Publié par : Memento Mouloud | février 8, 2016

Uchronie (1) : Chroniques du désastre en cours (8 février 2016)

Bobigny

COP 21 , quelle sera l’ampleur du gâteau vert

Daallo ou l’explosion fantôme

Darfour

Deir ez zor (être gay à)

Delta 3

Raqqa

Trudeau Justin, bouffon en parade

Yuan mon amour

Bobigny

Depuis janvier, seize audiences civiles et autant d’audiences correctionnelles collégiales sont supprimées chaque mois. C’est 20 % des audiences du plus important tribunal de France après Paris. « C’est sans précédent, s’étrangle un haut magistrat du tribunal, de plus, dans le département le plus délinquant de France ».

COP 21 , quelle sera l’ampleur du gâteau vert

La présence du secteur privé était bien plus marquée à la COP21 que lors des éditions précédentes. Par ailleurs, les institutions financières mondiales se sont engagées à investir des centaines de milliards de dollars sur les quinze prochaines années dans les énergies dites propres et l’efficacité énergétique.

Du côté du volet catastrophe, une étude menée par CitiGroup souligne qu’un réchauffement planétaire excessif pourrait amputer de près de 72 000 milliards de dollars le PIB mondial. Un autre rapport, publié dans la revue scientifique Nature, conclut que le réchauffement climatique pourrait réduire de presque un quart le revenu mondial moyen. Un rapport de l’Université de Cambridge suggère que les portefeuilles d’actions pourraient perdre jusqu’à 45 % de leur valeur.

Du côté des réalités, une étude récente menée sur un échantillon de 1 700 grandes entreprises internationales a conclu que leurs investissements pour réduire les gaz à effet de serre affichaient un taux interne de rentabilité de 27 %. D’autres études, notamment un rapport publié par l’université de Harvard, ont établi que les entreprises socialement et environnementalement responsables surpassent celles qui négligent ces problématiques.

En septembre 2014, plus d’un millier d’entreprises se sont mobilisées en faveur d’une tarification des émissions de carbone. Elles ont rejoint la coalition pour la fixation du prix du carbone, la Carbon Pricing Leadership Coalition, créée à l’occasion de la COP21.  Au Panama, un consortium construit le plus grand parc éolien d’Amérique Centrale. L’installation, basée à Penonomé, aurait une capacité de 215 mégawatts. Pendant ce temps, le secteur privé joue un rôle clé dans la construction d’une importante centrale solaire de 510 mégawatts dans le désert marocain (coût, près de 3 milliards de dollars). Au Népal, le premier projet de centrale hydroélectrique du pays, qui génèrerait environ 200 gigawatts d’électricité, permettrait de mettre un terme au problème récurrent des pannes et coupures électriques, qui sont une des causes du retard industriel du pays.

Daallo ou l’explosion fantôme

L’explosion qui a eu lieu mardi 2 février 2016 à bord de l’avion de ligne de la compagnie Daallo était due à une bombe. « Des recherches supplémentaires conduites par des experts somaliens et internationaux ont confirmé que l’explosion (…) n’était pas due à un problème technique mais à une bombe destinée à détruire l’appareil et tuer tous les passagers », a déclaré Ali Ahmed Jama, le ministre de l’aviation somalien, lors d’une conférence de presse à Mogadiscio. « Les forces de sécurité ont arrêté des personnes suspectées d’avoir été impliquées » dans cet attentat, a-t-il ajouté.

Les services de renseignement somaliens dévoilaient, dans le même temps, des images de vidéo-surveillance montrant un individu soupçonné d’avoir placé la bombe qui a provoqué l’explosion à bord de l’avion. L’homme porte sur l’épaule un ordinateur portable, dans lequel aurait été placée la bombe, et qui lui aurait été remis juste avant par deux autres hommes – dont l’un est vêtu d’un gilet de sécurité – et qui apparaissent également sur la vidéo, selon l’Agence somalienne de renseignement et de sécurité (NISA). Cela fait beaucoup de conditionnel

« Environ 15 personnes ont été arrêtées jusqu’ici en connexion avec cet incident. L’enquête préliminaire indique que la bombe a été cachée dans un ordinateur portable porté par l’un des passagers », a déclaré à l’AFP, sous couvert d’anonymat, un responsable somalien des services de sécurité. « Des images de surveillance ont enregistré certaines des activités et l’attaque aurait été coordonnée par un réseau d’individus, dont beaucoup ont été arrêtés ou font l’objet d’une enquête ».

Darfour

Béchir, président du Soudan, est recherché depuis 2009 par la CPI pour des accusations de crimes de guerres, crimes contre l’humanité et génocide dans le Darfour. Le conflit, depuis 2003, a provoqué la mort de plus de 300 000 personnes et l’exode de 2,5 millions de déplacés, selon l’ONU. La guerre continue son cours. C’est le moment qu’a choisi le gouvernement français pour reprendre ses renvois de migrants du Darfour vers le Soudan.

Deir ez zor (être gay à)

Ali*, 28 ans, vivait paisiblement dans sa ville natale de Deir ez-Zor en Syrie. Lorsque la révolution syrienne éclate en mars 2011, il gérait un café de quartier. Très vite, il prend fait et cause pour la révolution et devient journaliste-citoyen. Un an plus tard, l’armée de Bachar el-Assad bombarde sa ville et la famille perd son logement. Après des semaines de combats acharnés, le Front al-Nosra (la branche syrienne d’el-Qaëda) chasse l’armée régulière. Mais, en juin 2014, c’est l’État islamique (EI) qui s’empare de Deir ez-Zor. Dès lors, s’ensuit une période d’obscurantisme qui plonge Ali et sa famille dans le désarroi le plus total.

« Les Syriens ont toujours pensé que Deir ez-Zor, c’était le Moyen Âge. C’était tout le contraire. Il y avait un flot de touristes attirés par les ruines de Mari. La ville était un pôle dynamique pour toutes les communautés. Chaque année, les Arméniens faisaient le pèlerinage à l’église des martyrs arméniens », se souvient-il avec une pointe de nostalgie. En septembre 2014, l’État islamique dans sa frénésie destructrice a réduit cette église en un tas de ruines.

En Syrie, la sexualité a toujours été taboue. Néanmoins, sous le régime de Bachar el-Assad, la communauté gay coulait des jours heureux. Elle avait ses codes secrets. Ali nous confie que les hommes se « repéraient » grâce à leur démarche. « Quand je croisais un homme à l’allure féminine, je m’approchais et lui demandais s’il était « jaw » – du milieu », affirme-t-il. À Damas, plusieurs quartiers de « drague » s’étaient développés comme le jabal Kassioun (mont Kassioun) qui surplombe la capitale syrienne et où les hommes flirtaient au nez et à la barbe des soldats du régime. Pour ce dernier, la seule ligne rouge était la politique.

Les sites de rencontres et autres applications mobiles étaient légion. « Manjam », « Grindr » ou « Gaydar » offraient des possibilités multiples de rencontres. Certains de ses amis étaient, comme il le dit, « over » et se promenaient fardés dans la rue. Plus étonnant encore, c’était les fêtes dans des salles de mariage louées par des couples gays pour célébrer leur « union ». Ali se souvient de la dernière cérémonie, juste avant la révolution, où « un couple d’amis hommes avait mis les petits plats dans les grands pour sceller leur engagement. Évidemment, le mariage gay n’est pas légal, mais rien ne nous empêchait d’exposer, au sein de la communauté, notre amour au grand jour ».

« Vous n’allez pas me croire, mais j’ai passé mes plus belles années au service militaire. » Le jeune homme garde un excellent souvenir de ses années sous le drapeau. Durant son service, il a partagé son quotidien avec des hommes qu’il a aimés. C’est avec le sourire qu’il se remémore ces années magiques : « Un de mes amoureux m’avait avoué une très belle chose. À chaque fois qu’il me voyait à la cafétéria, il était tellement ému qu’il n’arrivait plus à manger. À l’armée, j’ai eu beaucoup d’amants. Bien sûr, nous étions vigilants. J’ai vécu les deux plus belles années de ma vie. »

Le jeune homme témoigne des atrocités qu’il a vues : « Mon premier traumatisme a été une convocation publique des jihadistes. Le rituel consistait à sommer les habitants à venir assister à des condamnations de présumés « fautifs ». Nous n’avions pas d’autre choix que d’obéir, car on ne peut pas dire non à Daech (acronyme arabe de l’EI). Sur la place publique, ils traînaient des gens qu’ils exécutaient froidement tout en récitant des actes d’accusation truqués. »

L’État islamique s’infiltre dans toutes les communautés pour mieux les contrôler et les détruire. Pour les homosexuels, la punition, c’est d’être jeté du haut d’un immeuble. Ali a au moins deux amis qui ont subi ce sort. Mais rien ne laissait présager le pire. Pour infiltrer le milieu, un jihadiste s’était inscrit sur un site gay en créant un profil. Après avoir contacté un jeune homme, Bassam*, il lui tend un piège et l’emmène dans un lieu inconnu. Avant de rendre l’âme, sous la torture, Bassam a dévoilé l’intégralité de son carnet d’adresses, livrant ainsi l’identité de ses partenaires.

Alertée par la disparition de Bassam, la communauté change ses habitudes vestimentaires. « On s’est tous laissé pousser la barbe et on a adopté une démarche macho. On s’est rendu compte que Daech notait les moindres détails de notre physique. Mes amis me disaient que je me déhanchais et qu’il fallait rester vigilant car je pouvais être facilement repéré. J’ai caché mes pantalons roses et jaunes, et je me suis entraîné à marcher d’une façon masculine. Je ne me reconnaissais plus. Je me regardais dans le miroir et je voyais un autre homme barbu et viril. C’était comme de la schizophrénie »

La route qui mène à Damas est ponctuée de barrages de l’État islamique et de factions diverses. Les trois premiers sont passés sans encombre. Au quatrième, des hommes montent dans le bus et en sortent trois garçons. Les jihadistes leur reprochent d’avoir tatoué leurs sourcils. Pour cette faute « grave », les trois garçons sont roués de 80 coups. Ensuite, les cartes d’identité sont vérifiées. Deux garçons sont retenus, le troisième relâché. Les deux malheureux sont froidement exécutés d’une balle à la tête.

« Dans le bus, tout le monde était effaré. Les femmes sanglotaient tandis que les hommes, pétrifiés, regardaient par terre. Le garçon qui avait échappé à cette condamnation était terrorisé. Un silence de mort a ensuite régné durant ce long périple d’une douzaine d’heures avant de rejoindre Damas », raconte Ali. Arrivé au Liban, Ali prend un taxi et se retrouve dans un immeuble habité par des ouvriers syriens. Une fois sur place, il s’aperçoit que huit hommes partagent une grande chambre. Pour la modique somme de 50 dollars, il pourra y loger. À la nuit tombée, épuisé, Ali est victime d’attouchements sexuels. Il s’enfuit in extremis. Une semaine plus tard, il est agressé par des Libanais qui lui reprochent sa démarche efféminée. Quand ils découvrent qu’il est syrien, ils le frappent au visage. Ali est effondré et songe au suicide. Il décide de s’inscrire auprès du HCR pour demander l’asile. « J’ai vécu l’enfer à Deir ez-Zor, et à Beyrouth le cauchemar continue », dit-il à bout de nerfs.

Delta 3

Sur la zone de Delta 3, un site bâti sur les décombres industriels du bassin minier, la famille Mulliez et ses petits camarades s’échangent de la main d’œuvre précaire pour satisfaire les exigences du « e-business ».

On y arrive par l’A1, et on a vite fait de se perdre dans le dédale des vastes entrepôts qui constituent le cœur de la zone. Delta 3, l’immense plate-forme logistique située en bordure de Dourges, au nord de Douai, est laide et sans âme. Ce conglomérat d’entreprises emploie autour de 1500 salariés. Au salon du Commerce connecté, à Lille Grand Palais, le Directeur Général d’Euralogistic vante les coulisses d’un secteur qui emploie plus de 40 000 personnes sur la région. Le type, qui pilote une partie des activités du site, se sent une vocation : « Ma mission est de faire du Nord-Pas-de-Calais la première zone logistique de France ».

Le site, lancé en 2003 avec l’aval de tous les élus du coin, cumule pour le moment plus de 300 000 m² d’entrepôts, et prévoit bientôt de doubler de surface. Sur place, des grosses boîtes appartenant souvent à la famille Mulliez et connectées aux marchés européens : DHL, Leroy Merlin, Oxybul, Décathlon, etc. Le site se gargarise de ses avantages comparatifs : un coût du foncier tassé par les élu.es pour attirer les investisseurs et faire la nique aux agglos voisines, et une plate-forme « tri-modale » qui permet d’optimiser les flux marchands. Camions, bateaux, chemin de fer : tout passe par Delta 3.

« Afin de prévenir tout risque pour la santé des travailleurs et pour les futurs utilisateurs de la plate-forme, (…) une méthode de dépollution [a permis] à Charbonnages de France de procéder à toutes les dépollutions nécessaires, mais seulement à celles-là ». Desprez venait d’admettre qu’ « arrêter les camions », l’un des objectifs vaguement affichés de la plate-forme, s’était vite « avéré illusoire ». Et de préciser : « Changer de modes de transport entraîne des coûts trop importants, c’est pas intéressant. Quoiqu’on en pense, le camion sera toujours le transport dominant ».

« Régulièrement on reçoit des colis de Chine. Et puis ben… on les réexpédie en Chine. Ou bien des trucs qui viennent de République Tchèque, et qu’on rebalance en Pologne ». C’est ce que nous raconte, sourire en coin, Thomas*, magasinier chez Décathlon. Les entrepôts de Décat’ ou Leroy Merlin réceptionnent les colis bouclés par des fournisseurs éparpillés à des dizaines de milliers de kilomètres, et les renvoient dans les magasins des deux groupes… à des dizaines de milliers de kilomètres.

Actuellement, Leroy Merlin compte plus d’une centaine d’intérimaires pour 185 salariés. Une équipe « cross web » prépare entre 180 et 400 commandes personnalisées par jour. « Les gens, ils achètent des trucs de dingue sur internet, des portes, des trucs super volumineux », rapporte Michel, un cariste qui bosse pour la firme. La boîte fait essentiellement transiter du matériau lourd : un préparateur transporte une moyenne de sept tonnes de carrelage par jour. Alors l’injonction à la e-productivité se paye physiquement. « Le classique ici, c’est les lumbagos et les sciatiques », précise Michel. « Et quand t’as été touché une fois au dos, t’es plus vulnérable pour la suite ».

Le site est quadrillé par des compagnies de sécurité privée ; il est bardé de caméras, de portiques et de pointeuses à badger. Les employés « reçoivent les ordres dans l’oreillette ou sur une tablette fixée sur l’avant-bras », poursuit le DG. Qui embraye, d’un ton exalté : « Quand la voix donne la commande, il faut répondre au micro  »OK ». Quand un voyant s’allume, on doit aller dans tel rayon chercher tel colis, et l’emmener à tel endroit en suivant les consignes de la voix. »

Raqqa

«Rasez la moustache. Laissez pousser la barbe… C’est un ordre du prophète.»», enjoint Abu Fatima. «Par Dieu le glorieux, pas un seul fumeur n’aura mon examen ni n’aura le bon qui lui permettra de toucher l’argent des moudjahidines, s’est-il mis à crier. Ni le cocu qui laisse sa femme sortir sans voile!» Les cours de charia ne sont que les sanctions les plus récemment mises au point par l’État islamique. Avant l’été, il punissait les délinquants en les obligeant à creuser les tranchées qui encerclent partiellement la ville.

La prise de Raqqa par l’État islamique en janvier 2014 a déclenché une transformation démographique sans précédent dans la ville. Des combattants étrangers ont déferlé, apportant leurs familles avec eux. Dans la forme de colonisation la plus immonde qui soit, les membres de l’EI se sont mis à vadrouiller partout à la recherche de maisons à investir. Ils ont commencé par les maisons des officiers du régime syrien, les logements qui avaient appartenu à des rebelles syriens et les logements sociaux.

Mais avec le temps, l’État islamique a réussi à recruter un grand nombre d’habitants. Ces nouvelles recrues sont principalement de jeunes hommes célibataires, voire des adolescents, qui vivaient chez leurs parents et sont incités à se marier dès leur formation militaire terminée. En conséquence, la demande de nouveaux logements n’a fait que croître. En juin dernier, la perte par l’EI de la ville frontalière syrienne de Tal Abyad a également suscité un grand nombre de nouvelles arrivées tandis que membres et supporters de l’EI s’enfuyaient vers Raqqa.

Les Kurdes vivaient autrefois aux côtés de leurs voisins arabes à Raqqa. Mais aujourd’hui, alors que les combats entre l’État islamique et la milice kurde, les Unités de protection du peuple (YPG), s’intensifient, ils ont été chassés de chez eux.

L’EI s’était engagé à protéger les propriétés des Kurdes, promesse qui ne fut tenue que trois jours. Les propriétés kurdes à Raqqa ne tardèrent pas à être pillées et les maisons accaparées par l’État islamique qui les redistribua à ses combattants. Les locataires arabes qui occupaient des appartements ou des maisons kurdes n’eurent d’autre choix que d’en remettre les clés. Pendant que l’État islamique chassait les Kurdes de Raqqa, il essayait d’attirer d’autres habitants dans la ville. Exploitant la crise des réfugiés syriens soudain propulsée au rang de problème urgent dans les médias internationaux, l’État islamique a produit plusieurs vidéos appelant les sunnites –désignés simplement par le terme «musulmans» dans son vocabulaire –à venir vivre dans ses territoires.

Dans ces vidéos, l’État islamique montre des réfugiés noyés dans la Méditerranée ou emprisonnés par la police hongroise. Les séquences illustrant la vie dans son califat, en revanche, affichent des marchés bondés et des jardins luxuriants. Plusieurs habitants et combattants apparaissent dans la vidéo, pressant les «musulmans» de rentrer chez eux.

Il y a quelques mois, Le Califat  a privé les habitants de wifi en faisant enlever les amplificateurs de signal des toits des maisons. Le 18 novembre, les connexions internet par satellite ont été interdites, et les cybercafés ont été obligés de fermer. Le café qui désire rouvrir doit se procurer deux recommandations des forces de sécurité de l’État islamique comportant les signatures des émirs. Et il faut également un permis du bureau des renseignements de l’EI.

Les frappes aériennes ont endommagé le principal pont sur l’Euphrate utilisé par les habitants pour entrer dans la ville et ont détruit les plus petits. Il faut une heure de route pour atteindre la rive opposée. Sur la radio califale, un présentateur fait l’éloge d’Abdelhamid Abaaoud, le cerveau présumé des attaques de Paris. «Par Dieu, l’État islamique va venger ces frappes aériennes. Nous allons les attaquer chez eux, vocifère-t-il. En Belgique et en Australie, au Canada, en Allemagne et à Rome…»

Trudeau Justin, bouffon en parade

Sourire de jeune premier, toujours disponible pour un selfie, le Premier ministre canadien Justin Trudeau incarne une nouvelle manière de gouverner sans but. Totalement en phase avec son époque, il a constitué un gouvernement respectant la parité ainsi que la diversité ethnique du Canada « parce qu’on est en 2015 ! » variante du si les chinois étaient à Paris, il se ferait mandarin.

Yuan mon amour

D’après les chiffres plus ou moins mensongers publiés dimanche 7 février par la Banque centrale de Chine (PBoC), les réserves de change du pays ont fondu de 99,5 milliards de dollars (89,2 milliards d’euros) en janvier, pour tomber à 3 230 milliards de dollars. Le bas de laine monétaire chinois est au plus bas depuis 2012. Pour soutenir le cours de la devise, la banque centrale achète des yuans en puisant dans ses réserves de change, qui ont fondu de 770 milliards de dollars depuis leur pic de juin 2014, à 4 000 milliards de dollars. Mais pour que cela fonctionne, le pays devra aussi stopper les sorties de capitaux (plus de 700 millions de dollars en 2015, officiellement) et convaincre les investisseurs (autre nom pour les rentiers) de rester en Chine. Ce qui exige des réformes structurelles (licenciements, précarisation toujours plus précaire des salariés, ouverture à la prédation internationale) délicates. L’indice composite de Shanghai a perdu 50 % depuis juin. Il reste néanmoins 30 % supérieur à son niveau de mi-2014, avant la formation de la bulle boursière (autre nom pour spéculation) chinoise.

Le Monde / AFP / Slate / L’Orient le Jour/ La brique / La Tribune/ BAM


Responses

  1. pour der ez or et les sourcils tatoués, c’est assez fréquent de rencontrer des sourcils tatoués en cancéro

    pas que les patients de cancéro soient homos , non pas , y a de tout , hein

    non, seulement parce que certaines chimios font tomber tous les poils
    tous
    ils-elles se mettent aussi du vernis à ongle noir, pour éviter l’interaction avec les UV , qui font aussi tomber les ongles ( vivre sans cheveux c’est pas drôle, vivre sans ongles , c’est infernal , essayez de boutonner votre chemise pour voir)

    • Je savais pour les cheveux, je n’en avais aucune idée pour les ongles, merci Kobus

      • ne me remerciez pas
        faites en sorte que ça ne vous arrive pas , ni à vous ni aux vôtres…..pas de tabque ( en turc ; tatoun) , pas d’alcool , que du frais , pas de bouffe industrielle , des vaccins comme recommandé , toussa

      • pas d’alcool (en arabe le masque), pas de cunnilingus (ça donne le cancer), pas de pesticide (ça se stocke facilement), pas de radicaux libres et libérés (ça sectionne les brins d’ADN), pas de vieillesse (c’est pas beau à voir), en gros, entrez dans un caisson et attendez la fin du monde

  2. au contraire , de tout mais en quantité modérée
    pour les pesticides, ça s’impose pas , si?
    enfin, j’en ai rarement vu au menu, ou alors sans le dire
    pour le soleil , pas nécessaire de griller sur le barbèque sur toutes les faces…pour le sexe, rien ne l’interdit, paraît même que ça combat le cancer de la prostate ,mais rien n’est prouvé ….

    • En résumé vous me conseillez la morale d’Aristote

      • ……c’est à dire « la bonne vie »..

      • une bonne vie ?

  3. oui, à la différence de Platon qui, de mémoire, ne met pas ce caractère « bonne » en exergue

    • En effet, Aristote avait opté pour une morale strictement sublunaire


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