Publié par : Memento Mouloud | janvier 10, 2016

A Cologne et ailleurs 31 décembre 2015 : séance de mépris impuni des européens misère sexuelle et harcèlement islamique

aventura

Une vague d’indignation a saisi l’Allemagne à la suite de la révélation d’une série d’agressions contre des femmes, survenues la nuit de la Saint-Sylvestre près de la gare centrale de Cologne. Des agressions sans précédent, dont le pays n’a saisi l’ampleur que mardi 5 janvier.

Les agressions à Cologne se sont déroulées en plein cœur de la ville, entre la gare centrale et la cathédrale, une zone pourtant placée sous surveillance policière. La place est habituellement le théâtre de tirs de pétard et de petits feux d’artifice le soir du 31 décembre. Selon un rapport des forces de l’ordre, des rixes, vols et agressions sexuelles débutent dès 21 h 45, entraînant une première intervention des policiers, qui ne mettra pour autant pas un terme aux infractions. Une heure plus tard, l’esplanade à proximité de la gare ne désemplit pas, a rapporté le journal Bild, et les femmes « accompagnées ou non, doivent effectuer une véritable “course d’obstacles” pour traverser la place de la gare », sans se faire importuner. Le problème est bien dans l’accompagner ou non. Les allemands seraient-ils de ces hommes qui n’ont pas peur du danger mais seulement de la bagarre. Décidément, le courage n’est pas de l’ordre de l’esprit mais de celui des corps. D’ailleurs, « des policiers et des passants ont pu empêcher que des viols » soient commis.

Alexander Schön est volontaire au sein d’une ONG d’aide aux réfugiés. Il témoigne avoir vu des hommes imbibés d’alcool et de cannabis. Il les sait maghrébins ou arabes. On a volé 250 euros à son interprète, il a vu le reste, il craint que quelque chose se soit rompu, il a tort. Quelque chose s’est révélé, cela s’appelle le réel, cela s’appelle la haine.  Sous couvert d’anonymat, des policiers, présents au moment des faits, parlent de « plus de 2 000 personnes, presque toutes d’origine arabe, réparties dans un rayon de deux kilomètres autour de la gare centrale », a rapporté Welt am Sonntag, un journal classé à droite.

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Peu après minuit, les forces de l’ordre présentes sur place sont dépassées. Des arabes présumés jettent des pétards et des feux d’artifice dans la foule depuis le sommet des marches du parvis de la cathédrale, provoquant une première intervention des forces de l’ordre. Des arabes présumés dispersés dans le noir en petits groupes de vingt à quarante s’en prennent alors aux femmes allemandes sans foulards. « Ils se sont mis à nous agresser, nous prenant l’entrejambe, touchant nos décolletés, sous les manteaux », a rapporté une victime à la chaîne d’information en continu N-TV. De nombreuses autres victimes ont fait des récits identiques. « Je n’avais encore jamais vu autant de femmes en larmes », a décrit Steffi, travailleuse sociale de 31 ans, interrogée par le quotidien Süddeutsche Zeitung. Arrivée elle aussi peu après minuit des environs de Cologne en train, elle est frappée par «la forte concentration d’hommes jeunes, d’apparence maghrébine, pour beaucoup ivres» qui se trouvent dans la gare. «Salope», «sale pute»… rapidement les insultes pleuvent. Dans un coin, une très jeune fille blonde pleure, le collant déchiré, la jupe de travers. Une femme de 60 ans raconte «avoir paniqué» lorsqu’elle s’est retrouvée «encerclée par de très jeunes hommes d’allure moyen-orientale», cherchant à lui toucher les seins ou à lui mettre la main dans le pantalon. Sous le coup de la peur, elle n’a pas remarqué la disparition de son porte-monnaie.

La violence et les agressions ont pris de court les témoins ainsi que la police locale, pourtant habituée aux excès du carnaval. « C’est une nouvelle dimension de la violence, nous n’avons jamais vu ça », a déclaré Arnold Plickert, président du syndicat de la police en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Dans une Allemagne où les rapports entre hommes et femmes sont en général très respectueux, et où les femmes sont peu importunées dans la rue, ces informations ont créé un choc.

La police de Cologne est sous pression. Très critiquée, notamment par le ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière, pour n’avoir pas su empêcher des agressions au pied de la cathédrale, elle a également reconnu une erreur de jugement : au lendemain des événements, elle avait indiqué que la nuit avait été « globalement calme ». Or les premières plaintes furent déposées dès le samedi après-midi, une trentaine étant enregistrées. Lundi, le chiffre avait doublé, avec soixante plaintes. La police s’est alors décidée à communiquer.

la ZDF, s’est excusée pour ne pas avoir mentionné les agressions dans son journal du lundi 4 janvier (soit quatre jours après les faits). A noter qu’elle ne s’est pas excusée pour son silence dans les journaux du 1er, du 2, et du 3 janvier, ce silence étant donc implicitement considéré comme normal. La ZDF ne se considère comme négligente qu’à partir du 4 janvier.

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Mardi soir, Angela Merkel a téléphoné à la maire de Cologne, ancienne héroïne de l’Allemagne ouverte, pour s’enquérir de l’avancée de l’enquête. Mémé Merkel a exprimé son indignation contre les « abominables attaques et agressions sexuelles », qui exigent une réponse sévère de l’Etat de droit. « Tout doit être mis en œuvre pour que les coupables soient identifiés, rapidement et complètement, sans considération de leur origine ou de leur passé », a-t-elle indiqué dans un communiqué. De nombreux responsables politiques ont pris la parole mardi pour condamner les agressions et réclamer des sanctions sévères. La MairEsse de Cologne, célèbre martyre de la cause des réfugiés, a recommandé aux femmes allemandes d’adapter leurs comportements, un bras doit désormais les séparer de tout basané.

Sur les réseaux sociaux, les événements de Cologne ont entraîné une nouvelle vague d’hostilité contre les réfugiés. Certains sites comme le Spiegel online ont même fermé certains de leur forum face à l’afflux de commentaires. Le parti populiste AfD s’est engouffré dans la brèche. La présidente du parti, Frauke Petry, a évoqué « les conséquences épouvantables d’une politique migratoire et d’asile catastrophique ». Interrogé mardi soir sur la question de savoir si les événements de Cologne mettaient en danger la culture d’accueil des Allemands, le ministre de l’intérieur, Thomas de Maizière, a répondu que les « réfugiés ne devaient pas faire l’objet d’une suspicion générale, surtout à ce stade de l’enquête », mais qu’il ne fallait pas non plus « ériger de tabou » sur l’identité des agresseurs, « si certains éléments indiquent qu’il s’agit de Nord-Africains ».

Jeudi, la presse publie des extraits d’un autre rapport sur l’intervention des forces de l’ordre. Un récit qui détaille des violences bien plus graves que les autorités ne l’avaient reconnu jusqu’à présent. Selon ce document, qu’ont pu se procurer Bild et Spiegel Online, la place de la Gare s’est transformée en un lieu de violence et de peur, où la police, totalement dépassée, s’est montrée incapable de contrôler les diverses agressions, vols et attaques aux bouteilles et feux d’artifice contre les passants.

Je veux baiser. » « Je veux t’embrasser. » « Je vais te tuer. » Ces mots apparaissent dans les rapports rédigés par la police allemande. Dans Der Spiegel, Anne, qui a débarqué à Cologne à 22h en provenance de sa ville d’Erftstadt, explique que, dès son arrivée à la gare, elle s’est sentie « mal à l’aise » face aux nombreux hommes qui la regardaient comme dans une foire aux bestiaux. « Presque aussitôt, j’ai senti une première main se glisser dans mon jean. Je me suis accrochée à mon ami, et nous avons pris la fuite…». Egalement dans l’enceinte de la gare, Eveline, 24 ans, a elle été victime d’attouchements. « Je portais une jupe jusqu’au genou. Tout à coup, j’ai senti une main sur mes fesses, sous la jupe », décrit-elle dans Bild. Linda, toujours dans Der Spiegel, assure qu’elle a vu des femmes tomber au sol et être tirées par les jambes. « J’ai même vu qu’une femme se faisait retirer la culotte. »

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Dans le métro également, les choses ont mal tourné. Une victime raconte avoir senti des doigts se poser sur tout son corps, s’arrêtant particulièrement sur certains orifices. Elle dit avoir crié au secours mais n’avoir rencontré que les sarcasmes de ses agresseurs qui ont tenté de lui retirer sa veste et de lui voler son téléphone. Johanna, 17 ans, et Isabel, 16 ans, ont été harcelées de façon similaire à Hambourg, au marché de Noël. Les lycéennes expliquent : « Ils sont arrivés par derrière, nous ont poussées. Nous étions en panique. Ils nous ont touchées partout. Dès que nous repoussions une main, une autre se posait sur nous, sur les seins, les fesses. »

Deux rapports des polices locale et fédérale, rédigés les 2 et 4 janvier, ont été révélés vendredi par la WDR, le Zeit, le Spiegel et Bild. Ils indiquent que les policiers déployés dans le centre de Cologne, aux abords de la cathédrale et de la gare centrale, durant la nuit du Nouvel An ont procédé à 70 contrôles d’identité en raison de violences. Et la majorité des personnes qu’ils ont contrôlées avaient des documents attestant de leur enregistrement comme demandeurs d’asile auprès de l’Office fédéral pour immigration et réfugiés (BAMF). Ces personnes n’ont en revanche pas présenté de pièces d’identité, rapporte l’Express. « Je suis syrien, vous devez me traiter avec gentillesse ! Madame Merkel m’a invité », aurait interjeté un homme.

Les suspects identifiés le vendredi 8 étaient en majorité des réfugiés, affirmait le gouvernement allemand. Selon un porte-parole du ministère de l’intérieur, la police fédérale effectue des vérifications sur 31 « suspects », dont 18 demandeurs d’asile, pour des violences et vols. Le ministère ne fait pas état de suspects en ce qui concerne les agressions sexuelles. De son côté, la police de Cologne évoque 16 suspects identifiés pour des faits de violences sexuelles. Faute de communication coordonnée, et en raison, à Cologne, d’une communication très restrictive et de ce fait controversée des forces de l’ordre, il est impossible de savoir si certains de ces chiffres se recoupent ou s’ajoutent.

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On compte, parmi les suspects, neuf Algériens, huit Marocains, quatre Syriens, cinq Iraniens, un Irakien et un Serbe. Deux Allemands, un Irakien, un Serbe et un Américain sont également soupçonnés.

La chaîne publique de la région de Cologne, WDR, a affirmé que deux interpellations de voleurs à la tire ont eu lieu, avant que les suspects soient remis en liberté. Selon ce média, les policiers ont découvert sur les téléphones portables de ces deux hommes de 16 et 23 ans des images vidéo du soir du Réveillon montrant des agressions. De plus, les policiers ont retrouvé parmi les documents des deux marocains, une feuille de papier –un document révélé par Bild– sur laquelle sont notées des traductions de termes sexuels de l’arabe à l’allemand.

Les violences sans précédent contre des femmes à Cologne ont très vraisemblablement été coordonnées et planifiées, a estimé dimanche 10 janvier le ministre de la justice, Heiko Maas, dans une interview au quotidien Bild : « Quand une telle horde se rassemble pour enfreindre la loi, cela paraît sous une forme ou une autre planifié. Personne ne me fera croire que cela n’a pas été coordonné ou préparé ».

La police de Cologne (ouest) a indiqué dimanche que le nombre de plaintes liées aux violences dans la nuit du Nouvel An était désormais de 516, dont environ 40% pour des faits d’agression sexuelle.

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Durant la nuit de la Saint-Sylvestre, des violences similaires ont eu lieu dans une douzaine d’autres villes d’Allemagne, liste Focus. A Hambourg, quelques 133 plaintes ont été déposées. Interrogé par l’AFP, un porte-parole de la police de Hambourg a précisé qu’il ne s’agissait pas uniquement de plaintes pour agression sexuelle. « Pour le moment, nous avons des descriptions diverses » des auteurs des faits, a-t-il ajouté, citant des descriptions d’hommes « d’apparence africaine, arabe et sud-européenne ». Un étudiant de 25 ans, Krill, assiste à trois scènes similaires en quelques minutes. «J’ai eu l’impression que ces hommes s’étaient donné le mot, qu’ils avaient décidé de se lâcher…». Encore un acte planifié. A Düsseldorf, 40 femmes se disent également victimes. Le scénario est souvent le même : des groupes d’hommes apparemment arabes ou nord-africains les encerclent, parfois à 20 ou 30. Munich, Stuttgart, Berlin, Nuremberg et Francfort ne sont pas épargnées. 150 hommes ont harcelé des femmes à Bielefeld, 300 mille habitants. A Fribourg, ce sont deux homosexuels et un travesti qui ont été pris pour cible. La liste est incomplète et l’Allemagne n’est pas le seul pays touché.

A Helsinki, la capitale finlandaise, des patrouilles de police ont constaté de « nombreux faits de harcèlement sexuel » sur une place centrale de la métropole, où 20 000 fêtards étaient réunis. Et trois agressions sexuelles ont été signalées dans la plus grande gare de la ville, où 1 000 demandeurs d’asile, pour la plupart irakiens, étaient rassemblés. Seules deux plaintes ont cependant été déposées. Trois demandeurs d’asile suspects ont été placés en détention. « Il n’y a pas eu de tels cas de harcèlement lors de la nuit du Nouvel An de l’an dernier, ni en d’autres occasions… C’est un phénomène totalement nouveau à Helsinki », assure le chef adjoint de la police de la ville à l’AFP.

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Les mêmes scènes de violence se sont déroulées à Zurich, en Suisse, alors que 120 000 personnes se pressaient autour du lac pour les célébrations du Nouvel An, selon le communiqué de la police locale diffusé jeudi. La police zurichoise a d’abord enregistré 24 plaintes pour des vols. Au cours de l’enquête, plusieurs victimes ont alors confié aux policiers avoir également été encerclées et soumises à des attouchements, comme à Cologne. Une demi-douzaine d’entre elles parlent d’agressions sexuelles, perpétrées par « des groupes d’hommes à la peau foncée ». Le porte-parole de la police zurichoise souligne que le nombre des victimes est inhabituel pour la Suisse. La police a ouvert une enquête. Elle a lancé un appel à témoins et a demandé à d’éventuelles autres victimes de venir porter plainte.

Vienne et Salzbourg sont aussi du lot. En Allemagne plus d’un tiers des femmes ne veulent plus se rendre dans les métropoles, leur propre pays s’est transformé en menace diurne, nocturne, il ne s’agit plus de fantasmes, il s’agit de faits. Pendant ce temps, Mediapart titre sur la ratonnade d’Ajaccio. Ces gens n’ont plus le sens du réel. Le progressisme ne fait plus rire, il fait pitié.

va

Le Monde / France info/ Rue 89/ AFP / La Libre Belgique/ Libération/ El Pais/ BAM


Responses

  1. Mais c’est très bien çà…! Moi ça me ravit de plus en plus de voir les moutons traiter directement avec les loups. Quand les chiens de berger faisaient le boulot, ça bêlait à l’unisson pour protester.
    Voilà.
    C’est très bien.

    • Tiens Ag, je vous fais part d’une coutume romaine que vous apprécierez. Lorsqu’un mari surprenait l’amant de sa femme dans sa maison, il le faisait battre par ses esclaves, compisser, sodomiser et défigurer, c’était un temps expéditif, depuis nous avons introduit les droits de l’homme aussi en dehors de l’exécution immédiate, façon la goutte d’or, les procédures sont plus compliquées

      • Une certaine idée de la réinsertion, en effet.

        Après, c’est là qu’on se dit que le statut d’esclave, c’était pas super top non plus. Même si la cause est juste et que le patron est sympa, perso, suis pas sûr d être partant pour toutes les étapes du processus 🙂

      • Le maître se réservait la sodomie, Ag, c’était le rituel crucial dans la vengeance. Se faire enculer est condamné par la morale gréco-romaine, enculer est une preuve de virilité

  2. « le réel ressemble de plus en plus à un discours de l’estrèm drouâte » dixit askolopendre
    arf arf

    • Il faut être aussi con qu’un progressiste repenti pour saillir ce genre d’ineptie, non ?

  3. « Heiko Maas, dans une interview au quotidien Bild : « Quand une telle horde se rassemble pour enfreindre la loi, cela paraît sous une forme ou une autre planifié. Personne ne me fera croire que cela n’a pas été coordonné ou préparé ». »

    Sur cette question de l’organisation le JDD rapporte ceci :

    « Selon les informations du JDD, les enquêteurs y voient la main de la mafia marocaine, de plus en plus puissante dans la région. Une commission spéciale (Sonderkommission) dite « Soko Casablanca » a surveillé plus de 2.000 suspects l’an passé et a alerté en décembre sur l’infiltration de ce gang de trafiquants et de pickpockets dans les foyers de réfugiés. « Il pourrait s’agir d’une démonstration de force, un fait d’armes pour lequel ils sont allés chercher du renfort parmi les réfugiés arabophones et désœuvrés de la ville », avance Sebastian Fiedler, représentant du syndicat de la police criminelle en Allemagne (Bund deutscher Kriminalbeamter). « On a assisté à une opération similaire à Francfort cet automne : la mafia locale de la drogue a recruté des Érythréens pour un gros coup aux abords de la gare. » »

    http://www.lejdd.fr/International/Europe/Violences-contre-des-femmes-a-Cologne-ce-qui-s-est-vraiment-passe-767815

    • Cher Pater, je ne crois pas à l’explication par la mafia marocaine qui n’agit qu’avec l’aval du Roi, dont les modes d’action sont plus subtils, comme le démontre cet article : http://voxmaroc.blog.lemonde.fr/2012/02/10/najat-belkacem-l%E2%80%99espionne-du-roi-qui-se-reve-a-l%E2%80%99elysee/

      De plus, le trafic de cannabis grande spécialité du royaume est largement concurrencé par une production proprement allemande (https://lacontrerevolution.wordpress.com/2013/11/09/du-cannabis-made-in-germany-par-laurent-glauzy/) et les mafias viennent à la fois de l’est et du sud et se greffent parfaitement sur les dispositifs proprement allemands si bien qu’il est devenu très compliqué de démêler ce qui est mafieux et ce qui le l’est pas (http://www.lesechos.fr/10/04/2014/LesEchos/21666-043-ECH_comment-la-mafia-s-infiltre-en-allemagne.htm)

      Pour finir, on pourrait tout aussi bien soutenir que les camps de réfugiés sont une base arrière de Daech et une planque relativement sûre (http://www.rtl.be/info/monde/europe/un-jihadiste-presume-arrete-en-allemagne-il-se-faisait-passer-pour-un-refugie-744127.aspx) et que l’engagement militaire de l’Allemagne pourrait être dans le viseur (http://blog.mondediplo.net/2015-12-18-Mme-Merkel-s-en-va-t-en-guerre-mais-tout)

      Seulement il y a loin d’un dessein stratégique à cette sorte de Bacchanale, la meilleure explication c’est que nous avons assisté à la fois à une chasse et à une appropriation momentanée de l’espace public et de la faune locale par des hommes jeunes qui ont tenté de se refaire une virilité en humiliant les allemands et pas seulement leurs femmes parce qu’ils sont riches et condescendants et qu’ils sont pauvres et parasitaires. Bien entendu, les agresseurs rationaliseront leur infamie en prétendant que les allemandes (et les européennes en général) sont des putes et qu’eux sont des musulmans valeureux, mais c’est une rationalisation fumeuse de leurs multiples frustrations et lâchetés. Les allemands ont commencé par applaudir les trains déchargeant sur les quais les réfugiés, et ces applaudissements étaient ridicules, il faut attendre la suite pour savoir si les allemands y mêleront l’abjection comme ils l’ont fait pour les grecs en d’autres circonstances

      • en tout cas , les cramouilles des teutonnes progressistes pilonnées par les durs pistons des primates moyen-orientaux , c’est un prêté pour un vomi ( un rendu , pardon )
        souviens toi de la dette grecque , Angella, on t’en envoie d’autres , de beaux bandeurs basanés , doit se dire Tzipras …..
        putain, le mec aurait tort de faire le garde frontière de l’Europe lorsqu’on voit comment les créanciers l’ont mis plus bas que terre
        pareil pour Orban ou Kakzinski ( jamais de y , bordel, jamais !) ….ils ont respecté les accords de Schengen et on les a conspué….et bien, mangez , maintenant !
        vous aurez la racaille de Raqqa après celle des Balkans….

      • A mon humble avis Kobus l’envoyeur s’appelle Erdogan et les primates n’ont pas eu le temps de visionner d’autres primates du passé récent, ceux de Solingen, si ma mémoire est bonne. Un remix de la planète des singes

  4. Je constate que les aggresseurs se sont comportés en conquérants, vol, pillage, viol étant « normalement » l’apanage des vainqueurs: renversement de hiérachie ou prémonition?
    Je constate également l’atonie des féministes et néo féministes: clivage entre « revendication de la promiscuité de femellitude » d’un côté et « défense des damnés de la terre « de l’autre, ou sourds frémissements érotiques soigneusement dissimulés?

    • Lâcheté.

      • Lâcheté, oui, mais devant quoi?

    • Pour les féministes, il faudra bien décanter au sein de leur discours, la haine de l’homme civilisé et la fascination-répulsion pour le primate, on peut en proposer une première hypothèse : il est toujours plus facile de dominer un primate ou du moins de s’y mirer en supérieure (dès lors que les protections de l’homme civilisé sont toujours en place) que de considérer ce qu’est ce bibelot singulier qu’est l’homme civilisé.
      Je ne trouve pas qu’ils se soient comportés en conquérants, ils se cachent dans le noir, ils se dispersent en petites meutes, ils n’osent pas réellement violer ces femmes qu’ils savent ne pouvoir posséder. C’est un comportement d’hilotes en révolte et de paupérisé du marché des partenaires sexuels, ce n’est donc pas un comportement de conquérants (à comparer d’ailleurs avec les immenses crimes de guerre de l’armée soviétique que furent les viols systématiques et plus des femmes allemandes en 1945). De plus, le retour du bâton ne sera pas administré par Mémé Merkel et ça va faire très mal

      • Ou alors les crimes de guerre des tabors marocains lorsque les vronzais ont débarqué en Italie ( revoir « la cocciara « )

  5. Ma minute provocatrice:
    En fait, ce n’est pas une question d’actes, mais de style
    Personnellement, je réalise que je suis un raciste du style; ces ploucs de Köln n’en ont aucun.
    Là se situe un élément de supériorité civilisationnelle.

    • On est d’accord, l’esthétique est première

  6. Mais devant le Pouvoir, hippocrate. Le vrai pouvoir.
    Celui qui diffuse la menace la plus concrète.
    Après qu’il soit exercé par des barbares musulmans, des mecs en uniformes ou en chemise brune, ca n’a presque pas d’importance.

    • Ag, si vous voulez dire par là qu’un bon cassage de gueule aurait peut-être mis en déroute les assaillants, ce n’est pas entièrement faux, les européens doivent sortir du statut envié de victime, tant que le pouvoir traitera en victime la plèbe (car nous sommes la Plèbe), celle-ci sera tétanisée par la moindre violence, l’énième meurtre de masse et attendra qu’on vienne lui farcir la tête de plomb ou qu’on lui dise de ne plus boire et ne plus fumer car c’est mauvais pour sa santé, la réponse est simple FUCK mais elle ne vient pas, on continue à ralentir devant les radars

  7. Ce que j’entendais, c’est que c’est dans ces circonstances que l’on voit qui à la capacité de s’imposer.
    Ici, ce sont « Eux ».
    Personne ne sort des rangs pour venir faire cesser les faits, personne ne se ligue en association pour dénoncer ces agissements. C’est pourtant ce qui se passe avec les force de police, et pas seulement en France à la moindre interpellation, la moindre opération, qu’elle soit de minable intensité ou parfaitement maîtrisée, parfois même avec l’assentiment de ceux sur quelle elle s’exerce. Combien de fois un connard s’est pointé en plein contrôle pour mettre son petit grain de sel de rebelle assisté, parfois rembarré par le controlé ou l’interpellé lui-même, grand moment…
    Pas là.
    Ces sociétés ont banni la violence légitime par principe. Un député socialo était sur cette ligne contre l’Etat d’urgence : « il faut défendre le Droit ».
    C’est ce qu’ils font, ils ne défendent pas la société ou l’individu, ils défendent : Le Droit.
    Sauf que la violence est inhérente à la nature humaine et que les Autres ont repris créneau. Il n’y a rien d’étonnant. En diluant la réaction, trés faible, dans des temps extrêmement long, la dissuasion n’agit plus. Comme tout le monde est d’accord et en redemande (élections), ils n’ont que ce qu’ils méritent.

    Pour les radars, oui, je m’interroge en effet. Non pas sur la conduite mais sur la longévité des boites qui ne sont pas inaccessibles. Alors que de la colle et de la sciure…

    •  » C’est ce qu’ils font, ils ne défendent pas la société ou l’individu, ils défendent : Le Droit.  » Oui, ils font passer la lettre avant l’esprit. Ce sont des hérétiques au sens propre du terme.

      • Défendre le droit c’est appliquer la loi, Daredevil, pas évoquer les grands principes qui rendent soi-disant meilleurs à tout bout de champ, donc ils négligent la lettre et ils invoquent à tout bout de champ, l’esprit, plus que la négliger, ils la piétinent et plus ils la piétinent plus ils en appellent à l’esprit jusqu’à finir par dissoudre le droit dans l’état d’urgence permanent

    • Ag, les français aiment vivre avec le mythe de la violence policière, à chaque fois qu’ils rabrouent un policier ils ont l’impression d’être courageux, de même quand ils évoquent les vacances des enseignants, ils ont alors la sensation d’être des travailleurs acharnés. Ils ne font plus l’armée donc plus d’adjudants bas du front et de sergent crétin à évoquer. Pour le reste, les européens civilisés sont moins tétanisés que surpris, disons abasourdis par le caractère primitif des types dans le genre du 31 décembre ou du Bataclan. On ne bazarde pas si facilement 70 ans de vie paisible, il y a aussi de bonnes raisons à cela et pas seulement la lâcheté. Je crois tout simplement et c’est la nature humaine, qu’un homme sur cinq est courageux et c’est sur ceux-là qu’il faudra compter

  8. Bientôt en France ? : http://www.leparisien.fr/versailles-78000/versailles-un-viol-evite-de-justesse-dans-un-train-07-01-2016-5428711.php

  9. « Défendre le droit c’est appliquer la loi……pas évoquer les grands principes qui rendent soi-disant meilleurs à tout bout de champ etc… »

    Constat par expérience: y compris aux plus hauts niveaux de l’administration, on peut avoir affaire à des profils de « missionnaires messianiques » et/ou « administrateurs coloniaux » mandatant leurs nervis, et non à des légalistes.

    Le tout avec la collaboration active ( dans le sens abject du terme) d’experts universitaires, que je ne peux qualifier autrement que de « progressistes-universalistes », permettant et pratiquant un certain « gouroutage » idélogique sur les générations montantes : prix de leur accession à une « bonne soupe ».

    • Jean Rouch disait qu’il s’était senti dans la peau d’un pharaon lorsque l’administration de Vichy l’avait bombardé à la tête de l’office du Niger. Je crois que nos administrateurs et experts progressistes souffrent du même prurit


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