curieux, qui n’a aucune confiance en son subordonné, jette un oeuil pour confirmer et se rends compte que, tiens, finalement, les machins brillent la nuit.

    On se fout de qui ?
    Je veux bien savoir que les stocks d’armements individuels en Allemagne de fin ’70 étaient un self service si vous aviez un béret particulier, un truc qui se buvait ou fumait à échanger. Mais on parle pas d’un 9mm ou d’un fusil détruit non répertorié ou perdu et répertorié détruit pour pas faire de vague.

    Sur l’épisode russe je suis désolé, mais l’article qui me sort un missile 1 000 tonnes à la deuxième ligne, je décroche direct pour la suite. Il me semble de mémoire que c’était un bidon supplémentaire ou un conteneur de sou-munitions montré comme missile pour motif de propagande après un crash de su-24.
    A savoir que les deux belligérants avaient et ont perdus dans ce conflit ce type d’avion…

    Malheureusement non, je n’ai pas lu ces deux livres, mais je garde les références. Mais je confirme l’hypocrisie dégueulasse qui suinte de plus en plus

  17. Justement Ag, c’est là où je voulais en venir, tout me paraît totalement aberrant dans cette histoire de missiles qui sortent en lousedé exactement comme dans le largage d’un missile russe de mille tonnes en Ossétie, soit 250 tonnes de plus qu’une fusée Ariane, ça me rappelle le commentaire de Debord lorsqu’il indiquait qu’une technique de communication en cours vise à détruire le sens critique du public et à sonder jusqu’à quel point on peut raconter n’importe quelle connerie, jusqu’à quel point on peut agir à découvert, une sorte d’open-covert action menée simultanément

    • Il y a l’autre explication…
      Le type qui l’écrit n’y connais rien. Trois exemples
      Narcy, jean-claude qui sévissait sur une commémoration de débarquement « des mines qui projetaient des chars à plusieurs kilomètres… ». Je me rappelle avoir échangé avec mon ancien un regard effaré, se demandant chacun si on avait bien entendu la même aberration.
      Labro, qui devaient déjà être chargé aux antidépresseurs sur la seconde guerre du golf : « les tomahawks qui frappent à plusieurs milliers de kilomètre à l’heure… »
      Perdu.
      Strictement subsonique le missile.
      L’autre plus récent. Reportage françe 3 sur la Royale. Un Rafale au décollage du CDG. Deuxième phrase « l’appareil d’UNE tonne *insérer ici la formule clichée* blablablah ».
      9 tonnes à vide la bestiole.
      Je veux bien que l’on ergote pas sur le nombre de rivet ou qu’on se foute de la fréquence du radar sur un reportage lambda.
      Mais une Twingo fait 900 kgs.
      Un seul de ses réacteurs est visiblement plus lourds que çà !
      Ca n’a pas l’air de traverser l’esprit de celle qui lit le texte.
      Le problème avec ce genre de connerie c’est qu’après je ne peux pas m’empêcher de penser et çà rejoint l’optique technique de Debord « mais ou ces cons se sont aussi trompés ? » ou « ce qu’il me dit dont j’ignore tout est il aussi fiable que la daube relevée ? »

  18. Comme je le vois :
    On partait pour vitrifier trois ou quatres centrifugeuses. Soyons fous on est des vrais mecs avec une mission divine de guide du genre humain !
    Quelqu’un qui a encore la tête pas trop moisie trouve que quand même, non, c’est peut-être un peu beaucoup et que çà risque de ne pas plaire à tout le monde. Ou donner des idées, lever les inhibitions, enfin le truc qui peut revenir méchament.

    => fuite pour dénoncer le truc

    => panique, rétro pédalage et construction intellectuelle pour le profane, décapitation de la balance et des témoins sous alibis de reprise en main disciplinaires, enterrement du projet.

    La même arnaque que la version, Snowden=agent chinois. Pauvre Snowden qui à intérêt comme vous le dites à garder un petit fichier de quelques Ko bien planqué quelque part parce que sa côte peut fondre comme un glaçon le 4 juillet. Même en Russie.

  19. Ag, l’opium ce sont les petits à côtés et puis c’est une constante de financer les actions clandestines avec l’argent d’un trafic quelconque. En revanche, je ne suis pas certain, comme le dit Xavier, qu’ils aient prévu le coût littéralement faramineux de cette guerre. Ils ont fait la même au Vietnam et dans les deux cas ce n’était pas un calcul stratégique. Je vous donne mon analyse et je réponds aussi à Paul-Emic. Les Etats-Unis n’agissent jamais unilatéralement, c’est-à-dire qu’ils disposent d’alliés et qu’eux-mêmes n’ont pas l’unité de décision qu’on leur prête généreusement. L’escalade délirante au Vietnam les a conduits à détruire le système de Bretton Woods pour lui substituer un système flottant de changes, ce qui a provoqué une crise majeure du capitalisme dont ils ne sont sortis qu’avec la mise en place de la vaudou economy, comme l’appelait George Bush père, celui de la CIA, et un partenariat stratégique avec la Chine et les pétromonarchies, en plus du lien otanesque. Quant aux guerres d’Afghanistan et d’Irak, elles ont tellement plombé les finances de l’Etat fédéral qu’il a fallu mettre en place les subprimes pour payer les importations chinoises et la croissance de la zone asiatique. Ils sont même allés chercher le petit opuscule de David Galula lorsqu’ils étaient en phase contre-insurrectionnelle pour se replier sur les drones et les satellites qu’ils sont en train d’offrir, en accord avec l’UE, au secteur privé. C’est une fuite en avant sans précédent. Quant à prendre des journalistes ignorants, c’est encore le meilleur moyen de distiller une propagande non plus insidieuse mais massive

  20. Humm… pas faux mais je crois que l’on fait l’erreur de placer l’usage de la drogue, en tant qu’arme politique de déstabilisation, comme secondaire. Les Chinois le mettent noir sur blanc dans leurs plans stratégiques. Cf « La Guerre hors limites » de deux colonels chinois.
    La fuite en avant dans l’erreur vient dans la confiance absolue, quasi religieuse, en la technologie. On notera quand même que l’echec n’est, au viet-nam, en irak ou en afghanistan, qu’uniquement politique. Dans les trois cas on retrouve aussi l’incapacité des structures locales, par moyens ou par volonté, de suivre la même partition que les états-unis. Par contre, ils pulvérisent qui ils veulent, ce qu’ils veulent, quand ils veulent.
    La non-évaluation du coût, à laquelle je ne crois pas connaissant la minutie militaire, revient au mécanisme que nous évoquions ailleurs de mise en servitude par création artificielle et démesurée de dette. La traduction de la trahison, d’un groupe antagoniste aux intérêts des populations au sein des appareils d’états.
    Le programme du F-35, la définition pure de la gabegie, en est l’illustration parfaite. Autant sur le plan politique intérieure avec le poids pour le contribuable, que pour les états clients, partenaires du projet.
    Par contre j’ai eu cette discussion pas plus tard qu’hier sur l’endettement pour la consommation de merde chinoise. Le seul responsable réel c’est l’individu.

    • Tiens, hasard de l’actualité. L’infographie confirme :

      fr.ria.ru/infographie/20120629/195163615.html

      • Deux gros réexportateurs, Ag, la Russie et la Turquie, les filières aussi sont intéressantes (liées à l’immigration en Europe, au trafic d’armes dans la Corne de l’Afrique et en Asie du Sud-est où elle alimente de pseudos-foyers de guérillas islamistes) : http://fr.ria.ru/infographie/20120629/195163615.html

      • Correct,
        Les matières noires se greffent toujours sur les flux de produits autorisés. C’est une évidence mais il est bon de le rapeller.
        Aucune guerre n’est chimiquement pure non plus. Dans le but, le financement -Contras en amérique du sud,hmongs, afghans- ou son fonctionnement. Le regretté site schizodoxe remontait le témoignage de soldats US confrontés à des djihadistes sous épinéphrine : impressionant.
        Le chiffre de 100 000 morts n’est pas crédible, car je doute que l’on recense correctement le nombre de mort pour cette cause en Iran ou en Afghanistan. Partout ailleurs aussi également car c’est plutôt un chiffre honteux, mais la proportion évoquée d’un tiers qui frapperait la russie est assez parlant.
        D’où mon analyse en tant que levier de destabilisation.

  21. Je crois que les américains font la même erreur que les allemands durant la seconde guerre mondiale. Ils possédaient la même confiance illimitée en la technique, un édifice culturel mêlant catholicisme et courants évangéliques, ils vivaient dans un écart permanent entre le souci de l’individu et le collectif (qu’ils ne définissaient pas de la même manière, je vous l’accorde), l’écologie et les contraintes de puissance ; de même ils déployaient une rationalité de façade qui masque le privilège absolu donné à l’arme d’élite dont l’efficacité s’éloigne à mesure que son coût de fabrication augmente, de même ils étaient supérieurs à n’importe quel corps de bataille (du moins à effectifs égaux) mais s’inscrivaient dans une économie aux fondements douteux, enfin leur stratégie était parfaitement brumeuse

  22. Je n’avais jamais fait le parallèle mais oui effectivement vous avez raison. Leur économie me paraissait plus saine, mais je n’ai pas approfondi la question.

  23. En quelques mots, oui, les Allemands disposaient d’une supériorité tactique et technique manifeste, mais n’assurant pas la domination à 100 %, quand leurs adversaires disposaient d’une supériorité opérative et stratégique majeure. Les capacités économiques des belligérants ont fait le reste.
    C’est un peu le même problème actuellement : l’Amérique a un outil militaire ruineux mais très efficace pour casser un corps mécanisé adverse. Pour une bataille de quelques mois, voire quelques jours, c’est très bien. Mais dès que le conflit s’éternise, il y a un problème. Dans la guerre actuelle contre le terrorisme – quoi que ça veuille bien dire – l’enjeu n’est plus de gagner mais de durer en attendant de trouver une solution, un concept, une idée, et ils en sont incapables.
    Remarquons qu’en Europe, ce n’est guère mieux. Tout comme les Américains, sans les budgets, l’acceptation de la violence et la volonté.
    Dommage, la France avait des troupes et un matériel bien mieux adaptés aux enjeux du XXIe siècle.

  24. Je vous conseille le bouquin d’Adam Tooze, Ag, c’est épais, documenté, touffus et le diable se loge dans maints détails mais c’est la somme sur l’économie nazie et ses liens avec la stratégie menée par Hitler et les élites allemandes. On y voit très bien, les distorsions qui affectaient l’économie allemande

    Les allemands jouaient Armageddon à chaque bataille. Si on perçoit la seconde guerre à tête reposée, on voit bien que la victoire sur la France aurait du assurer l’Empire millénaire tant recherché à l’Allemagne mais Hitler cherchait autre chose, une manière d’accomplir une mission divine dont il aurait eu le secret. Dès lors l’opératique tant vantée des soviétiques a pu fonctionner parce que les allemands n’avaient littéralement aucune stratégie, de même que les américains en mélangeant marketing et théorie des jeux, matrices et combinatoires ne peuvent que se planter à tous les coups. Comme vous le dîtes ce qui fonde leurs victoires tactiques c’est leur immense supériorité matérielle et logistique. La France avec son école de géographie vidalienne, donc possibiliste, avait d’autres atouts, en effet, mais de Gaulle a fini de la castrer

  25. Du point de vue d’un Etat, la consommation de masse d’une drogue dure est toujours une opération de déstabilisation, pour une firme, c’est un marché, pour l’économie psychique du toxicomane volontaire c’est l’abandon de la position d’actant pour celle de voyant, une machine chimique à alimenter les perceptions, l’équivalent de l’addiction aux jeux vidéos, pour le toxicomane contraint, une camisole chimique, pour la police un multiplicateur de la délinquance mais pas forcément une menace extrême sur l’ordre public, un vrai millefeuille


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