Publié par : Memento Mouloud | novembre 13, 2015

Un enculé nommé Jean-Loup (Salzmann)

« Tout le monde savait que Geneviève Fioraso était faible car assez éloignée du monde universitaire. Jean-Loup, lui, se vantait de discuter directement avec l’Élysée »

Un président d’Université

« C’est quelqu’un qui adore la politique. Notre génération est comme ça »

Benjamin Stora

Jean-Loup Salzmann, président de la conférence des présidents d’universités, vient de loin. Son père, l’ingénieur Charles Salzmann, est en effet un des plus proches amis de François Mitterrand. « Responsable de la stratégie électorale de Mitterrand  » à partir du milieu des années 1970, selon le biographe de Mitterrand Philip Short, Charles Salzmann deviendra son conseiller stratégique après l’élection. Il est l’un des premiers à conseiller à Mitterrand de favoriser la candidature Chirac, contre lequel il lui prédit un bien meilleur score que face à Giscard. Et il organise par exemple une rencontre entre les deux hommes au domicile d’Édith Cresson, alors jeune membre du bureau national du PS, où Mitterrand, comme le raconte Philip Short dans son livre François Mitterrand. Portrait d’un ambigu (Nouveau Monde éditions), conseille à Chirac de ne pas trop rester dans l’ombre de Giscard.

Avec son copain de fac de médecine Jean-Marie Le Guen, aujourd’hui ministre chargé des relations avec le Parlement, Jean-Loup Salzmann, vingt ans, fonde le Cosef, une organisation étudiante chargée de représenter les mitterrandiens. Le groupuscule, qui ne compte qu’une poignée d’étudiants, est alors dirigé par Édith Cresson. Avec les membres de l’OCI, les trotskystes-lambertistes, ils vont prendre le contrôle de l’Unef-ID et de la pompe à phynances qu’est la Mnef.

Jean-Loup Salzmann participe en 1978, aux côtés de Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadelis, à la prise de pouvoir au sein de la mutuelle étudiante. Président de la section de Paris, il devient vice-président national en 1982, alors qu’Olivier Spithakis, futur directeur général, en est le trésorier. Il quittera finalement les instances de la mutuelle en 1985. Médecin et chercheur, il n’a jamais vraiment publié, ni en français, ni en anglais. Il est alors appelé par une autre aventure mitterrandienne : la création de SOS-Racisme.

« Tout est parti du petit groupe Filoche, tenu par Julien Dray, Didier François, alias “Rocky”, et Harlem Désir. Ils avaient été très marqués par la Marche des Beurs et se disaient qu’il fallait faire quelque chose. Tous décident d’en parler à leur camarade Jean-Loup Salzmann, dont le père est en poste à l’Élysée. Salzmann en parle au président, qui passe le bébé à Bianco. Et l’affaire est lancée », explique Benjamin Stora.

Quelques années plus tard, en 1988, Jean-Loup Salzmann entre au cabinet d’Hubert Curien, alors ministre de la recherche et de la technologie. Il y restera cinq ans, officiellement comme « conseiller technique chargé de la biologie, de la médecine et de la culture scientifique et technique  ». Une jolie promotion pour ce jeune homme de 33 ans qui n’a alors que bien peu d’états de service dans ces domaines, bientôt suivie d’une autre. Alors qu’il n’a pas fait l’internat, qui n’était pas obligatoire à l’époque, et que ses condisciples de fac de médecine se souvienne d’un étudiant plutôt dilettante, Jean-Loup Salzmann est bombardé par décret présidentiel PU-PH en décembre 1991. Un statut en or qui assure une rémunération très confortable (autour de 10 000 euros mensuels) et n’impose aucun décompte des heures à l’hôpital ou à l’université.

« Dans le cas de Salzmann, il n’y avait pas de poste pour lui à Bobigny puisqu’il y avait déjà deux professeurs d’histologie. Le ministère a donc donné un poste de PU-PH à Bobigny pour que ce CHU accueille Salzmann  ». Ce qui irrite le plus à l’hôpital d’Avicenne, c’est qu’il n’y ait ensuite « jamais mis les pieds ». Ce que nous ont confirmé plusieurs personnels hospitaliers, comme l’ancien directeur, Michel Billis. Il n’était pas anormal que Jean-Loup Salzmann, nommé en histologie, une branche de la biologie, n’ait pas de consultation. Mais « on ne nomme pas des PU-PH pour ne pas avoir d’activité hospitalière. Les histologistes peuvent travailler à l’hôpital dans des services de PMA ou en anatomo-pathologie ou encore ailleurs… En ce qui le concerne, il n’a jamais fait d’effort ou manifesté l’intention d’avoir une activité hospitalière »

Comme président de Paris XIII, il a l’urgence sélective. En mars dernier, il était épinglé par l’Inspection générale de l’Éducation nationale. En cause, son inaction face aux alertes répétées et circonstanciées que Samuel Mayol, le directeur de l’IUT de Saint-Denis, lui avait fait parvenir pendant plusieurs mois au sujet du comportement de plusieurs enseignants. Alertes qui avaient coïncidé avec une vague de menaces de mort à l’encontre de Samuel Mayol. « Les dysfonctionnements repérés à l’IUT de Saint-Denis n’ont pas fait l’objet d’un suivi approprié de la part des services centraux de l’université », écrivaient les inspecteurs. En clair, Jean-Loup Salzmann avait failli. Mais quand il s’agit de sanctionner le personnel visé par les mêmes intimidations que Samuel Mayol, le patron de Paris-XIII retrouve subitement de l’allant.

Sur la trentaine de professeurs du département TC, beaucoup ont en effet choisi un camp dans le conflit entre Mayol et Zouhhad. Ils seraient une petite dizaine à soutenir Samuel Mayol, et un peu moins dans la partie adverse. Devant les étudiants, des professeurs disent sans retenue ce qu’ils pensent de certains de leurs collègues : «un crétin, celui-là», ou même «un fils de pute». Preuve que le conflit gangrène l’IUT, six profs du clan Mayol ont été menacés à leur tour par texto au mois de mai. «Toi aussi, tu vas tomber, tu roules pour les juifs», a par exemple reçu une enseignante. Quelques jours plus tard, la porte de son bureau était taguée d’étoiles de David et de croix gammées. Un acte que Najat Vallaud-Belkacem avait immédiatement dénoncé sans prendre aucune sanction ni diligenter une enquête. Le communiqué publié par la ministre de l’Éducation nationale mentionnait également que le président de l’Université Paris-XIII s’engageait à apporter toute « l’aide nécessaire » à la victime pour qu’elle puisse poursuivre ses missions.

Dans un courrier adressé le 9 juin à cette même fonctionnaire, soit quinze jours après les faits, Jean-Loup Salzmann l’informe qu’il a demandé à la ministre de la suspendre de ses fonctions (!), « pour présomption de faute grave constituée par un manquement à (ses) obligations d’agent public. » Tout y passe : non-respect du devoir de réserve, harcèlement moral, atteinte à la dignité et menaces envers des collègues… « De pures allégations qui ne reposent sur rien, s’emporte Richard Malka, l’avocat de la fonctionnaire. On est en train de vouloir faire passer les victimes pour des bourreaux ! C’est surréaliste ! »

Dans sa missive comminatoire, le président de Paris-XIII, qui s’est refusé à tout commentaire auprès de Marianne, au nom de « la présomption d’innocence », reproche également à l’intéressée de s’être rendue sur son lieu de travail alors qu’elle était… en arrêt maladie. En l’occurrence, une réunion de deux heures pour l’organisation d’un colloque sur la non-violence dont elle avait la charge. Une marque de conscience professionnelle qui se transforme en grief disciplinaire.

Dans un rapport, l’inspection se dit «étonné[e] que Paris-XIII continue à accorder des locaux à l’association l’Ouverture, la découverte de tapis de prière aurait dû entraîner une fermeture de tous les locaux accordés au sein de l’université et non au sein du seul IUT». L’organisation dispose en effet toujours d’un local sur le site de Villetaneuse. Réponse du placide président Salzmann : «Aucun texte n’autorise ou interdit la vente de sandwichs halals. Quand on a su que l’inspection voulait l’interdire, on l’a fait.» A Villetaneuse, pourtant, le commerce continue.

Accusé de « manipulation islamophobe », ce qui reprend l’énoncé des imprécations fumeuses lancées par l’avocat de Mr Rahhad tout en s’en exceptant, «J’accuse monsieur Mayol, l’université Paris-XIII et certains collègues de l’IUT de mener un combat laïciste visant à éradiquer au sein de l’enceinte de l’IUT de Saint-Denis toute différence, ce dont l’affaire de messieurs Zouhhad et Belakhdar est l’illustration.», Samuel Mayol vient d’être suspendu de ses fonctions jeudi 12 novembre par Jean-Loup. Ce dernier dit avoir « pris cette décision pour répondre à la situation préoccupante des personnels de l’IUT », plongé depuis deux ans « dans un climat conflictuel et de suspicion généralisée ». Vendredi 16 octobre, la direction de Paris XIII avait  déposé une main courante, suspectant Samuel Mayol d’avoir introduit des tapis de prière dans le local d’une association « pour jeter le discrédit sur la présidence de l’université en laissant penser qu’elle tolère le prosélytisme religieux en son sein ». Mais ce n’est pas tout. Selon la présidence de l’Université, « certains agents de l’IUT auraient », avec l’accord de Samuel Mayol, « bénéficié de congés indus, comptabilisés de manière parallèle, en dehors du logiciel de gestion habituel ». Enfin, Mayol est soupçonné de conflit d’intérêts par sa hiérarchie, pour avoir signé une convention de partenariat entre l’IUT et le CFA Codis, un organisme de formation aux métiers du commerce qui se trouve être l’employeur de son épouse.

Néanmoins, comme l’atteste un rapport de l’Inspection générale de l’administration de l’Éducation nationale et de la Recherche, Samuel Mayol a mis un terme aux tentatives de détournement de fonds auxquelles s’adonnait Rachid Zouhhad, le directeur du département « Techniques de commercialisation » qui venait de remplacer Mayol. Zouhhad embauche des vacataires non qualifiés, notamment parmi ses proches. On l’accuse alors de «copinage». Les conclusions de l’enquête, diligentée cette année par l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), mettent en exergue sa responsabilité. En parallèle, Zouhhad évince progressivement et sans explication six des sept directeurs d’études de la filière. Toutes les personnes écartées sont des femmes.

Certains rappellent l’appartenance syndicale du sieur Zouhhad et de ses potes, tous à Sup Autonome, un syndicat dont le vote a été déterminant dans la première élection de Jean-Loup Salzmann, comme celui du représentant de l’association Ouverture, Omar Jellouli. Tous pointent le climat particulier des campagnes de Jean-Loup Salzmann pour se faire élire à la présidence de l’université. La crise actuelle ne serait pas sans lien avec la manière dont a patiemment pris le pouvoir ce médecin imaginaire qui, de l’Unef à la Mnef en passant par SOS-Racisme, aura été aux meilleures écoles de la Mitterrandie.

La LRU, votée en 2007, a changé les règles du jeu. Le pouvoir des présidents d’université est devenu colossal. Ils peuvent, sans trop avoir à se justifier, faire décoller une carrière ou, à l’inverse, la bloquer. À Paris 13, la campagne de Jean-Loup Salzmann prend un tour particulier. « Il promettait des tas de postes », se souvient Christian Chardonnet, physicien. « Il cloisonnait tout, transmettait certains mails, d’autres pas. Je trouvais ça curieux. Ce sont en fait des méthodes politiques classiques mais un peu inhabituelles dans le monde universitaire »

« On a vu des gens au dossier scientifique totalement vide connaître de soudaines promotions », rapporte un enseignant. Les primes, à la discrétion du président, comme la LRU le permet, explosent. Jean-Loup Salzmann distribue aussi des postes de vice-président à ceux qui ont permis son élection. À l’inverse, ceux qui se sont mis en travers de sa route commencent une traversée du désert. « Il avait le pouvoir de changer les classements [pour obtenir un poste, soumis au vote d’un comité de sélection -] et ne s’en est pas privé », assure un économiste de Paris 13, qui souhaite rester anonyme.

La campagne de 2012 pour sa réélection à la tête de l’université laisse aussi à beaucoup un goût amer. Le vote du corps des professeurs d’un côté, celui des maîtres de conférences de l’autre, ne lui donnant pas de majorité, Jean-Loup Salzmann doit soigner les administratifs et les étudiants. Chez les administratifs, la CGT, qui dispose de deux voix, a déjà annoncé qu’elle voterait pour son opposante, Françoise Dibos. Il lui faut obtenir la voix déterminante du représentant de l’Unsa, Thierry Grumelart.

Ce sont les avantages accordés à Thierry Grumelart depuis la réélection de Jean-Loup Salzmann qui étonnent. Il est déjà difficile de comprendre comment, titulaire d’une maîtrise d’administration générale et territoriale, Thierry Grumelart a pu être bombardé directeur d’étude et responsable d’un master banque et finances. « Non seulement il n’a pas les diplômes requis, mais en plus, il est responsable d’un master où il encadre des étudiants, pratique la validation d’acquis de l’expérience alors qu’il n’a aucune formation dans le domaine », s’indigne un enseignant-chercheur. Plus grave encore, pour cette seule année, Thierry Grumelart a déclaré 798 heures de cours, selon un document interne, alors qu’un service d’enseignant-chercheur est de 192 heures et que le plafond à ne pas dépasser pour les enseignants non chercheurs est fixé à 384 heures… De quoi toucher une très confortable rémunération.

De son côté, Vivien Hallier, de l’UNEF, découvre qu’un accord avec Salzmann a été secrètement passé avec un autre représentant de l’Unef soutenu par la direction nationale avec à sa tête Emmanuel Zemmour « L’accord fait référence à mots couverts en son dernier point au financement du Festival étudiant contre le racisme, dont le financement par le FSDIE permettait à la section locale de dégager des “marges de fonctionnement” de quelques milliers d’euros  »

Au printemps 2014, à la faveur d’une procédure lancée par des étudiants excédés par les cours non assurés, Rachid Zouhhad est officiellement destitué lors d’un conseil de l’IUT. En un an et demi, Samuel Mayol avait reçu une trentaine de menaces de mort sous forme de courriers, de textos ou de petits mots déposés sur le pare-brise de sa voiture la une des survivants de Charlie Hebdo personnalisée : «Tout est pardonné. Pas partout, en tout cas pas à l’IUT.». Certaines menaces sont rédigées en (mauvais) arabe.En mai 2014, il a été agressé physiquement alors qu’il sortait d’une tenue maçonnique.

Pour son avocat, Maître Richard Malka, « tout est bidonné ». D’après lui, « il s’agit de museler Mayol pour ne pas parler des malversations qui ont lieu au sein de l’Université. » Mieux encore : pour l’avocat du directeur de l’IUT désormais suspendu, il existe « des liens forts entre les personnes mises en cause par ces malversations et le directeur de l’Université, Jean-Loup Salzmann ».

Une procédure d’urgence a été engagée auprès du tribunal administratif pour contester sa suspension.

Dans la guerre des gangs en cours, la querelle entre Mayol et Zouhhad, anciens amis, est d’autant plus intrigante que les liens entre eux sont nombreux. Et potentiellement explosifs. Les deux universitaires sont francs-maçons, membres du Grand Orient de France. Et sur le plan politique, Samuel Mayol a sa carte au PS, tout comme un professeur de l’IUT, très proche de Rachid Zouhhad, Abdelhamid Belakhdar, ça sent l’épuration.

Marianne / Causeur/ Libération/ Sauvons l’Université/ BAM


Responses

  1. j’ai montré votre texte à ma femme (PU-PH elle aussi et elle bosse, une liste de TTX à tomber sur le cul , une présence active à plusieurs sociétés savantes, une activité hospitalière et universitaire constante….)
    bref
    elle serait preneuse du job
    si la fiorasse lui téléphone, elle accepte?
    sauf s’il y a des conditions sexuelles , bien sûr

    • Fiorasse a lâché sa démission en anglais mais je doute qu’elle tape dans l’oeil d’un politique quelconque, vous imagez Kobus, un médecin compétent, un chercheur, qui plus est une femme à ce genre de poste c’est inimagineable

      • ha si en plus il faut être compétent….

      • Oui, où va t-on. Tiens Kobus, 54 % des français ne font pas confiance à Hollande pour mener le combat contre Daech, pourtant ils ont François-la-guerre et non plus François-l’homme normal à l’Elysée

      • « un médecin compétent, un chercheur, qui plus est une femme à ce genre de poste c’est inimaginable »

        Ne croyez pas cela, Memento; c’est arrivé à une vieille connaissance que j’ai connue comme une chercheuse très compétente, et une personne réellement humaine ( pur produit de la promotion sociale de type « 3e république » ) qui s’est retrouvée à la tête du CNRS de 2000 à 2003.

        (A mon avis, elle n’était pas assez « retorse » pour ce poste)

      • L’exception qui confirme la règle ?

  2. Bah oui du coup ca en fait un enculé, bien l’homophobie tranquille.

    • Ah… Bah oui du coup ça en fait un homophobe… bravo la crétinerie tranquille avec son comm en novlangue bien intégrée par un petit kapo des khmers roses !
      Y en a ras le bol de ces néologismes à la con inventés dans le seul but d’inverser les rôles (l’inversion est le domaine de prédilection des invertis) et de faire croire que c’est le type normal qui a une pathologie mentale… il n’y a aucune phobie, aucune peur de rien du tout bande d’illuminés.
      Si il y a phobie alors c’est plutôt du côté des invertis qui ont tellement peur du sexe opposé (hétérophobie) qu’ils vont se réfugier dans les bras de représentants d’un sexe qu’ils connaissent bien : le leur !! Misère… pffff

    • ENCULÉ, subst. masc.
      Trivial
      A. [Dans le domaine des rapports sexuels] Pédéraste passif. On appelait « l’enc… » Donghe qui aimait bien les hommes (VAN DER MEERSCH, Invas. 14, 1937, p. 365).
      B. [Sans préjuger des mœurs sexuelles] Injure adressée à une personne considérée comme méprisable, sotte, dénuée de courage. Espèce d’enculé; traiter qqn d’enculé. Ils m’horripilaient tous à la fin ces ratés, ces enculés, ces sous-hommes (CÉLINE, Voyage, 1932, p. 234) :
      … une note officielle (…) nous avertissait sur le mode solennel que la Kommandantur ne tolérerait pas plus longtemps nos apostrophes, et que « les expressions chleuh, vautour, con, cocu et enculé seraient désormais considérées comme injurieuses et punies comme telles ».
      AMBRIÈRE, Les Grandes vacances, 1946, p. 329.
      Rem. Dans un souci de bienséance le mot est qqf. écrit enc…


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