Publié par : Memento Mouloud | octobre 21, 2015

Un nouveau front féministe : congeler ses ovocytes

Dans les années 1970 des Centres d’étude et de conservation des œufs et du sperme (CECOS) sont créés. On compte  25 banques régionales où sont stockés les gamètes qui servent à réaliser des procréations médicales assistées (PMA) pour les couples hétérosexuels infertiles.

Jusqu’à présent, seules les personnes qui avaient eu des enfants pouvaient donner leurs gamètes. Sous la pression des femmes qui allaient en Espagne cueillir leurs gamètes, le décret de Marisol Touraine change la donne. À condition d’avoir entre 18 et 37 ans pour les femmes – entre 18 et 45 ans pour les hommes –, d’être en bonne santé et de passer des entretiens psychologiques, ceux qui n’ont jamais eu d’enfants pourront donner leurs spermatozoïdes ou leurs ovocytes. Simple pour les hommes, la procédure reste très lourde pour les femmes : stimulation ovarienne, prises de sang, prélèvement sous hospitalisation, etc. Les effets secondaires ne sont pas parfaitement inconnus mais passés sous silence. Ainsi l’industrialisation de la conception ne sera pas entravée.

En effet, les donneuses, en contrepartie du don, pourront congeler certains de leurs ovocytes pour une réutilisation ultérieure. Cette brèche annonce la future congélation des ovocytes pour convenance personnelle, autorisée en Allemagne, en Espagne, en Italie ou au Royaume-Uni. Selon Cécile Gallo, les clientes ont le profil suivant « la moyenne d’âge est autour de 36 ans. Elles sont célibataires -ou pas- mais pas en couple stable, en revanche leur situation professionnelle est très solide avec des postes à hautes responsabilités ((médecin, journalistes, haut fonctionnaire…). Elles sont financièrement plutôt « à l’aise » même si pour certaines la congélation des ovocytes demande un effort financier. ». Le coût est de  2500 euros, un prix qui comprend le processus de stimulation, la ponction et la vitrification (congélation) des ovocytes pendant 5 ans. Au delà, si la patiente souhaite conserver ses ovules, elle peut prolonger leur conservation pour 200 euros par an. Ce prix ne compte pas le traitement par injection, entre 800 et mille euros.

Deux géants de la Silicon Valley, Facebook et Apple, pourraient faciliter la congélation d’ovocytes pour leurs employées. Ils devraient ainsi prendre en charge les frais de cette procédure, qui permet d’utiliser les ovocytes plus tard pour une fécondation, jusqu’à 20 000 dollars maximum. La congélation d’ovocytes offre ainsi aux femmes la possibilité de « ne plus choisir entre la carrière et les enfants », asserte Eggsurance, qui note le chiffre « sans précédent » de 20 % des femmes américaines ayant leur premier enfant à l’âge de 35 ans, alors que l’âge accroît les risques d’infertilité. Nulle part n’est indiqué le taux de réussite des fécondations in vitro : 1 sur 5.

Il est donc urgent de s’aliéner sans entraves ou de se réaliser sans temps mort.

Marie Claire / Mediapart / Le Monde/ BAM


Responses

  1. Schizophrénie habituelle. Les Femmes veulent la carrière ET la maternité, je ne parle volontairement pas d’enfants, mais ne conçoivent pas que la simple ressource, à savoir le temps disponible pour chaque tâches, est par nature limitée et indivisible. Qu’elles se leurrent à vouloir singer les hommes dans la très grande majorité des tâches productives aux plus grand profit du « patronat », c’est déjà inquiétant, mais soit. Un tel aveuglement pour un constat assez basique m’échappe franchement. Hors la simple volonté de faire chier, comme la fable des salaires -forcément- inférieurs aux mêmes postes; en restant dans le rationnel…

    Que des marchands surfent sur la vague, rien d’étonnant. Que des marchands comme le condamnés de google ou les illuminés apple ou facebook embrayent c’est plus inquiétant.

    • D’autant qu’il existe un moyen très efficace d’être mère à coup sûr, c’est d’accoucher avant 35 ans mais passons. Sinon c’est un pas de plus vers l’eugenisme techno-scientifique marchand et démocratique. On va découpler totalement la sexualité et la procréation, on fera de même entre l’identité et la sexuation. Il sera donc possible de transformer le quadrilatère homme/femme parents/enfants en un simple cas particulier parmi les options industrielles disponibles. La liberté, en somme

  2.  » On va découpler totalement la sexualité et la procréation »

    Ce n’est pas celà qui m’inquiéterait vraiment.

    La « fin des haricots » ( et je pense que les « nordiques » en sont déjà là) serait le découplage total entre fantasmes sexuels et fantasmes de procréation.

    Petit fait clinique: selon un ami « psy », il n’est pas si exceptionnel que celà qu’une femme ménopausée voire hystérectomisée éprouve de forts désirs d’être fécondée au cours d’un rapport amoureux.

    Je fais confiance à l’intemporalité des constellations de l’inconscient, mais j’ai peut être tort.

    • C’est vous qui avez raison Hippocrate, je me suis mal exprimé, ce que j’y vois c’est le découplage entre le coït et la procréation, mieux entre le désir masculin, la femme et cette même procréation dès lors les séries se séparent et la toute-puissance de l’enfantement (donc son fantasme donc son maquillage, Dieu devient une femme à barbe) n’a plu qu’à dévaster le nouveau monde (avec reprogrammation des cellules, locations d’utérus, accouchement à la demande et à tout âge sans compter l’impayable diagnostic génétique) avec l’aide diligente des dispositifs experts et techno-scientifiques qui surfent sur une certaine haine néo-féministe qu’on perçoit parfaitement chez certaines

      • Vous vous êtes très bien exprimé, Memento, mais disons que je m’efforce de considérer ces « technicités » comme rien d’autre que des machines, au même titre que des calculateurs communiquant par un code Morse ( encore dénommés « ordinateurs », ce qui a le don de susciter des réctions indignées..).

        Quitte a être monotone dans les solutions, le néo féminisme haineux (et ses collusions marchandes) me paraît l’expression pathologique de quelque chose de constitutif du féminin, et parfaitement reconnu par des femmes acceptant d’être honnêtes avec elles-mêmes: le « penisneid ».

        [Pour la petite histoire, son « penisneid » m’a valu de franches rigolades avec une vieille amie lesbienne, machiste et antiféministe ( dans le sens du néo féminisme)]

        Disons que ce néo féminisme m’évoque quelque chose de très archaïque, psychiquement et mythologiquement, le mythe de Gaïa, dans sa forme véritable bien entendu, pas celui de la Grande Mère exclusivement bienveillante (et psychotisante) .

        Mais il est également possible que nous allions tout droit vers pire que le meilleur des mondes…

      • C’est en écoutant Chritine Delphy sur France-Culture que j’ai perçu de manière stridente cette petite musique haineuse qui saturait son discours, d’abord contre la France ou ce qu’elle dénommait la culture française qui ne comprend rien aux discriminations alors que l’anglo-américaine l’expose à tout bout de champ, ensuite à propos d’un cliché pris par un photographe américain, celui de Simone de Beauvoir nue dans une salle de bain. La Christine était littéralement suffoquée, un véritable viol selon cette personne alors que Simone de Beauvoir avait haussé les épaules. Les termes qui avaient heurté la brave Christine étaient les suivants : sensuelle et sexuelle, au féminin, elle y voyait une sorte de passivité de la femme qu’elle entendait retourner en une activité. L’envie de pénis y était comme stridente

        Pour le cliché : http://lifestylesofthenudeandfamous.blogspot.fr/2014/03/nude-and-existential.html?zx=7fb242d4fb375e21

  3. Je rajouterais volontiers ceci, au sujet de la « libre permissivité de fécondation »promise ( par qui et à quels prix?)

    Partons de l’exemple du protocole freudien de la cure psychanalytique , qui s’appuie sur une règle fondamentale on ne peut plus « permissive »:

    « dites tout ce qui vient à l’esprit pendant la séance, avec les mots tels qu’ils viennent »

    Il n’est pas rare que cette libération de parole plonge initialement le sujet dans la plus grande angoisse, voire la mutité.

    ( entre parenthèses, cette « injonction de permissivité » montre que cet oxymore est indispensable à l’initiation du voyage de l’âme..)

    Transposant cette « règle », et afin d’esquiver tout débat fatiguant , inutile et superficiel lors de conversations de salon, autour de thèmes tels « le droit de la femme ( laquelle?) à la congélation d’ovocytes etc.. », j’ai pris l’habitude de dire, avec un air bienveillant et ouvert ( mais en réalité devenant tout à fait imperméable):

     » Il n’ y a pour moi aucun problème, vous disposez librement de votre propre corps »

    Et là, instants cruciaux, il arrive non rarement que « quelque chose d’autre » se mette à parler……

  4. « j’ai pris l’habitude de dire, avec un air bienveillant et ouvert ( mais en réalité devenant tout à fait imperméable):

    » Il n’ y a pour moi aucun problème, vous disposez librement de votre propre corps »

    Et là, instants cruciaux, il arrive non rarement que « quelque chose d’autre » se mette à parler…… »

    Plus pour moi. Peut-être une addiction au conflit mais non je ne fais plus cet effort. Fonction de l’entourage c’est silence ou opposition franche mais toujours, toujours, des représailles matérialisées concrètement. De plus en plus. Les mots ont un sens, les actions où les positions ont des répercussions. En conséquence, une attitude négative, motivée et assumée est toujours déployée.
    Vous êtes « -mettez ici ce que vous voulez- » ?
    Bien, hé bien vous aurez moins, moins bien et même rien.
    Ces mouvements progressent par manque de résistance. Ca commence à l’échelon individuel.
    Pareil pour les Repentis du Progrès.
    Les apôtres de la Tolérance qui commencent à en ressentir les effets et qui changent de discours. Fallait ouvrir les yeux plus tôt ou au moins, ne pas cracher sur ceux qui étaient lucides.

    • J’ai trouvé un cliché qui résume notre époque, Ag, José Bovin et le chef d’état major des armées réunis à la même table autour du « réchauffement » climatique ; on pourrait intituler cela fausses oppositions et vrais enjeux : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/10/14/01016-20151014ARTFIG00273-militaires-et-ecologistes-fraternisent-contre-le-dereglement-climatique.php

      • Ouais, ouais…!! Vous trouvez des textes d’étudiants de l’Ecole de Guerre sur le sujet, EELV avait déjà fait le coup l’année dernière. Anglissisme de « Green Defense » inclus…Tant qu’à faire. Et les mecs embrayent joyeusement et évoquent l’utilisation de dirigeables comme moyen logistique militaire. Intéressant. Un sursaut de lucidité tout de même, pour les conflits « asymétriques ». Du vent dans un concept déjà moisi mais pendant ce temps là on fait pas autre chose hein ? Ca serait dommage de se faire placarder après avoir donné une vision réaliste de la délinquance en France ou du rôle russe en ukraine.
        Ces gens, comme beaucoup d’autres, sont des traîtres. L’excuse de la survie dans les bureaux n’excuse pas tout.

      • Très juste Ag, leur modèle de conflit c’est le Darfour (qui doit tout au pétrole et rien au climat), ça évite de se poser des questions autour des conflits contemporains qui ne doivent rien au changement climatique : l’Ukraine, l’Irak, l’Afghanistan, la Syrie, le Yémen, le Mali, le pseudo-territoire palestinien. J’avoue que notre ministère de la Défense est passé maître dans l’art du comique involontaire (un peu comme les thuriféraires de nos institutions qui enverront l’homme du sang contaminé au conseil constitutionnel) en annonçant les opérations de 2 pauvres Rafales en Syrie, le jour qui suivait les bombardements massifs des russes sur les positions des djihadistes en territoire alaouite

  5. Je suis d’accord AG
    Lorsque j’énonce

     » Il n’ y a pour moi aucun problème, vous disposez librement de votre propre corps »

    c’est d’une part dans des circonstances précises ( ou je veux à tout prix éviter des diatribes de comptoir) d’autre part à l’égard d’individus précis, qui se retrouvent alors face à un  » vide », comme une esquive d’aïkido, une impossibilité de combat qui peut, mais ce n’est nullement garanti, les renvoyer à quelque chose de plus vrai, de plus personnel, de plus intime.

    Il ne s’agit nullement d’une « tolérance convenue ».

    « Vous êtes « -mettez ici ce que vous voulez- »  » ;
    non, ce n’est pas celà, je n’ai aucune vocation apostolique.

    Mais au final, quand ça marche, vous avez raison, on sait vous en vouloir

  6. Je me doutes H, j’avais bien compris la manoeuvre.
    Si la révélation est intéressante je doute qu’elle ait un impact sur l’individu et donc sur le phénomène incriminé, ici le trafic d’être humain. Employer les termes de l’ennemi comme « gpa », mariage « gay » etc pour ce qui n’est qu’une falsification des faits, là aussi, je ne participe pas. Ou plus.

    « non, ce n’est pas celà, je n’ai aucune vocation apostolique. »

    Hum… Ce n’est pas, en tout cas je ne crois pas, de l’ordre du Religieux.C’est plus dans l’optique que l’Autre Négatif quitte le confort qui lui permet d’évoluer et de se répandre. Qu’il subisse et si possible subisse plus et dépense plus d’énergie. Que la nuisance change de camp en somme.

  7. Nouvelles récentes du front………

    Parfois, je me dis que celles et ceux qui ont tout compris, sans mascarade ni pudibonderie ni « haute moralité(!) », sont les actrices, acteurs, et cinéastes pornographiques…

    FAUT T’IL INTERDIRE LES ROBOTS SEXUELS

    Paris, le samedi 24 octobre 2015 – La société True Companions a récemment annoncé le lancement avant la fin de l’année d’un « robot sexuel », baptisée Roxxxxy. Comme son nom le suggère (presque), Roxxxxy sera une femme. Cette initiative et d’une manière générale l’intérêt de plus en plus marqué par les ingénieurs en robotique pour les questions sexuelles inquiètent certains chercheurs et spécialistes d’éthique. Ainsi, il y a quelques semaines, l’anthropologue britannique Kathleen Richardson lançait un appel international pour refuser le développement et la commercialisation de « robots sexuels ». Pour justifier son opposition, qui a rencontré un assez large écho, Kathleen Richardson met en avant le risque d’une nouvelle « objectivation » des femmes et d’une déshumanisation des rapports entre hommes et femmes. De telles critiques reposent sur l’idée que les robots à usage sexuel auront nécessairement une apparence féminine et seront destinées d’abord aux hommes. De fait, pour l’heure, les premiers prototypes semblent effectivement s’inscrire dans ce schéma. Mais il n’est pas impossible d’imaginer une révolution sexuelle (même chez les robots), ce qui pourrait amoindrir la portée de ces critiques.

    Les robots bientôt des partenaires sexuels comme les autres ?
    Ces dernières ont en tout cas été l’objet de très nombreux commentaires. Certains ont regretté que cette guerre lancée contre les robots sexuels ne soit en réalité qu’un prétexte pour relancer le discours féministe contre la prostitution. « On s’aperçoit que derrière cette question se cache un mouvement qui se sert des humanoïdes comme d’un prétexte à la médiatisation d’un point de vue clairement abolitionniste » fait ainsi remarquer dans le Nouvel Observateur Jean-Raphaël Bourge, chercheur spécialiste de la pornographie. Une certaine pudibonderie a par ailleurs pu être reprochée aux instigateurs de cette campagne. Au-delà de ces remarques générales, les avis divergent sur le risque de voir la technologie prendre une place prépondérante dans la vie sexuelle des êtres humains. « D’ici 50 ans, les relations physiques du début du XXIe siècle pourraient paraître primitives » imagine ainsi la chercheuse britannique en psychologie Helen Driscoll sur le site du Huffington Post. D’autres sont convaincus que les robots ne s’inviteront pas avant longtemps dans nos draps : « Personne ne recherche auprès d’un robot ce que l’on recherche auprès d’un humain » indique, connaisseur, le réalisateur de films pornographiques Marc Dorcel cité par Libération.

    Des remèdes contre la prostitution ?
    De même, aucun consensus n’existe quant au possible bénéfice de ces robots. Certains, comme les concepteurs de Roxxxy, mais également des chercheurs en psychologie estiment en effet qu’ils pourraient détourner des utilisateurs de la prostitution et donc permettre d’éviter la « commercialisation » de vrais êtres humains. Par ailleurs, ces robots pourraient permettre de combler de manière temporaire une certaine solitude. Mais beaucoup demeurent dubitatifs quant à une telle utilité : « Un robot n’aidera pas les personnes en difficulté à se construire. Il répondra juste à une décharge pulsionnelle. Mais le problème de la relation à l’autre ne sera malheureusement pas réglé » affirme ainsi la psychologue et sexologue Nathalie Parein dans Libération.

    Aurélie Haroche
    ( source: jim.fr)

    • « D’autres sont convaincus que les robots ne s’inviteront pas avant longtemps dans nos draps : « Personne ne recherche auprès d’un robot ce que l’on recherche auprès d’un humain » indique, connaisseur, le réalisateur de films pornographiques Marc Dorcel cité par Libération. »

      j’aurais tendance à répondre qu’on recherche bien des choses différentes auprès des humains et que pour le moment, nous devinons assez facilement que la relation fusionnelle est nettement plus développée avec les robots ou les êtres qui en approchent qu’avec d’autres humains

  8. Je ne peux que succomber un un de mes vices greco-latins, je comparerais

    volontiers les « néo féministes » aux Propétides des métamorphoses d’Ovide, punies

    par Venus ( déesse de la féminité) pour ne pas avoir reconnu sa divinité

    « Cependant, les impures Propétides eurent l’audace de nier

    la divinité de Vénus ; dès lors, suite à la colère de la déesse,

    elles furent les premières, dit-on, à prostituer leurs corps et leur beauté ;

    puis, après avoir perdu leur pudeur, quand le sang de leur visage se durcit ,

    elles devinrent, sans subir grande modification, des rocs rigides. »

    S »ensuit alors le mythe de Pygmalion:

    « Pygmalion les avait vues menant leur vie scélérate,

    et s’offusquait des vices sans nombre transmis à la femme

    par la nature. Aussi vivait-il en célibataire, sans épouse,

    et pendant longtemps personne ne partagea sa couche.

    Cependant, avec un art admirable, il sculpta de l’ivoire pur,

    lui donnant une beauté avec laquelle nulle femme

    ne peut naître ; et il tomba amoureux de son oeuvre. »

    …………

     » Alors le héros de Paphos conçoit des formules pleines de reconnaissance

    pour rendre grâce à Vénus. Enfin ce n’est plus une fausse bouche,

    qu’il presse sous sa bouche ; la jeune fille a senti les baisers

    qu’il lui donne et elle a rougi, puis, levant timidement son regard

    vers la lumière, elle a aperçu au même instant et le ciel et son amant.

    La déesse assiste à l’union qu’elle a accomplie ; et déjà

    quand les cornes de la lune neuf fois eurent refait un cercle plein,

    la jeune femme mit au monde Paphos, une fille dont l’île conserve le nom. »

    • C’est l’inverse parfait du mythe d’Epiméthée, on pourrait le reformuler ainsi l’Homme étourdi enfanta des néo-féministes mais ce que les néo-féministes ne voyaient pas c’est que la demande d’un monde sans désirs masculins aboutira à l’ouverture d’un monde sans autre femme que virtuelle


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