Publié par : Memento Mouloud | janvier 20, 2014

L’affaire DSK rend con : la preuve par Régis Jauffret

régis J

Je suis romancier, je mens comme un meurtrier. Je ne respecte ni vivants, ni morts, ni leur réputation, ni la morale, c’est par cette phrase que Régis Jauffret introduisait Sévère sur le marché car la position moderne de l’écrivain, la position de la grande transgression ne tient plus. L’écrivain de ce temps est comme les autres écrivaillons ou écrivants selon Barthes, il pisse de la copie et la déverse sur le marché, pour vivre et il la pisse plus ou moins bien, dans les méandres d’une tradition et ceux d’un site où il est un employé. Employé de l’opinion ou péripatéticien de l’édition, ce métier ne donne aucun privilège. Le paradoxe du menteur n’offre aucune perspective sur l’étrangeté parce que ce qu’il reste de la modernité, c’est ce hors-lieu, l’exil et il ne se conquiert pas à coups de déclarations et de micro-manifestes. Or le bon Régis n’est pas en exil. Il refait le ménage des journalistes pour mieux les accabler. Pour mieux se distinguer aurait dit Bourdieu. La position de l’artistocrate n’en est pas moins une position d’histrion, alors va pour le cirque.

Ces livres sont plus difficiles à écrire qu’un roman, précisément parce qu’ils s’intéressent de près à la réalité. Ils ne la quittent pas. Le fait divers, je m’en fous. L’important, c’est d’aller sur place, et de comprendre la différence qu’il y a entre ce qu’on croit savoir et la réalité. Il y a certaines choses que le journalisme ne peut pas apporter. D’abord parce que les journalistes n’ont plus de liberté. Quand on les envoie quelque part, ils ont l’obligation de ramener quelque chose. Moi, je peux ne rien ramener du tout. Et dans l’errance, on trouve des idées neuves ou inconnues, des sensations. Aller au Sofitel, aux étages des suites, voir ces femmes seules, qui se tuent toute la journée à faire des lits King size, ce qui est physiquement éprouvant. Ça m’est arrivé plein de fois de tomber sur une femme de chambre qui était entrée sans que je l’entende. Et je me suis dit : dans quel état d’esprit faut-il être pour voir dans cette situation une invitation au sexe? 
Après, je n’oserais pas me qualifier de ‘journaliste’, parce que je n’ai pas le même sérieux. Je ne suis pas rigoureux. Avec moi, ça part vite en couilles. Je pars entouré, parce que j’ai la tendance un peu aristocratique des écrivains franchouillards qui n’en branlent pas une et qui se disent: « Ça s’arrangera à l’écriture. » Ce qui m’intéresse en tant qu’écrivain, c’est d’aller sur le terrain de l’événement. Pour ce livre, en plus de voyages à New York et en Afrique, j’ai examiné tout ce qui a été dit sur le sujet et je me suis aperçu que tout le monde a dit la même chose, mais pas tout. De toute manière, il y a très peu de faux. J’ai recours à la fiction quand je ne peux pas faire autrement, pour remplir ces espaces, ce que les documents ne documentent pas. C’est-à-dire parler du temps.
Le sommeil est tombé avant la nuit. Un homme corpulent au visage masqué étendu sur le matelas efflanqué d’une cellule de la prison de Rikers Island. L’appareil soupire à peine en soufflant l’air dans ses poumons. Ou à propos de Strauss-Kahn, encore directeur du FMI, invité par Poutine : un silence absolu régnait dans l’immense pièce où autrefois le vieil Andropov à bout de souffle mettait deux longues minutes pour se traîner de la porte jusqu’au bureau. Il craignait le silence, ce guet-apens. On s’apprêtait à fondre sur lui, à passer autour de son cou des paroles meurtrières, un nœud coulant. Les doubles-fenêtres l’empêchaient d’entendre les bruits des pas des soldats, les allées et venues des berlines des dignitaires. Le reste de l’espèce humaine avait disparu, il était seul avec son bourreau.

Cette affaire n’est pas privée ! En France, l’idée se diffuse peu à peu que le romancier n’a pas le droit de s’emparer du réel, de l’histoire immédiate. On peut voir ce livre comme un refus de s’y soumettre.

En Afrique, il dit à son guide Arrête de dire à tout le monde que je suis écrivain. On va me prendre pour un journaliste.  C’est le problème des écrivains qui se prennent pour ce qu’ils ne veulent surtout pas être : des journalistes. Le mépris des «médias», ce grand ectoplasme, est à peu près commun à tous les romans strauss-kahniens, comme si la formule risquait à tout moment de se retourner. Arrête de dire à tout le monde que je suis journaliste. On va me prendre pour un écrivain.

Un temps, j’ai même tenu compte des théories du complot, mais c’est tellement absurde qu’on se demande comment les médias ont pu les colporter. Le fait d’aller à New York, d’y occuper une suite au Sofitel même, m’a permis de réaliser que ce que l’on avait dit des femmes de ménage qui vont toujours par deux dans les chambres – ce qui étonnamment n’a jamais été vérifié par un journaliste – est faux. J’ai vu de mes yeux qu’elles entrent seules dans les chambres. Donc Diallo n’était pas en faute. Ensuite, on a dit qu’elle avait fait ça pour se faire un peu d’argent en plus. Or elle gagnait 3 000 dollars par mois : pourquoi aurait-elle accepté un pourboire de 50 ou 100 dollars pour une fellation ? On a dit ça parce qu’elle est noire, africaine, on n’aurait jamais dit ça d’une Blanche. Toute la réception de cette affaire a relevé d’un racisme inouï. Quant à la thèse du désir : 1) DSK n’est pas un adonis. 2) Diallo est excisée, elle ne peut plus ressentir de plaisir.

Nafissatou Diallo a recraché le sperme : ça veut dire que DSK n’avait pas mis de préservatif. Or ça, personne ne l’a remarqué. Il avait eu un rapport dans la nuit, vraisemblablement non protégé, et il aurait pu contaminer Diallo avec une maladie grave, ce qui est criminel aussi. C’est étrange que personne n’ait relevé ça. J’ai fait attention aux mots. Diallo a dit : “J’ai senti un liquide âcre dans la bouche.”Alors que n’importe quelle femme aurait dit : “Il m’a éjaculé dans la bouche.” Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que probablement elle n’avait jamais fait de fellation, que son mari, sans doute musulman strict, ne le lui demandait pas. Alors qu’on nous a présenté cette femme comme une prostituée. La vérité, souvent, est dans les mots employés, et personne n’a examiné cela.
Diallo est une Africaine émigrée, qui ne sait pas que cette personne n’a pas le droit. Elle passe son temps à dire “I gonna lose my job, I gonna lose my job”. Pourquoi ? Parce qu’elle se pense en faute. Alors que DSK ne s’est rendu compte de rien, vraiment de rien. En ce sens, on peut parler d’innocence totale, comme on parle de l’innocence d’une andouille. Faire le voyage en Afrique m’a permis de voir que ça existe encore aujourd’hui : les femmes n’y ont aucun statut. Si elles se font violer, c’est de leur faute, et on les rejette parce qu’elles portent le déshonneur. Voilà d’où vient Diallo. Elle est peule, et en peul, le mot “viol” n’existe même pas. Quand un mot n’existe pas, ça veut dire que pour un peuple, l’acte en tant que tel est nié. Les filles travaillent dès l’enfance, elles sont maintenues dans un état d’analphabétisme, parce que c’est plus pratique. Diallo est analphabète.
Comme par hasard, Diallo vient de Guinée, une ancienne colonie française. Elle vient d’un pays où, pour une histoire comme ça, elle se serait pris une balle dans la tête par les gens de son pays. C’est une histoire colonialiste. Si on n’a pas, alors, examiné les détails dont je parle, c’est parce que nous venons du colonialisme, qu’il est encore en nous. Les éléments étaient là, mais on les a mal interprétés à cause de notre vision colonialiste. Pendant ce temps, DSK s’est présenté comme une victime, alors qu’il a bénéficié d’une batterie d’avocats et d’enquêteurs, ce qui n’est pas à la portée de tout le monde. L’injustice supposée envers DSK m’échappe complètement.
Anne Sinclair est un personnage qui nous est proche. Elle a vécu dans un certain confort, dans un monde qui nous est familier. Je peux facilement me mettre à sa place, et être dans le vrai même si je me trompe. Entre moi et Nafissatou Diallo, en revanche, il y a un abîme: elle appartient à une civilisation différente, qu’elle a en plus essayé de fuir. Mais surtout elle est analphabète. Essayez de vous imaginer analphabète: vous pouvez, mais ça n’est pas vous. C’est quelque chose qui transforme tellement l’intégralité de votre personne que c’est presque impossible.
Anne Sinclair Pour être durassien, elle est sublime, forcément sublime. C’est une martyre. Elle a été humiliée, bafouée publiquement une première fois lorsque DSK a eu une liaison avec une économiste au FMI – une histoire qui n’a amusé que la France –, puis elle a dû subir cette deuxième humiliation. J’avais la certitude qu’au fond, elle l’avait déjà quitté, or là où elle est éblouissante, c’est qu’elle va au bout de son devoir. Je ne sais pas si on s’imagine le calvaire que cette femme a pu vivre. C’est une véritable héroïne d’aujourd’hui, victime des médias. C’est la première femme trompée dont l’image a été à ce point dupliquée, dans un contexte qui annule ce qu’elle avait été avant. Je pense que sa solitude était totale. Quoi qu’elle fasse, elle était jetée en pâture et son attitude interprétée. Ça a dû être un supplice.
Elle marche vers Central Park. Elle se dit qu’elle est seule sous le ciel bleu. Les passants dans les allées sont des personnages imaginaires. Son époux, une image grotesque qu’elle évacue à chaque pas, dans un éternuement. Elle s’assoit sous les arbres. Aussitôt, la voilà qui trébuche. L’hypothèse du réel, redevenue une certitude, une douleur. Même le souvenir de leur première nuit, il l’avait profané, cabossé, rendu poisseux par ses épanchements adultères. Un homme, une déception, et ces cachets qui tiraient vers sa trompe tout le sang de sa tête. Un éléphant dans le magasin de porcelaine de l’ambition, et elle qui paierait jusqu’au bout les pots cassés. Elle romprait comme on s’envole. Elle n’aurait pas la faiblesse de finir au fond du pot conjugal que son mari continuerait à remplir des ordures de la trahison… »

Une chambrière noire comme un pneu, prompte à la rapine, au mensonge, si souvent cul par-dessus qu’on pouvait confondre ses joues avec sa paire de fesses, une créature dont les orifices happaient le pauvre pénis du Blanc pour lui faire payer au prix de l’uranium enrichi chaque goutte de sperme répandu. Comme d’habitude, Jauffret ne recule devant aucune pulsion, aucune abjection, pourvu qu’elle secoue le paragraphe. Mais, cette fois, la technique du fer littéraire chauffé à blanc sert une morale dans l’air du temps : les femmes sont héroïnes et victimes de la cochonnerie masculine. Le personnage de Nafissatou a droit à des égards : la scène du viol n’est contée qu’à la fin. Et c’est elle, Nafissatou, qui a – presque – le dernier mot : «Est-ce que tous les clients ont le droit de faire tout ce qu’ils veulent avec nous ?» Presque, car le romancier conclut La responsable lui a répondu que non.

Les Inrocks / Le Figaro / Le Nouvel Obs / Le Point / Telerama / BAM / Philippe Lançon / Régis Jauffret


Responses

  1. Superbe, la photo !
    Pour ce qui est de grosse boutique, on se permettra de ricanner, hein…
    Un tendeur impénitent, ou plutôt un tocard de la trique, qui fait avaler sa queue à un laideron qui se décolore la couenne à la melanidine et qui, pour ça, se retrouve au gnouf, sincèrement, ça me fait marrer
    Le mieux, c’est que le tombeur de ces dames ergote et poursuit le folliculaire en djustiss, histoire de remuer encore plus les pieds dans le plat….

  2. C’est une sorte de série, Kobus

    • Si d’aventures, Nafi, la mauvaise suceuse ( pire qu’Hyllary Clinton, c’est dire) était poirée à poil dans une touze, la bite au cul, ou pire, sur internet, en train de se manustuprer ,les yeux dans le vague, tous les soutiens du pointeur de bonniche ( machin truc en premier, celui qui a été frustré dans ses ambitions, voyez…) hurleraient, comme un seul homme » on vous l’avait bien dit »
      Puis, si grosse boutique se retrouvait en Thaïlande, la queue dans un réceptacle imprévu, ce serait….. le silence…..

  3. Mais qui le défend encore, Kobus, le mec est fini, grillé, comme quoi être accusé de violer une femme de ménage quand on est riche est plus dommageable auprès de l’opinion que tenir des propos antisémites de spectacle en spectacle quand on est un amuseur. Le bouffon prime sur l’oligarque ou plutôt le devenir histrionesque de l’oligarque est en marche

    • La preuve ?
      Les oligarques n’ont rien de plus pressé, rien de plus urgent, que d’aller se pavanner à la teloche, chez le rukiet ou le’rdisson de base….
      Pas que j’ai la teloche, mais à l’occasion de l’affaire dieudo mb2, j’ai visionné du iouteub, y a plein de malfaisants, claffis de doublezons jusqu’aux naseaux qui défilent chez les saltimbanques de la teloche
      Bon, un gattaz, un de Margerie n’y foutrat pas les pieds, n’y pensera même pas
      Mais un petit veau ?
      Hé bien je l’ai vu, le petit veau, in personna, présenté en 99 comme le miniss’ de…..

  4. Kobus, quand vous avez déjà assisté de visu à un cérémonial d’entreprise, à un évènementiel comme ils causent, vous savez, qu’à côté, Ruquier ou Ardisson sont l’équivalent d’un salon du XVIIIème siècle

    • Figurez vous que j’y assiste parfois, à ces événementiels ( pourquoi pas événement ? On ne sait)
      Assez souvent en fait
      Comme invité
      Genre pour me faire honneur
      Ça me semble assez maîtrisé en dépit de vos critiques
      Moive, c’est le déboutonnage, quasi le striptize des membres de la prominenz chez’rdisson qui me souffle…
      Comme si l’exercice imposé était »faites assaut de vulgarité/démagogie/auto humiliation, je ramasse les copies dans 20 minutes »
      Et ces cons là, diplômés ou pas, belles gueules ou pas, patriciens ou pas, se soumettent de fort bonne grâce à l’exercice
      Un exemple un seul !
      Bayroux (le petit chéri de ma sainte mère, au motif qu’il aurait dit aux enseignants, étant ministre/c’est à dire sans pouvoir ni décision/ apprenez leur quelque chose…) un jour, entendu par Karl Zéro ( entendu, comme par la flicaille, comme par le curé, pouacre !) a débuté l’entretien en le complimentant bassement sur la couleur de ses baskettes, orange comme son parti groupusculaire
      Quel besoin de lui lécher l’entrefesse d’emblée ?
      Ce qui aurait eu de la gueule c’est d’envoyer les hostilités dans le genre »salut zéro, toujours aussi nul ? »
      Mais trouvez moi une seule personne à cracher sur l’amuseur public……

  5. Y ‘a bien Mélenchon mais vous ne l’aimez guère, le mieux c’est encore de ne pas y aller façon Michel Butor

    • C’est vrai vous avez raison
      Sur ce coup là, pour une fois, le mec avait été recta
      Pas qu’il se soit pas commis avec ces nuisibles, ensuite après, mais c’est une autre affaire
      Je me souviens de la tronche du journalisse incrédule qui pigeait pas le pourquoi du coup de sang de la merluche….
      Un régal !

  6. Le journaliste de télévision est tout de même le plus infâme valet que l’histoire de la domesticité ait jamais produit

    • on s’étonne de ne point les voir avec des gilets rayés genre nestor dans tintin et miloud

    • J’ai marché dans des trucs gluants qui avaient plus de valeurs.
      Un pujadas ou son clone sur M6 qui vous parle comme si vous étiez débile avec sa petite tablette à la main, me rends malade. Physiquement.
      Tout la journée j’ai bfm tv sur un écran de 4m² carré, même dans le brouhaha sonore leurs conneries vous foudroient le cerveau par moment. Les bouffées d’air c’est la présentatrice météo. Plus que pour raconter ma vie bien meilleure que disons, un syrien contemporain, j’ai constaté que personne ne résiste à plus de 1 ou 2 heures d’infos continues. Personne. Donc j’enmerde tout le monde avec des reportages animaliers ou de voyage, de plus en plus légers et toujours avec une couche de « diversité », de « métissage » mais on évite l’abrutissement qui est le vrai but de ces trucs.
      Mais curieusement pouf, les gens reprennent leurs doses. Bfm revient.
      Pour 37 rediffusions d’une couche de neige aux usa, 24 de tel propos bidons de tel ministricule ou pour apprendre des trucs dont on est à l’origine, à la source, comme un braqueur chassé au balais par une inconsciente, mais non : faut le voir à la télé. Il n’y a pourtant rien d’obligatoire, on peut l’éteindre : ca tourne quand même.

      Mais la presse écrite va droit dedans.
      Hors spécialisation, histoire, mécanique, électronique ce genre de niche et encore en sélectionnant et décryptant les articles aux encarts pubs présent pas loin, çà ne vaut plus un clou. Mais rien de rien.
      Le gag c’est quand ils s’affichent comme noblesse ou référence. Le Monde en exemple parfait mais des journaux régionaux qui tenaient la route autrefois sont de la même veine.
      C’est aussi pourquoi ils participent main dans la main avec l’Etat à la diabolisation d’internet. Financier, social, sanitaire, politique, tout y passe. Articles sur les risques d’escroqueries, de pédophilie, les ondes dangereuses le repaire de l’extrème droite, des trafics…
      Amazon !! Purée amazon, une boite qui à le mauvais gout de mettre son siège européen au Luxembourg plutôt qu’à la Défense, d’exploiter ses salariés avec une pointeuse tout-au-bout-de-ce-putain-d’entrepôt sans payer la minute de marche pour y accéder et en plus de proposer des bas prix et un service de qualité aux clients…Les enculés sont où ?
      Sur internet.
      Sauf le contrôle gouvernemental quand il est pas russe, un peu moins chinois qui sont quand même des bons clients, là un peu timide.Le sous PRISM qu’est hadopi la c’est bien.

      Ils sont complètement surclassés. Ils occupent une place centrale puisque l’action normalement régalienne se calque sur le discours ou l’information créée par ces groupes et la valeur artificielle qu’on leurs accorde mais ils sont complètement dépassés. D’autres comme le parisien sont des pravdas françaises, on les a constamment au téléphone.

  7. Ag, Kobus, à propos des journalistes, j’ai trouvé cette phrase de Karl Kraus « je ne sais pas si elle a toujours existé mais c’est l’engeance qui aurait demandé à Hercule, une fois le travail accompli : dîtes-moi, je vous prie, qu’avez-vous exactement contre Augias ? »


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :