Publié par : Memento Mouloud | mai 6, 2015

Le manifeste de la génération non-Giroudiste pour la fin des ringards

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Le manifeste de la génération non-Giroudiste pour la fin des ringards

Nous ne sommes pas la Génération Giroud. Au tournant des années 70, la cofondatrice et rédactrice en chef de l’Express, première femme à diriger un grand hebdomadaire généraliste, avait mis le pied à l’étrier d’une flopée de ses jeunes et belles congénères (comment une femme juge-t-elle si sa consoeur est belle, sur quels critères, ne serait-ce pas un héritage des préjugés machistes, ceux des tableaux et du cinéma hétérosexuel masculin vaguement hollywoodien ? Ne faut-il pas bannir ce genre d’appréciation ? Nous avons, avouons-le, beaucoup hésité pour conclure que l’émancipation est un sport de combat). Entre cliché machiste et efficacité éditoriale, Françoise Giroud était alors persuadée que les hommes politiques se dévoileraient plus facilement face à des femmes (quelles insinuations douteuses se cachent derrière cette phrase ? Big Françoise notre sainte était-elle une mère maquerelle ? Une Madame Claude de la politique, une affaire Profumo jamais éteinte. Nous avons, avouons-le, eu beaucoup de peine pour nos consoeurs). Quarante ans plus tard, nous, la génération de femmes journalistes chargées de couvrir la politique française sous les présidences Sarkozy et Hollande (avec une vivacité, un sens de l’enquête et un goût de la vérité à nul autre pareil), vivons au quotidien cette ambiguïté, souvent entretenue par les hommes politiques.

Aux «Quatre-Colonnes», la petite salle où circulent députés et bons mots au cœur de l’Assemblée nationale, c’est un député qui nous accueille par un sonore : «Ah mais vous faites le tapin, vous attendez le client.» (oui, avouons-le, le député est un beauf comme un autre) Ou un autre qui nous passe la main dans les cheveux en se réjouissant du retour du printemps (et ne reçoit pas une gifle ? Nos consoeurs seraient-elles peureuses, craindraient-elles pour leur carrière ?). Au Sénat, c’est un parlementaire (braguette ouverte ?) qui déplore que nous portions un col roulé et pas un décolleté. C’est un candidat à la primaire face à une grappe de micros masculins qui décide de nous répondre un jour d’été «parce que, elle, elle porte une jolie robe» (preuve qu’il s’y connaît en compliments de série B). C’est aussi l’étoile montante d’un parti qui insiste pour nous voir le soir, hors des lieux et des horaires du pouvoir (car il pense qu’en chaque journaliste sommeille une petite garce arriviste qui couche). Dans le huis clos d’un bureau de député, c’est un élu dont les avances ne s’arrêteront qu’avec la menace d’une main courante pour harcèlement (preuve que le fouet de la justice maintient la bête démagogue sur le droit chemin des escort girls).

A bord d’un avion pendant la dernière campagne présidentielle, c’est un porte-parole qui nous prend en photo pendant notre sommeil avant de partager le cliché avec le reste de l’équipe (pour se masturber en groupe ?). Ou, dans une voiture où cohabitent militants et journalistes, un poids lourd politique qui nous propose d’interrompre le reportage et de filer à l’hôtel. Pour rire bien sûr (c’est à de tels détails qu’on apprécie la finesse républicaine de nos élus). Dans une usine visitée au pas de course, c’est un ministre qui s’amuse de nous voir porter des chasubles bleues réglementaires et glisse que «ce serait mieux si vous n’aviez rien en dessous» (si bien que la journaliste comme le politique en oublient qu’une usine, même Potemkine est peuplée d’ouvriers. Où l’on voit que la gent dominante n’est absolument pas nombriliste). Ou un conseiller ministériel qui demande, au retour des vacances, si nous sommes «bronzée vraiment partout»(peut-être l’a-t-il croisée sur une plage naturiste ?).

Sous les dorures du jardin d’hiver de l’Elysée, c’est un membre du gouvernement qui fixe intensément le carnet posé sur nos genoux en pleine conférence de presse présidentielle. Jusqu’à ce que l’on réalise que, ce jour-là, nous portions une robe (un ancien fan d’Herbert Léonard et des triangles d’or ?). C’est un ancien conseiller de l’Elysée qui offre de nous entretenir, faisant miroiter grands hôtels, practices de golf et conférences internationales, au nom de notre «collaboration» passée (un nostalgique de Vichy et des collaborations horizontales car tout le monde n’a pas eu un grand-papa ou un papa collabo). A table, c’est un ministre qui plaisante avec nos collègues hommes sur les ambitions des uns et des autres «le matin en se rasant» avant de se tourner vers nous : «Et vous, vous rêvez de moi la nuit ?»( visiblement, la journaliste découvre de manière traumatique que l’homo politicus est un égocentrique dont le vide résonne).

C’est un ami du président qui juge les journalistes «d’autant plus intéressantes qu’elles ont un bon tour de poitrine» (un adepte de la branlette espagnole ou selon les versions de la cravate de notaire ?) ou un ministre qui, nous voyant penchée pour ramasser un stylo, ne peut retenir sa main en murmurant «ah mais qu’est-ce que vous me montrez là ?»(toujours pas de coup de boule ?). Et puisque la «personnalité» qu’il était chargé de protéger ose tout, c’est le garde du corps d’un ancien ministre qui récupère notre numéro de portable pour tenter sa chance à son tour (on ne sait jamais, c’est la maxime du dragueur).

Il y a aussi les soupirs condescendants qui accompagnent nos interrogations en conférence de presse : «Ça, c’est bien une question de fille.» (tout le monde n’est pas Jerry Lewis) Les textos – classiques, récurrents, insistants – nous mettant le marché en main : «Une info, un apéro.»(et deux rumeurs, un vibromasseur ?) Quand ce ne sont pas des invitations à dîner à répétition, si possible le samedi soir (ça ne fait jamais que 52 fois dans l’année). Autant de démarches qui relèvent de «l’humeur badine», de «l’humour potache» ou de «l’art de la séduction à la française» (l’art de séduction dit à la française est basé sur la conversation. L’humeur badine est celle, toujours grossière des bons vivants, quant à l’humour potache, il a sa place dans les chambrées, le premier est donc incompatible avec les deux premiers) Selon leurs auteurs. A la question «s’il ne fallait retenir qu’un moment de votre première année parlementaire, ce serait lequel», c’est un député qui répond dans la minute «quand vous m’avez proposé un déjeuner» (on comprend mieux le taux de divorces sans égal ou presque qui règne parmi les parlementaires et les journalistes). Avant de battre aussi rapidement en retraite : «OK je sors.» Car certains, souvent les plus jeunes, s’excusent de tomber dans les travers de leurs aînés. Une histoire de génération et, peut-être, de mères féministes (c’est quoi une mère féministe ? Une femme qui a abandonné la jupe ?).

Ni naïves ni caricaturales (mais en quête de pouvoirs accrus), nous savons que notre métier (s’entretenir avec un démagogue, répercuter les petites trouvailles des spin doctors, diffuser des rumeurs, c’est un métier ?) implique de construire une proximité et un lien de confiance avec nos sources (on appelle ça des affinités, non ? En d’autres temps des compromissions, mais c’était un autre temps). Mais force est de constater que nous ne le faisons pas tout à fait comme nos camarades masculins, intégrant les contraintes du sexisme ambiant (celles du capital, de la bêtise, de l’obscénité pontifiante ou du kitsch permanent n’ont aucune importance) : pas de tête-à-tête ou le moins possible, des tenues passe-partout et une vigilance permanente pour conserver le vouvoiement afin de maintenir ainsi la bonne distance entre un journaliste et son sujet (il est bien connu que les confrères masculins sont d’une élégance à la Cary Grant mais passons, qu’est-ce que réclament les justicières de l’an 2015, une intégration sans heurts possibles à la domination ?).

Nous pensions que l’affaire DSK avait fait bouger les lignes et que les habitudes machistes, symboles de la ringardise citoyenne et politique (le comble pour une féministe de 2015, c’est la ringardise, on y découvre donc l’insondable subtilité de telles remarques), étaient en voie d’extinction. Las. Bien sûr, ces manifestations de«paternalisme lubrique» (je dirai burlesque) ne tombent pas sur nous toutes tous les jours (on croyait que c’était l’enfer, une sorte de Verdun ithyphallique). Une grande partie de l’establishement politique (ah le coup du peuple-femme contre les élites masculines c’est d’un populisme rhétorique à faire rougir un cadre frontiste) fait montre d’une éthique personnelle et professionnelle qui lui évite les faux pas (l’éthique politique est simple, le vainqueur-grenouille du concours de mains serrées rafle tout et enfle). Nous avons aussi conscience que nous faisons notre travail dans des conditions extrêmement privilégiées par rapport à la majorité des Françaises, qui peuvent perdre leur emploi ou leur santé parce qu’elles sont harcelées (une journaliste politique aurait-elle donc un viatique viager ? Serait-elle à ce point masochiste qu’elle n’hésiterait pas à vivre d’un métier qui l’humilie chaque jour et ce sans qu’aucune contrainte autre que l’ambition d’être connue et de savourer la domination et ses dragées n’intervienne ?). Et par rapport à nos collègues, beaucoup plus isolées, dans les médias régionaux (implacablement bondagées par les caciques régionaux, il faut bien le dire mais pas tous les jours, ni toutes). Mais le fait que ces pratiques, qui sont le décalque de ce qui se passe tous les jours dans la rue, les usines ou les bureaux (car les hommes passent leur temps à brandir leurs testicules en public), impliquent des élus de la République chargés de fabriquer la politique (fabriquer la politique, quelle expression) nous pousse aujourd’hui à les dénoncer (c’est le cœur du programme, le droit à la dénonciation combiné au droit opposable à l’élimination des méchants du jour déchus de leur Humanité). Ils sont issus de toutes les familles politiques sans exception, naviguent à tous les niveaux de pouvoir et n’ont droit à aucune impunité (allusion au président Gayet ?). Comme les autres.

Tant que la politique sera très majoritairement aux mains d’hommes hétérosexuels plutôt sexagénaires (expression un rien généralisante, les féministes seraient-elles racistes ?), rien ne changera. Nous aurions adoré pouvoir toutes signer ce texte sans avoir à se retrancher derrière l’anonymat (dénoncer anonymement est toujours payant). Mais certaines d’entre nous sont dans des situations professionnelles compliquées et n’ont pas besoin qu’on rajoute de la discrimination à des conditions de travail délicates (il s’agit donc de renverser le rapport de forces dans l’ordre de la domination). Ne pas subir le machisme pour l’avoir dénoncé en quelque sorte. En 2015, ce que nous aurions vraiment aimé, c’est de ne pas avoir à écrire cette tribune (nah).

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Appels pour une domination propre et non-ringarde

Dénoncer le sexisme, c’est bien ; donner des noms, c’est mieux. Interrogé mardi matin sur France Inter au sujet de la tribune des femmes journalistes publiée mardi dans Libération, le président du groupe socialiste à l’Assemblée Bruno Le Roux était formel. «Il faut non seulement les dire, mais il faut dire d’où cela vient, pour faire en sorte que cela s’arrête.»

«C’est une vraie question. On a eu cette discussion avant de rédiger la tribune et certaines d’entre nous voulaient lever l’anonymat, rapporte Lenaïg Bredoux, journaliste à Mediapart et cosignataire du manifeste Bas les pattesMais nous souhaitions dénoncer un climat ambiant, pas focaliser l’attention sur les dix ou quinze auteurs des comportements que nous décrivons dans le texte. Si nous avions donné dix noms, on n’aurait parlé que d’eux pas d’un phénomène général, fréquent à tous les échelons et dans tous les partis, auquel beaucoup plus d’élus participent par leurs habitudes, leurs manières de faire.»

Pour Julien Bayou, co-porte-parole d’EE-LV, la pertinence des actions collectives n’est plus à prouver. Il a déjà pratiqué le «name and shame», notamment au sein du collectif Génération Précaire. «Il est utile au débat d’ »outer » les sexistes, mais de manière éthique. Imaginons, dans le cas des femmes journalistes, que vous vous signaliez les noms des députés qui vous harcèlent. Au bout de 5, 6 signalements, y’a pas photo : on dénonce. La dénonciation collective évite à la victime de se sentir seule, de culpabiliser. Cela permet aussi de ne pas être dans quelque chose qui ressemble à de la vengeance personnelle. Il faut cibler les caricaturaux. Si vous prenez les pires, je peux vous dire que les autres vont sentir le vent du boulet passer.»

Les militantes du collectif féministe La Barbe, qui débarquent sans prévenir dans les colloques universitaires ou les assemblées générales d’entreprise trop uniformément masculins avec leurs postiches, diffusent régulièrement sur les réseaux sociaux les noms des entreprises et des participants à ces raouts d’hommes. Pour Sophie, une militante «barbue» qui ne tient pas à donner son nom de famille, «c’est comme un jeu de massacre : une quille tombe et en emmène d’autres avec elles. Il ne s’agit finalement jamais d’une simple affaire individuelle, mais de toute une organisation masculine qui est dévoilée.»

Pour Olivier Fillieule, professeur de sociologie politique à l’université de Lausanne, «la publicité des actes et propos sexistes serait une mesure de salubrité publique». Le sociologue balaie du revers de la main les craintes de certains commentateurs de voir émerger une société suspicieuse et prompte à la délation. «Ces comportements sont punis par la loi et la position des hommes qui les perpètrent les oblige en quelque sorte à l’exemplarité. Donc oui, sans aucun doute, dans le cas de comportements sexistes, la dénonciation doit être encouragée, les noms doivent être divulgués et les victimes (les dénonciatrices, donc) protégées en revanche de toute rétorsion».

«Faut-il nommer ces hommes ? Oui, sûrement, bien sûr ! Mais pas seule et pas sans preuve, car dénoncer de telles pratiques peut amener à être poursuivie pour diffamation, prévient Natacha Henry, auteure de Les mecs lourds ou le paternalisme lubriqueIl faut donc faire masse, ne pas s’isoler mais les isoler eux : leur faire comprendre qu’ils sont hors la loi. »

Lénaïg Bredoux avait par exemple été marquée par un article d’une collègue allemande. Laura Himmelreich, journaliste politique pour l’hebdomadaire Stern interviewe un leader du FDP (Parti libéral démocrate). Il regarde avec insistance ses seins, lui dit qu’elle remplirait bien un dirndl, la robe traditionnelle bavaroise. Il attrape sa main et l’embrasse. «J’aimerais que vous m’inscriviez sur votre carnet de bal.» Elle le raconte factuellement dans son article. L’affaire fait grand bruit, la journaliste, très soutenue par sa direction, est notamment accusée d’avoir dévoilé une «conversation privée», alors que la rencontre était totalement professionnelle. Mais des femmes, de tous milieux, se reconnaissent dans l’histoire et un hashtag est lancé sur Twitter #aufschrei (cri), où des femmes racontent leurs histoires de sexisme ordinaire. Faut-il relater les comportements sexistes auxquels on est confronté ? «Il n’y a aucune raison qu’un rendez-vous professionnel soit le lieu de propos déplacés, répond Lénaïg Bredoux. Il faut y réfléchir, mais là encore collectivement.» Autre réponse imaginée par la journaliste : «On pourrait, là encore à plusieurs, boycotter les politiques aux comportements inappropriés. L’un d’entre eux m’a fait un baise-main la première fois que nous nous sommes rencontrés pour une interview. Je ne l’ai plus jamais sollicité.»

Libération


Responses

  1. Désopilant, Memento; je parle évidemment de vos commentaires.

    Le reste n’est que propos dignes d’hystéro -puritaines de type CNN ou équivalent, d’écrivaines ratées cherchant secrètement des maîtres pour pouvoir les opprimer
    (assez typique de ce type d’hystériques)

    • Merci Hippocrate, entre nous vous ne trouvez pas que le face à face journaliste-homme politique ressemble au ballet entre un/une hystérique et des érotomanes plus ou moins psychotiques ?

    • plutôt que « hystéropuritaines du type CNN » j’aurais écrit « auteures de manuels de théorie du genre type CNRS »

      • La théorie dite du genre, ça demande de lire Judith Butler et d’autres théoriciens et ce type de journaliste en a rarement le temps, ni l’envie, un résumé par ci, une conversation, une critique et c’est parti

  2. « au ballet entre un/une hystérique et des érotomanes plus ou moins psychotiques  »

    J’oserai dire: tableau classique, l’érotomane ( très souvent un paranoïaque de pouvoir), réel ou imaginaire, approché réellement ou phantasmé ou existant mais à distance, est toujours très présent dans le discours de l’hystérique de pouvoir.
    Son érotonamie, pouvant d’ailleurs ne pas exister réellement, est toujours fortement phantasmée par la locutrice….qui peut elle même alors endosser un discours paranoïaque destiné à mettre les autres hommes en rivalité perdante.
    C’est toujours très « drôle », d’une certaine manière, de voir ce processus se répéter.

    • Si je comprends bien, les deux figures s’organisent en chiasme, l’hystérique réamorce la pompe de la grenouille et la grenouille-bœuf n’en finit pas d’enfler dans ce beau miroir qu’on lui tend, il y trouve à la fois la confirmation et l’inquiétude, suis-je le plus séduisant, est-il le plus méchant ?

      • Tout à fait Memento.
        Avec un développement actuel ( en Europe latine, j’entends) dans laquelle la « juste voie » de l’escort girl compensatrice se voit désormais bloquée par la jurisprudence DSK; la seule solution offerte se réduit alors à la fidélité au sein du mariage monogame.
        C’est, évidemment, la solution puritaine typiquement US

      • On en vient forcément à se poser la question suivante, Hippocrate, comment une femme peut-elle aimer un homme qui s’interdit de séduire d’autres femmes pour des motifs pénaux ou d’opinion ? Et comment un homme peut-il aimer sa directrice de conscience néo-jésuitique ? A mon avis, c’est la possibilité de l’amour qui est visée au profit d’une instance démocratique, le couple transparent.

  3. La photo du singe est raccord avec l’article, elle fait penser à Higelin, mona Lisa klaxon
    « Mais soudain se dresse derrière elle le célébre king Kong
    Il a la bave aux lèvres et la bananeux comme un kanong
    Esclave de la danse mona ne l’a pas senti venir
    Dans les yeux fous du monstre passe une étrange lueur…. »

    • Il faut le dire, la grande période d’Higelin c’était avant ses cures de désintoxication

      • a-t-il réussi à se désintoxiquer, en fin de compte?
        et de quoi?
        enfin de quoi de pire que le quotidien, la vie moderne et facile que nous avons tous ? ( des chercheurs bien informés ont calculé qu’en nos civilisations avancées- comme la barbaque hors du frigo- nous avions, avec le pitroul’ , accès à l’équivalent de 60 esclaves….j’aurais dit plus , au hasard….)
        sinon, j’ai jamais vraiment accroché , et encore moins depuis qu’on lui a accroché la légion au revers du perfecto
        vous me direz que c’est maintenant un marqueur d’infamie , depuis qu’on décore des bateleurs de foire et des amuseurs publics…et ces cons là , anarchistes de mes deux couilles velues, les acceptent sans rougir!
        mais c’est moi qui rougi de les voir accepter, putain, y a plus aucun respect de soi en nos temps magnifiques à venir !

      • vous avez raison Kobus, un anarchiste médaillé du mérite républicain et qui la joue népotisme standard pour sa marmaille, un subversif sponsorisé par British Petroleum, putain ces types ne savent plus ce que c’est que la honte ou le ridicule


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