Publié par : Memento Mouloud | janvier 11, 2014

François (Hollande), les parrains (corses) et la belle Julie (Gayet)

miss france 2014

Ce vendredi 10 janvier, le magazine Closer affirme que le président de la République qui refuse tout mariage sauf celui des homosexuels ne serait plus en couple avec Valérie Trierweiler mais vivrait une sérénade avec l’actrice française de 41 ans, Julie Gayet. Selon CloserFrançois Hollande n’irait plus enfiler ses chaussons dans le 15e mais dans le 8e arrondissement où vit la comédienne simple et discrète qui culpabilise à mort quand elle doit laisser ses 2 enfants et partir en tournage. Dans tous les cas, il ne couche pas à l’Elysée. On se demande bien qui occupe les appartements en son absence.

L’appartement où se retrouvaient François Hollande et Julie Gayet a été prêté à cette dernière par une amie actrice, Emmanuelle Hauck. Il est toujours au nom de l’ancien mari de celle-ci et père de ses enfants : Michel Ferracci. Toutefois, selon des sources proches de la présidence et selon l’avocat de Michel Ferracci, le bail de location serait désormais au nom d’Emmanuelle Hauck qui y vit avec ses enfants, lesquels portent le nom de leur père. Pourtant, à l’inverse de celui de son ex-mari, son nom n’apparaît pas à cette adresse dans les Pages blanches.

Or Michel Ferracci est soupçonné de liens avec le grand banditisme corse. Lui-même acteur dans la série télévisée Mafiosa, en partie inspirée de l’histoire du gang corse de la Brise de Mer et dans laquelle a joué Emmanuelle Hauck, Michel Ferracci a été condamné, le 4 novembre 2013, à dix-huit mois de prison avec sursis dans le procès du Cercle Wagram, cercle de jeux dont il fut l’un des directeurs. Le procès du Cercle Wagram a mis en évidence les liens de cet établissement de jeux avec la Brise de Mer – l’un des plus puissants gangs mafieux corses dont les activités ne se limitent évidemment pas à l’île de Beauté. On lui connaît, notamment des relations avec beaucoup de hauts responsables policiers. L’ancien directeur des services secrets intérieurs sous la présidence Sarkozy, Bernard Squarcini, avait d’ailleurs été entendu comme témoin dans ce dossier.

Lors du procès Wagram, qui s’est tenu pendant trois semaines au tribunal correctionnel de Paris, courant octobre 2013, Michel Ferracci a répété n’avoir « rien à voir » avec la Brise de Mer en général et l’une de ses figures en particulier, Jean-Angelo Guazzelli, présenté comme « l’ex-cerveau » du Cercle et condamné à 3 ans de prison dont 2 ferme et 100 000 euros d’amende. Une défense qui n’a guère convaincu le président du tribunal au vu des écoutes téléphoniques et des surveillances effectuées durant l’enquête, le montrant à quatre reprises en 2008 en compagnie de Guazzelli.

En audition, il confirme avoir rencontré à plusieurs reprises Richard Casanova, une autre grande figure de la Brise de Mer, assassiné à Porto-Vecchio en 2008. Selon les propos qu’il tient en garde à vue, le comédien dit avoir fait la connaissance de ce dernier par le biais de Sandra Germani, la veuve de Casanova, avec qui il est ami depuis les années 1990. « J’ai connu Richard par la suite, explique-t-il aux enquêteurs. Je suis proche de sa femme et de ses enfants, mais de lui, non. Sa mort m’a fait quelque chose quand même. »

Sandra Germani est également la sœur de celui que l’on présente comme le « nouveau parrain corse », Jean-Luc Germani. C’est chez elle que s’était tenue, le 18 janvier 2011, une réunion à laquelle participaient des proches de la Brise de Mer et d’anciens membres du Cercle, écartés de l’établissement par une nouvelle équipe, afin de préparer la reprise en main de l’établissement, effective le lendemain. Michel Ferracci était présent à cette réunion.

Interrogé sur les liens de Squarcini avec le Wagram, l’ancien secrétaire général du cercle, Jean Testanière, indique le 7 mars 2012 : « Je l’ai croisé deux ou trois fois au cercle, il y a deux ou trois ans. Il était avec Michel Ferracci et une autre personne. Je sais qu’il est responsable de la DCRI. Il est très ami avec Michel Ferracci. Il venait aussi voir Marie-Claire Giacomini (ex-responsable du bar et du restaurant du Wagram) qu’il a fait embaucher au cercle. D’autres policiers venaient également dont Robert Saby(directeur du service central des courses et jeux jusqu’en 2011) que je connais comme ça. Celui-ci est venu en 2009 et 2010. C’est un ami de Ferracci, ils faisaient des soirées ensemble. Le personnel en parlait peu car Saby était un personnage assez hautain. Il me paraissait anormal qu’une personne chargée du contrôle sorte avec les responsables qu’il (sic) était censé contrôler. Il y avait aussi un policier des courses et jeux, qui était chargé du contrôle du Cercle, qui était également ami avec Michel. Il venait souvent boire un verre et parler cinéma avec Michel. »

Pour Jean Testanière, Bernard Squarcini passait au Wagram « voir Michel et Philippe(Terrazzonni, ancien dirigeant du Wagram, également originaire de la région de Porto-Vecchio). On pensait qu’il surveillait tout le monde. Je pense qu’il est de mèche avec Germani. À mon avis, il transmettait des informations à Germani. » Également interrogé sur ses liens avec l’ex-patron de la DCRI, Michel Ferracci indique aux enquêteurs avoir « connu Monsieur Squarcini en 2003, quand il est venu à un cocktail au Cercle Wagram où d’ailleurs il y avait de hauts fonctionnaires de police, d’hommes politiques et de gens connus. À l’époque, il était aux renseignements généraux (RG), je pense qu’il était n°2 des RG. J’ai sympathisé avec lui, je suis corse également. Il m’a donné sa carte avec son numéro. Ensuite, je l’ai croisé une fois ou deux par hasard à l’extérieur du Cercle et une autre fois au restaurant “À la Villa Corse”. Monsieur Squarcini n’est venu qu’une fois au Cercle Wagram lors de ce cocktail et plus jamais par la suite. Je ne me considère pas comme un ami de Monsieur Squarcini, mais plutôt comme une connaissance. »

Mais ce n’est pas tout. Depuis sa séparation avec Michel Ferracci, Emmanuelle Hauck vivait avec un certain François Masini, un autre Corse, connu des services de police pour des affaires de braquage et également soupçonné de liens avec la Brise de Mer. Or François Masini a été assassiné le 31 mai 2013, en Haute-Corse, dans un guet-apens criminel. L’avis de décès mentionne bien Emmanuelle Hauck comme sa compagne.

Emmanuelle Hauck apparaît également dans la procédure de l’affaire du Wagram. Sur des écoutes effectuées en août 2009 dans le cadre d’une autre affaire et versées au dossier Wagram, Michel Ferracci raconte à Jean Testanière que son ex-femme a rencontré un homme au passé trouble. Il se dit ennuyé parce qu’il ne veut pas que ses enfants soient élevés « par un voyou ».

« On m’avait dit qu’il s’agissait d’un truand qui tenait une boîte à l’Île-Rousse, explique-t-il aux enquêteurs en mars 2012. Cela ne m’a pas fait plaisir et je ne l’ai pas toléré. J’ai fait ma petite enquête pour apprendre que tout cela était faux. » Pour faire cette « petite enquête », le comédien se tourne donc vers Jean Testanière, ex-secrétaire général du Wagram et magnétiseur du Tout-Paris, également mis en cause dans une autre affaire impliquant les Balkany, afin que ce dernier joue les intermédiaires auprès d’un « ami » dont le nom n’est jamais prononcé au téléphone, mais que les enquêteurs soupçonnent être Jean-Angelo Guazzelli. « Demande à ton ami. Il le connaît bien », assure-t-il à Testanière le 23 août 2009. Quelques minutes plus tard, l’ex-secrétaire général du Wagram est en ligne avec Emmanuelle Hauck, qui lui confirme que son amant connaît le fameux « ami ».

La rumeur sur la liaison de François Hollande ne date pas d’aujourd’hui puisqu’en en mars 2013, des blogs s’en faisaient déjà l’écho, étayant leurs dires d’une vidéo montrant Julie Gayet en train de parler de François Hollande en avril 2012 avec un engouement certain. L’actrice soutenait le candidat, bientôt sexagénaire, alors en pleine campagne présidentielle. Entre deux sourires extatiques, elle racontait: « La première fois que je l’ai rencontré, c’était à côté de la maison de la radio pour un déjeuner assez informel. Il bandait. J’ai rencontré un homme humble et ithyphallique, tellement formidable que me voici devant vous. Il jouit vraiment, c’est assez rare. J’étais très impressionnée par ses diverses testicules. Depuis que je l’ai rencontré, c’est le même. C’est cette constance qui est très forte. »

Constance dans l’humilité et la formidable action de redressement national menée par notre courageux président depuis un certain mois de mai 2012. Comme les hommes sont sensibles aux louanges, François Hollande s’est retrouvé ravi de tant de constance dans l’homélie et le panégyrique. Surtout venus d’une femme qui dépose ses enfants, Ezéchiel et Tadéo, à l’école et se rend dans ses bureaux, quotidiennement.

On peut aussi se demander si cette liaison ne datait pas d’avant les élections présidentielles et quel rôle exact est celui de Valérie Trierweiller dont les hospitalisations d’urgence ressemblent aux évanouissements de complaisance de l’Ancien Régime.

A la publication de telles allégations sur une liaison avec le premier homme normal de France, Julie Gayet, première actrice normale de l’hexagone, avait fait appel à l’avocat normal des stars Me Vincent Tolédano et avait porté plainte contre X pour « atteinte à l’intimité de la vie privée »normale. « La comédienne Julie Gayet, dont je suis l’avocat, a chargé mon cabinet de poursuivre sur le plan judiciaire la diffusion de la rumeur colportée sur internet qui lui prête sans aucun fondement une relation sentimentale avec le président de la République », indiquait alors Vincent Tolédano qui ne s’explique pas sur la définition des termes « relation sentimentale ».

« Elle entend que soit respectée sa vie privée et familiale, rien ne justifiant sa mise en cause. » Car vivre avec un président de la République en exercice relève de la vie strictement privée, celui-ci ne se déplaçant jamais sans sa protection rapprochée. L’avocat a obtenu dans la journée que Closer retire de son site l’article incriminé afin que Dieudonné ne mène pas une nouvelle campagne ignoble et antisémite à l’encontre de notre bienfaiteur normal et citoyen. Car Dieudonné vient de jeter l’éponge et on ne sait pas si le sorcier de Yaoundé ne va pas féticher notre président viril, sobre et normal.

Le président a lui répondu à l’AFP « s’exprimant en son nom propre et non pas en tant que président de la République » ce qui prouve qu’il tangue quelque peu. Est-il un président normal ou un citoyen anormal ? Il « déplore profondément les atteintes au respect de la vie privée auquel il a droit comme tout citoyen » en ajoutant qu’il « examine les suites, y compris viagresques, à apporter à cette parution » de Closer.

L’épisode précédent s’était déroulé fin décembre. Invitée au Grand Journal pour parler du film Les âmes de papier avec Stéphane Guillon et Pierre Richard, Julie Gayet y vit un moment gênant. Alors qu’Antoine de Caunes rappelait à l’actrice son engagement auprès de François Hollande lors de la campagne présidentielle, Stéphane Guillon,  toujours subtil et discret, est pris d’un fou rire ostensible : « On n’est pas loin du 31 décembre, allez vous inscrire pour voter », répond sérieusement Julie Gayet. Incapable de s’arrêter, Stéphane Guillon lâchait : « Il venait sur le tournage, il aime beaucoup le film. Sa femme beaucoup moins », avant d’éclater de rire en même temps que l’actrice. Closer raconte dans son numéro de vendredi la colère de l’actrice contre l’animateur à la fin de l’émission.

Chacun scrute le protocole et la future présence de Valérie Trierweiller, compagne officielle de François Hollande tandis que Julie Gayet joue aujourd’hui le rôle ou dispose de la fonction semi-officielle de première maîtresse du président normal et citoyen anormal. Julie Gayet se décrit comme « humaniste » plutôt que féministe, et déclarait à Tess Magazine « refuser la question du genre ». L’an dernier, l’actrice et productrice s’est tout de même intéressée à la question: elle est passée derrière la caméra pour un documentaire sur les femmes dans le monde du cinéma, Le bal des réalisatrices. On attend donc la suite du bon plaisir.

Le 10 janvier, le site Internet du Figaro révélait que Valérie Trierweiler ne ferait pas partie du voyage officiel au Vatican de François Hollande le 24 janvier alors que le deux fois divorcé Sarkozy y aurait emmené toute la smala et Mitterrand une sculpture d’Osiris. « Il n’est pas prévu qu’elle fasse partie du déplacement », avait alors simplement répondu l’Elysée au Figaro. Selon RTL, « la situation du couple présidentiel sera clarifiée par l’Elysée avant la grande conférence de presse » de Hollande mardi 14 janvier.

 « On a manqué de prudence, on va dire ça comme ça …   je pense qu’à mon époque, le président n’y serait pas allé, j’aurais fait le maximum. Par rapport à la nature et aux antécédents de cet appartement… » estime Denis Roux, aux manettes du GSPR de 1999 à 2002. Un autre ancien patron du GSPR soutient : « On aurait mis cet appartement sous surveillance, on aurait fait l’enquête sur les personnes qui le fréquentent. J’aurais dit au président : “Voilà ce qu’on a…” En voyage officiel ou déplacement privé, ça m’est arrivé de dire : “N’allez pas là !” parce qu’il y avait un risque. Par exemple que des micros soient posés, dans un hôtel qu’on n’avait pas dépoussiéré. Après, le président est seul juge. Quelles que soient les précautions émises par le GSPR, il a sa marge d’opinion. »

René-Georges Querry, aux manettes du service de protection des hautes personnalités de 1992 à 1995, ne semble toutefois pas considérer le « CV » de la rue du Cirque comme problématique a priori« On ne peut pas évoluer en permanence dans un environnement aseptisé », lance-t-il. Interrogé sur la probabilité que le GSPR ait ignoré l’existence même de Masini et Ferracci, René-Georges Querry précise : « Vouloir faire une enquête, c’est laisser des traces et mettre en danger la discrétion de la vie privée du président. Pour faire une enquête, il faut chercher dans des fichiers. Or si les officiers de sécurité ont accédé au fichier Stic, par exemple, ils l’ont fait sous le coude, dans des conditions douteuses que vous n’auriez pas manqué de dénoncer. Et si c’était sorti, ça aurait fait un scandale d’État : “Des enquêtes privées faites par des barbouzes !” Ils ont donc pris le risque, c’est tout. »

L’Express / Mediapart / BAM

françois la trique


Responses

  1. « La première fois que je l’ai rencontré, c’était à côté de la maison de la radio pour un déjeuner assez informel. Il bandait. J’ai rencontré un homme humble, tellement formidable que me voici devant vous. Il écoute vraiment, c’est assez rare. J’étais très impressionnée par ses diverses investitures. Depuis que je l’ai rencontré, c’est le même. C’est cette constance qui est très forte. »

    Mou. Il bandait mou.

    • Mou. ?
      Vous êtes sûr ?
      En tout cas, le patron urologue qui lui a recalibré l’urètre en lui rabotant la prostate a bien réussi son coup….
      On allait dire »pour une fois » mais ce serait mesquin, on a fait de sacrés progrès depuis l’époque où de Gaulle disait »il y a deux organes inutiles, la prostate et le président du conseil » ( d’autres sources parlent du sénat au lieu du président du conseil)

  2. A mon avis il trique comme jamais le François, d’ailleurs en russe Olandin se traduit par bite de fer


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :