Publié par : Memento Mouloud | octobre 12, 2015

Dictionnaire de la facho-réaco-zibaldono-mégot-rationalo-matérialisto-judéo-athéo-vortexo-poéto-insurgo-sexualo-sphère : lettre A

 Aa

Absent

Abstrait 

Absurdité

Académie Française

Acte sexuel

Action

Action Française

Adaptation

Affaires

Agents provocateurs

Agrariens

Alain (Minc) et Bernard Henri (Lévy)

Alexandre 1er

Ali dit Bobar

Allemagne

Alterinfos

Amérique (Etats-Unis d’)

Amiral Woland dit le quartier-maître

Anachronisme

Anarchie

Anicet 

Anti-Lumières

Antiracisme

Arabe

Aragon 

Ariès Philippe

Aristocratie

Aryen

Autre

Aa : Réseau d’organisations secrètes dont le noyau était constitué par des assemblées locales de prêtres réfractaires. Il forma les troupes qui rejoignirent les groupes de Picot de Clorivière ou les Chevaliers de la foi.

Absent : le grand absent, c’est Dieu.

Abstrait : On reconnaît les gens pressés à ce qu’ils confondent abstraction et profondeur

Absurdité : Le XIXème siècle aura créé deux absurdités parallèles : le suffrage universel et l’infaillibilité pontificale. Jacques Ier et Louis XIV les avaient précédées en inventant la monarchie de droit divin, Bossuet en fut le chantre. Il est donc logique qu’on célèbre sa prose. Le suffrage universel avait conçu comme rêve d’élever le prolétaire au niveau de bêtise du bourgeois par l’éducation. Il y aurait toujours des prolos mais l’état de bourgeoisie serait ouvert à tous. L’effondrement cyclique d’un tel rêve conduit immanquablement à ce qu’avait annoncé Jacob Burckhardt, l’avènement d’une tyrannie ayant pour but de clore l’Histoire.

Académie Française : Entreprise de taxidermie littéraire impulsée par Richelieu. S’y préparer.

Acte sexuel : Son point de perfection s’appelle l’obscène.

Action : Si l’action définit une quantité d’énergie disponible, cette énergie est libidinale donc quantifiable. Elle investit des mondes et suppose des protagonistes. Achevée, elle est filtrée par l’hippocampe et s’accomplit en réseaux neuronaux. Transformée en récit, elle est un flux sémiotique, le matériau de nos délires et de nos vérités. Elle est donc au principe de deux illusions, celle du Moi idéal, celle du Grand Autre dont les arcanes invitent à l’illumination et aux initiations diverses.

Action Directe : Groupe terroriste français fondé par un druide celtisant, elle désigne aussi un acte destiné à dégager des présences, elle est donc un plaisir naturel, celui de détruire avant de s’avancer et voir.

Action Française : débris de ce qu’elle fut. A noter qu’une branche canadienne du mouvement maurrassien fut fauchée en plein vol par la condamnation pontificale de 1926.

Adaptation : Si la vie était une question d’adaptation, nous serions encore des bactéries.

Affaires : toujours en cours

Agents provocateurs : Toujours actifs. Le père naturel d’Aragon, le préfet de police Andrieux en théorisa le bon usage.

Agrariens : Nobliaux enrichis par la vente des biens nationaux, un réseau d’hommes de paille ou le milliard des émigrés de 1825. A la suite de la crise de 1846, ils préconisent le retour à la Terre. Ils seront les fers de lance du premier syndicalisme agricole, à cheval sur le second Empire et la Troisième République. Bien entendu, ils formeront la colonne vertébrale du projet vichyste de Corporation paysanne.

Alain (Minc) et Bernard Henri (Lévy) : Alain Minc et Bernard Henri Lévy sont les figures juives les plus connues du pays, deux biographies leur furent consacrés, respectivement par Laurent Mauduit et Philippe Cohen, pour ce qui est des titres je laisse à chacun le soin de chercher.

Premier remarque, une absence quasi-complète des femmes dans ces deux bios, on les évoque, mystérieuses Sophie ou Arielle, muses muettes de derrière les rideaux, on les peint donc en ombres chinoises mais rien de cet emballement pour les chairs, de cette soif de déchiqueter et de se perdre qui marque les parcours des hommes de lettres.

A la place des femmes, vient sous l’écriture des deux journalistes, la passion des affaires, le flux monétaire qui se gonfle et circule. On suit Minc à travers les déboires (Fauroux et Péchiney, de Beneditti et la Société Générale de Belgique) mais aussi autour des associations victorieuses avec Pierre Bergé et Bolloré. On convoque le nom appareillé des Rothschild, on peint la fresque d’un club de requins en eau trouble, la dame de Shanghai si l’on veut.

Puis voici BHL et son héritage, BHL et la vente de la société familiale à Pinault, BHL et son action coup de poing dans les bureaux d’une entremetteuse en faillite.

Les deux hommes écrivent comme si le destin d’un juif de renom ne pouvait s’écarter de l’argent, comme s’il devait tressauter le long de ce fil rouge, épuisant tous les appétits.

Dès lors, on opère la première substitution, celle de la monnaie qui vient en place des femmes, ça sent son Shylock mais poursuivons.

Le deuxième point concerne la politique, on y voit le rôle de Minc dans l’écurie Balladur, sa conceptualisation des notions vides d’équité et de discrimination positive, sa lutte sourde contre Chirac et Rosanvallon, soit le conflit entre la bourgeoisie d’estoc et les démochrétiens, la France en ses racines primordiales, coffres-forts et prie-dieu.

Dès lors de Minc, on nous dit qu’il eut des parents communistes (car toujours dans ce type de discours qui oublie ses présupposés un juif suit les deux pôles de la subversion, l’argent apatride et la Révolution, il suffit de relire Maurras, pour les plus fainéants Coston), qu’il fut proche de Nora, que son patronyme sent la Pologne des Schtetlekh (rayée de la carte par le sieur Hitler), on nous dit tout cela en oubliant le frénésie d’un type qui n’a pas de place assignée, qui ne tient son statut social de bouffon financier que d’une réputation de première martingale à l’ENA (école des porcs d’Etat comme la définissait Milner) ou de rites d’adlection dans le club fermé des corsaires sans titres de l’investissement et du pillage d’épargne. Monsieur Mauduit et avec lui d’autres anonymes ou non voudraient que Minc soit le rouage d’un capitalisme de copinage alors qu’il fut, en France, un de ceux qui nouèrent leur destin aux bouleversements en cours du capitalisme, délaissant les rites patronaux qui voulaient qu’on fasse le baiser au parrain, Ambroise Roux ou Bébéar. Bien sûr en millionnaire décomplexé il introduit les mœurs Rolex et gros mots là où les relents de Pétrus masquaient les couteaux et les accidents répétés façon chasse à coure, désormais on meurt comme l’ami Stern dans un collant couleur chair après un intervalle sado-maso, Chabrol n’a plus qu’à changer d’intrigue.

On donne BHL fasciné par Mitterrand puis déçu, tête de linotte, fonçant dans le trou à rats bosniaque. On oublie qu’il n’était pas seul et que les gens du monde, les gens du faubourg si on veut conserver la géographie proustienne, en pinçaient pour l’islamiste discret Itzebegovic, au nom de la multiculturalité bosniaque comme si la Serbie était dépourvue de Voïvodine, de Sandjak, de Kosovo, comme si les serbes suivaient la flûte suicidaire de Milosevic les yeux bandés et des kalashnikov en bandoulière avec la baïonnette pour le final charcutier.

BHL voulait être Malraux et Sartre, il ne fut rien parce que la posture adoptée, celle du marketing moral, ne peut fonctionner qu’à l’aveuglement ininterrompu. On vit donc BHL parader en tête de gondole des combats douteux : l’antiracisme, la Bosnie, l’Algérie des démocrates en uniforme vert olive et j’en passe. Mais Cohen ne voit pas que la rhétorique grand vent de la chemise ouverte masque une croyance démesurée dans le nom de France et de français que BHL associe au discriminant de la Loi morale. Dès lors il refoule les yeshivot dans un coin secret où s’affairait un autre Lévy revenu des marxismes. Douleur intime de se dire juif sans pouvoir témoigner d’autre chose que d’une simple approbation envers les arpenteurs de Talmud, douleur de n’avoir rien su et appris, douleur d’appeler ses enfants Antonin et Justine, douleur de s’envoler dans un Universel de commande au moment où le soutainement des révolutions s’effondre.

Deuxième substitution à l’homme qui corrode les mœurs de la bourgeoisie d’affaires d’obédience démochrétienne, on préfère tracer le portrait d’un Nuncingen renouvelé, à l’homme qui affirme la vacuité de sa judéité, on substitue un bellâtre maculé.

Le troisième point concerne les Lettres. Il est bien évident que les deux hommes sont des essayistes à la mode des Halévy, Maurras ou Thibaudet à ceci près que leur langue n’a plus la saveur de la prose d’idée qui prévaut depuis Montesquieu et dont Péguy avait renouvelé le genre. Minc a donc des collaborateurs, il plagie, il serait donc illégitime au nom de cette loi non-écrite que psalmodie Mauduit, l’écriture est réservée aux tâcherons de l’Université et du Journalisme, exit l’homme libre.

Le même procédé affecte BHL qui semble fâcher avec la précision obsessionnelle de la tradition critique de l’humanisme. Comme agrégé il semble que BHL se dispense de toute relecture au risque du ridicule.

Pourtant la véritable question éludée est celle-ci : comment se fait-il que des hommes riches qui peuvent et déclarent vouloir s’adonner à l’étude, comme le fit Machiavel en son temps, préfèrent l’agitation brouillonne des plateaux et des cocktails, le papillonnement des intérêts, le chatoiement des conversations, en une phrase, les rites de la mondanité.

Proust y répond parfaitement : parce qu’un homme n’écrit pas à la lumière des succès, des lampions et des groupes mais dans le désastre où s’efface la jeunesse et où l’on mesure qu’on n’a plus le temps de se disperser, qu’on est dans la réclusion et la pénombre, emporté vers l’infini de la mort au travail.

C’est donc dépouillé, à la recherche de ses hiéroglyphes intimes que l’écriture se déploie. Sinon elle est au mieux intéressante ou stratégique, symptôme d’un esprit qui n’est qu’une écume du monde, un pli qui se défait dans la dérive.

Même à cette aune Minc et BHL écrivent en miroir, ils s’aiment trop, spéculant sur le collecteur de l’opinion avec ses yeux de mouche qui font qu’on les lit sans jamais savoir à qui appartiennent de tels mots.

Troisième substitution : A la question qui noue l’écriture à la liberté et à la mort des singularités on substitue les règles du milieu journalistique et universitaire qui disqualifie et tient dans l’écart les pestiférés.

Soif d’argent, vulgarité des parvenus, illégitimité de l’exercice noble de l’écriture, les deux journalistes n’arrivent pas à se détacher des clichés de l’antisémitisme ce qui prouve que ceux-ci reviennent. On aurait pu signaler d’autres pistes autour des réseaux qui tiennent les rennes du capitalisme français et où Minc figure une sorte de hussard dont on use et dont on se débarrassera comme on congédie un valet, on aurait pu insister sur le vide d’une judéité qui croit au mythe de la Grande nation, on aurait pu signaler que l’écriture des ces deux hommes est toute entière tissée des mécanismes du marketing, on aurait pu conclure que ces deux juifs français ont la place étrange de l’histrion, on aurait pu y ajouter Badiou et le portrait de groupe aurait été complet.

Alexandre 1er : Il instaura l’eau bénite en commémoration du Baptiste et le mélange d’eau et de vin durant l’Eucharistie.

Ali dit Bobar : Revenu de tout, même du pire, il supervisa les fusions-acquisitions de la branche banque et finance de la Générale de Banque avant le krach boursier final de 2038

Allemagne : les vertus allemandes sont toujours l’annonce d’une catastrophe quelconque.

Alterinfos : Tiers-mondiste de droite

Amérique (Etats-Unis d’) : Les américains se demandent, parfois, « pourquoi la France ? » Les réactionnaires se demandent toujours par quel mauvais tour de l’Histoire, les uns sont hégémoniques et les autres décadents. Orgueil et mépris accueillent le nom d’Amérique comme le manteau d’Arlequin d’un examen de conscience. Finalement, le réactionnaire se pose la même question que certains américains, mais en plus nombriliste.

Amiral Woland dit le quartier-maître : Gastronome, encyclopédiste de la charcuterie, ses chroniques lui valurent la haine des féministes, des végétariens et l’indifférence des hommes de goût.

Anachronisme : Les Monty Python le réhabilitèrent renouant avec la période médiévale.

Anaclet : En grec l’irréprochable, il imposa la communion par le pain eucharistique

Anarchie : Jacques Ellul la croit vérité biblique, Maurras corruption judéo-chrétienne, Proudhon l’imaginait sous la forme d’un manga fédéral et communal.

Anastase 1er : saint Jérôme le détesta.

Anicet : Né à Emèse, il fixa la discipline des clercs et leur tonte. Pendant ce temps, Justin de Naplouse lançait son apologie en présentant les fils de Jacob comme le vetus Israël et l’usurpation même. Si Anicet fixa la semaine de Pâques, il eut à affronter les carpocrates qui pensaient que la Terre était de la semence des anges.

Antère : il régna six semaines. Maximin le Thrace le fit exécuter.

Anti-Lumières : Les sources de la pensée contre-révolutionnaire sont nombreuses. Pour de Maistre, l’esprit de la Révolution serait un amour malheureux de la noblesse ; l’Histoire, de la politique expérimentale ; la métapolitique, ce qui échappe à la politique expérimentale, la chose « en soi » qui réintroduit l’ectoplasme de Dieu dans le cours du temps. A ces thèses contre-révolutionnaires s’oppose le jeu des analogies de l’empirisme organisateur de Maurras qui consiste, entre deux constats, à faire émerger une vérité générale. Il trouve le modèle de ce dogme de la ressemblance chez Sainte-Beuve.

De Rousseau à Pascal, le chemin va à reculons mais ne cesse de dire la même chose puisque « l’art de bouleverser les Etats…c’est un jeu sûr pour tout perdre ». A contrario de cet immobilisme, Burke, demandera de tirer le meilleur parti des matériaux existants. Aussi il attribue à l’intellectualité des constituants, l’idée de table rase et l’abstraction des échafaudages révolutionnaires. En effet, les droits de l’Homme se présentent comme un frein au pouvoir politique. Seulement, ils ne permettent pas de distinguer entre un gouvernement despotique et un autre qui respecte les libertés aussi les droits ainsi conçus entretiennent l’illusion de la mise à feu et le prurit de l’incendie. Plus tard, mais dans le même esprit, Tocqueville opposera le mode d’action de l’écrivain et de l’homme d’Etat. La vertu de l’un étant le vice de l’autre.

Mais le contre-révolutionnaire est aussi un antiquaire, un érudit, il n’est pas systématique. Sa cible, c’est le culte du progrès qui désarme toute morale de l’action. Le grand cauchemar c’est l’enfant qui court après le wagon de tête, en implorant qu’on lui laisse enfin une place de peur de camper parmi ces congénères, ringards et autres moisis.

Antiracisme : Idéologie inconsistante, elle vise l’éradication des préjugés de race et le métissage généralisé ou l’apartheid de fait baptisé du nom de multiculturalisme. Dans sa version progressiste, elle entend réduire l’homme blanc à un nazi masqué dont le ventre est encore fécond de la Bête. L’antiracisme est donc une machine à innocenter pour l’éternité tous les peuples de l’ancien Tiers-Monde car comme l’écrit Emmanuel Todd dans son livre, le rendez-vous des civilisations, le père russe, lui viole sa belle-fille systématiquement en raison de son régime familial patrilocal et exogame. Dans sa version capitaliste, l’ouverture de l’arc-en-ciel au sommet se double d’un mépris de classe de fer.

Arabe : Ne jamais dire crouille, bicot, raton, petit gris mais le penser très fort. Souhaiter son éradication, la prêcher parfois. L’arabe est racailleux de nature, il est le parfait antonyme de l’honnête homme, la figure sur laquelle cracher, le type à exécrer. Si c’est une femme, sa sensualité orientale échappée d’une danse du ventre peut parfois attirer. Il est donc symptôme et matrice de tout le mal dans le pidgin réactionnaire standard, ce qui maintient, en retour, la fascination pour cet être fantasmatique

Aragon : le sang de la nuit moderne est une lumière chantante

Ariès Philippe : Un des plus grands historiens des Annales. A ce titre, il est peu connu.

Aristocratie : Toute aristocratie naît de ce constat : il est impossible à un homme luttant pour sa seule survie d’être un créateur à la fois législateur et médecin. Le travail est donc avilissant aussi seul le besoin d’art, qui englobe la guerre, confère à l’homme de la dignité et permet de sanctifier l’existence. Ainsi, le travail est la condition honteuse de l’art, honte que l’Eglise a tenté de surmonter en séparant les ordres de l’existence et en affirmant que chacun d’eux avait son honneur propre. Le combat entre le règne et le sacerdoce, durant la période médiévale, eut donc une signification très claire : l’Etat entend conférer l’honneur aux seules castes nobiliaires et aux serviteurs du Roi, l’Eglise entend défendre l’honorabilité de tous, dès lors que chacun est pris dans un ordre et tient sa place. Toutefois, comme cet ordre mondain n’est qu’un amas de vanités, l’Eglise le double d’un ordre supra-mondain où se tiennent, dominant l’Humanité de leur perfection, les saints, en passe de remplacer un à un, les anges déchus.

L’aristocratie est donc à la fois, un ordre distinct et une supériorité.

La modernité, soit la destruction créatrice avec son cortège de décharges et de déchets ou comme l’avait bien nommée René Char, le marteau sans maîtres, cette modernité, à la fois capitaliste et technique, n’a pas éliminée l’aristocratie en détruisant l’ordre ancien. Elle a transféré l’ensemble des coordonnées de l’aristocratie, sa Qualité irréductible, sur le génie, qu’elle a séparé des masses. Néanmoins, comme la modernité se veut égalitaire et scientifique, l’Homme est conçu sous trois aspects : l’espèce (donc la race) ; l’opposition entre les dépossédés (prolétaires) et les usurpateurs (les bourgeois) ; le quelconque (celui qui sort de la foule pour s’en distinguer). Le Génie sera donc, tour à tour, celui qui conduit la race, à savoir le joueur de flûte, le révolutionnaire et un ensemble indéterminé d’avatars démocratiques qui vont de l’artiste au savant en passant par l’entrepreneur, le sportif, le chanteur de variétés, le gangster, le protagoniste d’un jeu télévisé, etc.

Aryen : Mythe esthético-racialiste, il s’oppose à la figure idéologique du métis qui en est le dépassement néo-jésuitique.

Autre : Le seul Autre de l’homme, c’est Dieu.


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