Publié par : Memento Mouloud | février 27, 2014

Dictionnaire de la facho-réaco-zibaldono-mégot-rationalo-matérialisto-judéo-athéo-vortexo-poéto-insurgo-sexualo-sphère

dieudo running


Responses

  1. Pas encore lu, juste « scrollé », ai souri pour Polydamas, râlé pour Catholicisme mais vu ni Ivane (que devient-il ?) ni la Zone grise, ça manque, non ?

  2. Castor et Polux, pour Ivane, changez à Evola. En ce qui concerne les enfants de la zone grise, je ne les ai lus que 2 ou 3 fois

  3. Hé, je percute sur un truc :
    Ultime post ?
    Ultime comme ultime ?

    Déconnez pas…

  4. Après Ivane, vous disparaîtriez aussi ? Mais que restera-t-il ?

  5. En effet, Ag, je vais continuer au gré de mes humeurs à augmenter ce dernier post mais il n’y aura plus d’autres posts.

    Castor et Polux, il existe des écritures qui rassemblent (des groupes plus ou moins nombreux, plus ou moins benêts, autour du néant ou d’idoles) et d’autres qui divisent (y compris un seul individu), donc il restera ceux qui rassemblent

  6. Bon. Ben, j’avais bien compris.
    C’est triste.
    C’est le même moment que pour feu schyzdoxe.
    Tout les trucs qui vous permettent de résister s’éteignent les uns après les autres. S’il fallait un signe supplémentaire d’une société qui se meurt, on empilerait celui-ci.
    Merci quand même.
    Bonne continuation.
    A.g.

  7. Ag, en Allemagne 50 mille péquins font un succès à un livre ardu et documenté de Joseph Vogl, spectre du capital, en France le public accueille France Orange mécanique comme un livre-vérité ou prétend que Causeur est une revue intellectuelle voire qu’Attali, BHL, Chantal Delsol ou Luc Ferry sont des philosophes et tant d’autres tocards des écrivains d’une langue épuisée sans même évoquer le fait que ce pays n’admet toujours pas qu’être un scientifique ou un homme de savoir c’est un métier pas une vocation. A partir de là, la mort cérébrale plane sur l’hexagone, c’est une évidence

  8. Oui. C’est confondant. Profondément.
    Ca fait 5 ans que dans ma spécialisation que je domine, j’essaie d’influer sur l’environnement humain, je les appelles mêmes plus des collègues. C’est peine perdue.
    Il n’y à aucune volonté. C’est même pas une question de capacités, je considère que çà découle en grande partie de la précédente. Non. Ca leur semble hors d’atteinte, superflu, inutile. Complètement vain mais en plus vous n’assistez pas à un effacement mais à du sabotage ou de l’obstruction.Et aucune catastrophe imminente pour faire un reset dans les effectifs.
    Ce qui m’inquiète plus, c’est cette atmosphère qui contamine même vos proche, surtout les gamins…
    Bref.

    Par contre tant que vous n’avez pas disparu, vous avez l’air de donner de la valeur aux bon livres si vous le permettez, j’ai une interrogation et un souvenir d’un échange sur Einstein me laisse penser que vous maîtrisez un peu le sujet.
    Jean Carpentier, (l’ingénieur, Académie Air et Espace, pas le toubib hein…) a écrit un excellent ouvrage sur 120 ans d’innovations en aéronautique, chez Hermann. Traitant inévitablement de l’aérodynamique et des fluides, il évoque les grands physiciens Reynolds et Sommerfeld.
    Par contre il attribue la démonstration mathématique précise du nombre de Reynolds à Sommerfeld qui l’aurait nommé du nom du premier par élégance car ses travaux lui aurait ouvert la voie de la découverte.
    Mon problème : impossible de trouver une confirmation.
    Je vous sollicite car ce n’est vraiment pas un ouvrage qui bien que efficacement vulgarisateur verse dans l’approximation où le prêt a consommer mais je n’ai aucune connaissance universitaire la-dessus et les recherches ne donnent soit des démonstrations mathématiques soient la parenté à Reynolds.
    Ca m’agace.
    Merci à vous.
    A.g.

    • @A.g;
      Rien déniché non plus sur la paternité du nombre de Reynolds, si ce n’est le fait qu’il se déduit des Equations de Navier Stokes.
      Est ce que par hasard , sommerfeld ou reynolds auraient joué l’un vis-à vis de l’autre les rôles de Maxwell et de Lorentz pour les équations dite « de Maxwell », à savoir la « mise au propre » formelle par Lorentz des travaux de Maxwell?Ou bien encore un deni de paternité semblable à ce qui s’est produit pour les lois dites  » de descartes », qui sont en rélité les lois de Snell, ou pour la loi de Mariotte qui est celle de Boyle
      Mais ce ne sont que pures conjectures.

      • Alors écoutez, votre question est un peu ce que je craignais, je n’ai qu’une connaissance empirique du sujet pour me permettre des comparaisons. C’est le genre d’interrogation qui naissent d’une habitude de recouper et confirmer une information et que celle-ci, sur la paternité du nombre de Reynolds, n’est justement jamais apparue ailleurs que dans cet ouvrage et je serai bien en peine de vous faire un parallèle avec Maxwell et Lorentz, même si je vois de qui l’on parle.
        Par contre.
        Livre à l’appui, page 264 :
        « En 1907, indépendamment de Ludwig Prandtl, Lanchester propose le concept de couche limite et approfondis la notion de viscosité. En outre, il utilise les expérimentations de Reynolds en 1883 pour introduire le concept de similitude dynamique et démontre que celle-ci dépend du rapport

        masse volumique X vitesse caractéristique du fluide X dimension caractéristique X viscosité dynamique. »

        Plus loin page 270 :

        « Osborne Reynolds avait publié, en 1883, le résultat de ses études sur l’écoulement de liquide dans des tubes de verre. S’il augmentait la vitesse du liquide, l’écoulement passait d’un régime calme et régulier, que reynolds dénomma ‘laminaire’ à un régime heurté et et irrégulier, qu’il qualifiat de ‘turbulent’. Ce passage s’effectuait à une vitesse qui dépendait de la densité et de la viscosité du liquide. Le critère de la transition entre le régime laminaire et le régime turbulent était la valeur du facteur :

        densité du liquide X vitesse de l’écoulement X diamètre du tube / coefficient de viscosité du liquide

        L’allemand A. Sommerfeld retrouva, en 1908, le même critère, en étudiant l’écoulement de l’air et lui donna le nom de ‘Nombre de Reynolds’ : la formule connue, où L étant la dimension caractéristique du corps soumis à l’écoulement, pour une aile sa corde. »

        Plus loin l’auteur explique que Eiffel, suite à une pique de Prandtl repris les études d’écoulement sur des sphères et confirme le Nombre de Reynolds dont il ignorait, comme Prandtl alors l’existence.

        Je vois l’impact déterminant pour l’aéronautique et les tests en soufflerie de l’apport de Sommerfeld qui constitue une rupture. Je vois l’imbrication et l’enrichissement des recherches de chacun.
        Je vois, fondamentalement, la différence entre le Nombre et l’Equation mais j’avoue que je ne saisi pas trop ‘l’élégance’ de l’abandon de paternité. Je n’ai pas non plus l’état des conflits d’égos des scientifiques de l’époque ou le niveau de savoir vivre de Sommerfeld.
        Mais il aurait été à mon sens intellectuellement difficile de nommer Nombre de Sommerfeld une formule qui repose autant sur l’équation d’un autre. J’avoue que je n’ai pas le niveau pour trancher d’où la question mais comme vous citez vous même d’autres captations c’est justes un doute que je voudrais lever.
        Histoire de me coucher moins bête.
        Un grand merci pour votre contribution Hippocrate.

  9. Bonjour Memento
    Je reviens d’une ville qui vous tient également à coeur:
    Venise
    Connaissez vous son extraordinaire Hôpital?

    J’ai ri en me voyant dessiné sous les traits d’un comte de saint germain neoplatonicien
    Hélas, si ma nature m’incite volontiers aux promenades en compagnie de Plotin et Porphyre, je crains de ne pas être suffisamment doté de mètis odysséenne et de théurgie hypathienne pour ce qui est de la « germanité ».

    Si ce post est vraiment l’ultime, que ce soit, alors, « ad libitum »

  10. Le plus grand là-dedans, ça reste Kolmogorov, le mathématicien et physicien soviétique qui, le premier, a représenté simplement le concept physique de turbulence mais je n’ai rien trouvé sur la querelle en paternité, promis je cherche Ag.

    Hippocrate, je ne pense pas l’avoir vu mais Venise est baigné, pour moi, d’une aura spécifique et je compte bien y retourner, sinon ce sera comme vous le dîtes ad libitum

  11. Haaa… je savais que j’avais bien fait de demander.
    Je rajoute déjà un nom à ma culture. Cet homme, qui n’était pas cité et dont j’ignorais l’existence, au simple survol de sa fiche wikipédia semble un sacré monument, j’approfondis d’ici peu.
    Ca n’enlève toutefois rien à la qualité intrinsèque de l’ouvrage, construit sur l’innovation et écrit par un ingénieur de formation, il est plus axé sur les industriels ou les théoriciens qui ont eu un impact direct sur les conceptions. Il s’articule autant autour des hommes, de la chronologie, des technologies le tout de manière croisé. Ca ne me surprend ni ne me choque pas, en tout cas pas au point de remettre catégoriquement en question l’annonce de paternité.
    Sinon, ma petite pub terminée, on a tendance à beaucoup minorer la Russie, surtout en ce moment. Mais quand apparaissent des noms comme Joukovski, Korolev, Sikorsky, j’ai toujours un petit sourire intérieur en pensant aux descriptions du russe qui traînent toujours dans les discussions, comme un rustaud à moitié clodo, imbibé de vodka.

  12. Je suis comme vous Ag en matière d’évocation russe, je me tais et je laisse dire les imbéciles. Pour votre ouvrage, les éditions Hermann sont toujours un gage de qualité en matière scientifique. Sinon, vous ne trouvez pas que la disparition de l’avion malaisien est une fantastique démonstration de la bêtise contemporaine ? Un avion disparu dans une des régions les plus quadrillées du monde et chaque blaireau d’y aller de son hypothèse sur la « mystérieuse disparition », belle expérimentation grandeur nature de l’absence totale de sens commun chez nos contemporains qui pour 80 % d’entre eux tétinent avec leur portable en se couchant

  13. Hé bien pour être franc et un peu ironique, je n’ai que survolé la nouvelle du boeing. Sevrage d’info quelle qu’elle soient. Trop saturé par la gestion au boulot, le même rythme dans la vie privée, l’âge aidant, provoque une surchauffe et une boucle dans les neurones. Restucturation personnelle par lecture physique et non électronique, le bouquin cité, j’ai pas tout pour évaluer le problème.
    Par contre oui, le phénomène moutonnier est accentuée par la technologie.
    Autant par la propagation d’info, non vérifiées, confondues avec la connaissance qu’en la croyance « deus ex machina ».
    Ca ma été en partie révélé lors de la manif pour tous et la polémique bidon sur la qualité des images aériennes. La surévaluation des capacités techniques est confondante. Même bien avant celà, un passant bloqué pour une alerte a la bombe, une voiture suspecte, s’imaginait qu’il n’avait pas de réseau téléphonique car nous brouillions le secteur…
    Parce que c’est faisable, c’est la norme. Non.
    C’est aussi valable pour la détection radar, l’image satellitaire ou la recherche maritime. On a mis deux ans a retrouver l’épave du Rio-paris. Entre le trafic régional du coin monstrueux, l’étendue de la zone de recherche, le climat changeant de la zone, les moyens de recherche assez limité de la malaysie il n’y a rien d’étrange à l’absence d’avancée.
    Sur les causes. Il est un peu normal que tout le monde, aux vus des enjeux, constructeurs, politiques, sécuritaires, exploitants freinent des quatre fers
    sur la diffusion des infos.
    Le type d’avion, à ce que je sais, a eu des problèmes de technologies industrielles mal anticipées ou maîtrisées (batterie et colle des matériaux).
    Les deux iraniens qui se font une immigration illégale vers l’occident version première classe, avec faux passeport tip-top et escale en Malaysie…bon moi sans sur une ligne nationale interne et avec une carte de police on me casse déjà les… j’ai quelques doutes quand même.
    La malaisie : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/malaisie-12284/.
    De ce que je sais de mes attaches thaïlandaises, c’est pas franchement la plus saine des relations. Rapport peut-être à la grande tolérance de la religion d’état fondée sur la paix et l’amour. Il parait que le coin abrite aussi le plus radical des groupes de tarés, abu sayyaf…Bon…
    Le dernier truc que j’ai vu passer c’était les passagers qui bossaient pour l’électronique de défense :

    http://www.lelombard.com/albums-fiche-bd/alpha-premieres-armes/bapteme-feu,725.html

    On ne sait véritablement rien du tout.

  14. Pfou… »qu’elles soient », « est accentué », « alerte a », « les moyens de recherche assez limités », « malaisie ». Pardon.

  15. A propos du Rio-Paris, personne n’a évoqué une « disparition », c’est ce slogan de série télévisée qui m’a mis la puce à l’oreille. Je me suis dis, pourquoi orienter l’opinion publique vers le délire sémantique de la disparition avec sa connotation ufologique évidente ? En ce qui concerne les iraniens, je me souviens parfaitement de l’équipe du Mossad qui était intervenue à Dubaï avec des passeports issus de toute l’Europe. Trafiquer des passeports c’est la base du métier d’agent trouble, on a ça dans toutes les séries, tous les films, vous savez le côté Jason Burne. Notre monde a adopté son slogan, « tout finit par une série ». Enfin, la Malaisie a peut-être des moyens limités mais ni Singapour, ni la Chine ne sont des pays sans dispositifs technologiques

  16. Vous avez raison, je me focalisais sur la difficulté technique à retrouver les boites d’enregistrements. D’ailleurs ici, il ne risque pas d’y en avoir car de crash on s’en éloigne de plus en plus.

    Pour les passeports oui, c’était même une séquence des « patriotes », la pub pour le mossad avec yvan attal. Peut-être dans son propre rôle puisqu’on peut le voir chouiner contre le commerçant franco-camerounai…
    Vous êtes aussi pile dedans sur tout fini par une série.
    Les gens veulent un show. Dans leurs relations avec les autres, dans leur vie l’apparence ou la sensation reçue compte plus que la valeur personnelle, malgré parfois l’évidence absolue d’un manquement ou d’une incompétence : « il est sympa ».
    Non. Que ce soit derrière un guichet, à la banque, la boulangerie, dans une voiture de police, je me fout de savoir si le mec fait la gueule : il fait le boulot. C’est plaisant c’est mieux, mais sans ca me suffit pas. Pour l’agréable j’ai ma famille et mes proches. Passons…

    On revient aux moyens. Ca n’est pas toujours une garantie totale. Rappelez vous le « gentil-jeune-pacifiste » qui a posé son Cessna à peine plus gros qu’un missile de croisière sur la place rouge. Pourtant l’Urss en 1987, c’était pas la Russie de 1994…Et je ne suis vraiment pas convaincu que les projecteurs soient braqués sur cette zone précise de la planète. Le support exclusivement technologique est une des causes de la perdition que nous évoquions. Quand je vois une demande pour des voitures qui se conduisent toutes seules, qui filment le trajet effectué ou la somme d’information fournie volontairement à faire jouir un ancien de la stasi, je me dis qu’il y a un créneau en tant qu’esclavagiste, on trouverait facilement des volontaires.

  17. Je vous rejoins Ag, la mentalité spéculative a tout dévoré. On ne cherche plus la rencontre parce que la rencontre se vit au présent et engage un corps, elle peut être synonyme de bifurcation, de passade, d’erreur funeste mais elle se joue au présent. On l’a remplacée par le pari, un pari qu’on croit peu risqué parce que virtuel mais au final c’est le soi-même qui se virtualise, s’exhibe et se distord, on devient ses propres personnages mais comme exténués, on ne sait plus ce qu’est le présent parce que tout présent est futur et tout futur présent et qu’à chaque case on est un autre si bien que le soi-même se donne comme risqué, incertain et bientôt dangereux. On joue au gagnant-gagnant, on anticipe sur les anticipations et on finit dans un grand tourbillon (le tourbillon c’est encore la meilleure approximation mathématique du krach, Mandelbrot y a même puisé ses fractales, comme quoi avec votre bouquin Ag, vous ouvrez bien des portes).

    Pour ce qui est de l’avion, il me semble que malgré tout le baratin sur la surveillance globale la vérité serait la suivante : un homme déjà surveillé ne peut échapper à ceux qui le pistent et sa seule solution est de pister à son tour ; un inconnu peut être pris et détruit par le dispositif de surveillance globale c’est comme un jeu mais ce sont les surveillants qui le jouent ; enfin un homme qui n’est pas surveillé, qui n’éveille pas l’attention, qui n’a pas de traces ou d’indices laissés peut, quasiment, tout faire parce que le système actuel se prend pour un œil omniscient auquel rien n’échappe, plus il s’étend, plus ses mailles se font plus petites, plus les définitions des capteurs s’améliorent, plus il est vulnérable à l’amok pris d’une sorte de frénésie destructive

  18. viva El Sur

  19. Comme vous dîtes Hippocrate, allez direction le pays du bolivarien décédé :

  20. Bonjour Memento, Bonjour à tous
    Je suis en train de me nourrir et de me re-nourrir des textes et interventions de ce blog (une vraie digestion-incorporation est lente et silencieuse)
    Quelques thèmes « flottants », au décours d’un séjour à Florence, et de la visite, entre autres, du museo galileo, remarquable, et à mille lieux des pseudo lieux de science populaire tels que la cité des Sciences ou le Palais de la découverte, qui ne sont que métaphores du pur virtuel spectaculaire, de la « tablette » érigée en « outil de l’économie de la connaissance »:
    la physique mathématique galiléenne comme source de la mécanique universelle moderne; l’ « idée européenne » ( actuelle) comme triomphe d’ Heinrich von Treitschke, le Dr House comme avatar de Socrate et de Sade.

    A bientôt

  21. On m’a souvent démandé quelle était ma position (sous-entendu) politique. Elle est assez simple, un homme véritable, soit un individu, est la somme des savoirs qu’il a acquis et par savoirs je n’entends pas que les savoirs théoriques. Son opposé est le dividuel consumériste, pulsionnel et cordicole, soit la merde terminale et la somme de son génome que d’autres s’ingénieront à manipuler, comme on manipule déjà son piètre cerveau et sa libido en berne. Si le cyborg est l’avenir du genre humain ce ne sera pas un homme mais son homonyme, un simple collecteur qui n’arrivera pas à la cheville de Menocchio le meunier frioulan et hérétique étudié par Carlo Ginzburg et je n’évoque même pas Galilée


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