Publié par : Memento Mouloud | mars 21, 2016

Portrait de Guy-Ernest Debord en adulescent (22 clichés)

 

 

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demonstrators in Athens with three bodies, shot dead, in the middle of the crowd

 

 

 

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Responses

  1. Bonjour Memento,
    J ai eu envie récemment de relire le texte que vous aviez écrit il y a un moment sur votre expérience à Eurodisney et je ne l ai pas retrouvé sur le blog. Croyez vous qu il vous soit possible de laisse ici le lien ou de le publier en commentaire ? Merci d avance. Bien a vous

    • Musashi le voici :

      Disney n’est pas un autre monde, c’est notre monde, la quintessence de l’Occident. Avant d’y arriver, il faut bien traverser ce qui était une campagne et qui n’est plus qu’un amas, avec ces centres commerciaux comme autant de pôles disposés près des nœuds autoroutiers. Le coeur d’une vie de lotissements et de résidences sorties de nulle part, le rêve stilo nuovo de la petite-bourgeoisie francilienne, c’est-à-dire, mondialisée. Quand on lit les noms de Marne la Vallée ou de Val d’Europe, on doit savoir qu’on est nulle part, même pas en France, dans une sorte d’atopie, un processus réitéré d’auto-colonisation. Nous ne sommes pas plus américains qu’ils ne sont quelque chose, notre patrie est l’infini territorial à portée de n’importe quel homme. Si l’Europe devait adopter un drapeau, ce ne serait pas la bannière étoilée ou la couronne de la très sainte Vierge sur fond bleu, mais le drapeau jaune, celui de Disney, mais aussi, celui des cocus.

      Dans le parking, je croise quatre racailleux qui s’en vont, leurs têtes maussades, leurs démarches simiesques, leur langue en lambeaux, ce sont bien les seuls racailleux s’affirmant comme tels que je vais croiser. Car les racailleux quand ils entrent dans le territoire de Mickey baissent la tête, de peur d’être chassés du paradis. Ils savent que s’ils gueulent trop fort, on les priera fermement de déguerpir et de ne plus revenir. L’entrée n’est pas difficile à trouver, elle barre l’horizon, avec, au loin, le donjon de la Belle au Bois dormant et son dragon mécanique, couché dans une grotte à la Marie-Antoinette. Des cinémas, les studios Disney et les premiers adultes arborant les oreilles de Minnie ou de Mickey, l’air extatique. Il existe aussi des perruques d’héroïnes blondes pour les petites filles et des locks multicolores qui ont la préférence des cinquantenaires. Tout le monde est visiblement serein, comme débarrassé d’un fardeau. Non pas le fardeau de toute la vie, mais celui du sexe, de la mort, du conflit, enfin un lieu où désarmer, où tout poser, où applaudir tous ensemble à la parade et au spectacle final, avec Peter Pan et Alice, en guests. Une post-vie enfin réalisée.

      Walt Disney l’a fait pour eux, pour l’Humanité, qu’il en soit remercié.

      Comme l’indique le small world, ce monde des poupées où un berger juif grimé en hassidim joue de la flûte à côté de danseuses orientales d’une Egypte version Aladin, l’Eden accueille aussi les animaux, le mignon rhino et le tigre hébété. Dans la file d’attente, devant moi, deux gouines gentilles, aux sourires glacés, se donnent la main, avant d’embarquer sur le radeau du small world. Et quand je dis embarquer, c’est pour la métaphore car le parc est une vraie machine désirante deleuzienne. On y croise des flux et on les coupe, on les agence en série, on les balance sur les rails, les canaux, on les dirige vers la sortie, vers les restaurants et boutiques aux prix exorbitants, vers les poubelles omniprésentes. On les bombarde d’un flux permanent de phrases, de chants, de mots d’ordre, on délivre l’Humanité du silence. Et quand vous êtes seuls, enfin, sur le pont suspendu, alors que la nuit tombe et qu’il pleut, vous vous sentez soulagés, ils se sentent perdus, « Monsieur, Monsieur, exit please, exit ».

      Je me souviendrais longtemps de cette parade où les princes ressemblent à des cadres de la Défense déguisés, où les fées sont hideuses, les héroïnes d’une fadeur à pleurer, d’où émergeait, d’une chorégraphie pitoyable, un chinois totalement hystérique, tandis que la sono balançait pour la cinquième fois, every thing is magic, alors que je me demandais à quoi pouvait penser Winnie l’Ourson tapant sur son tambour. Blanche Neige, la seule brune du lot souriait comme une danseuse de peep-show et des adultes se penchaient pour mieux voir tandis qu’un nain en costume d’employé contenait la foule sur les trottoirs. Mais de toute façon cette foule de vieux enfants est sage et aguerrie, parfois, elle court le long du parcours de la parade, poussettes en tête, mais c’est bien la seule entorse au régime de la bonne humeur, heureusement traversée des pleurs des enfants et des colères de leurs parents qui semblent anéantis quand leur progéniture traîne les pieds en hurlant, « Maman, j’en ai marre ».

      Le plus surprenant fut de constater que des adultes de tous âges ne prenaient même pas l’excuse de leurs enfants pour venir parader en groupes ou en couple, attendre et piétiner même quand il est possible de prendre un fast pass. Mais le fast pass demande de marcher, peut-être de courir et ces gens veulent tout, sauf courir, ni même marcher, encore moins contempler et réfléchir, s’asseoir et méditer. Les touristes comptent en plusieurs langues le nombre d’attractions qu’ils ont englouties, quatorze dit un jeune adolescent obèse espagnol, quatorze, répond avec fierté un adulte non moins obèse qui doit être son géniteur. Un domestique en livrée, je veux dire un employé du magic world ouvre la porte, « bienvenue dans la maison hantée ». Je me demande, « pourquoi tous les employés au contact du public, autres que ceux en uniforme rouge, ont un accent étranger quand ils causent français ? ». La réponse réside dans le salaire, dans l’impératif de flexibilité, dans ce qu’on voudra. Un job d’étudiant, enfin, de néo-étudiant.

      Disney est parcouru d’un vent glacial, le labyrinthe d’Alice vient de fermer. Il y a du monde pour Jumbo et pour les tasses d’Alice et pour le Space Mountain. Nous descendons dans le Nautilus. Je retrouve comme pour Robinson et son arbre, une bibliothèque surplombant ici un lit, là, un bureau. Des bibliothèques pour des gens qui ne lisent plus, des bibliothèques comme vestiges de l’ancienne Humanité. Tout y est agencé avec une certaine minutie, un certain goût, un soupçon de nostalgie, une certaine manière perdue de soigner les détails, de ne pas les perdre de vue. Il n’y a personne pour le Nautilus et Jules Verne, ou peu de monde, un jeune garçon veut voir et revoir la pieuvre, il hurle qu’il ne veut pas partir, son père l’arrache du lieu, « ça va être l’heure du spectacle ». Des cadrans, de vieux portulans, des fausses lettres, un salon et quand on sort les cris venus du space mountain.

      Disney n’a jamais été capable de fournir autre chose qu’une image caricaturale du Mal et parfaitement insignifiante du Bien, parce que Disney est une féérie, un Temple où on prétend dissocier l’Agneau et le Tigre, chasser le péché, comme si la vertu en était séparable. Tous les bordels sont pavés de religion et toutes les prisons, d’articles du code pénal. D’après cette loi d’airain, on peut se demander ce qu’est Disney.

      Aussi, peu importe que cette entreprise qu’est Disney, perdure ou s’effondre, peu importe si elle accumule investissements et dividendes, management cruel et bouffonneries en tous genres au point qu’un homme sensé qui voudrait en finir avec ce genre de divertissements renoncerait à tout détruire, car tout détruire a un prix. Disney trouve dans les esprits de tous les visiteurs mais aussi de tous ceux qui voudraient y aller ou se déclarent de farouches opposants à l’américanolâtrie avant de se résoudre à s’y rendre, Disney, dis-je, trouve une sympathie d’aspiration qui frise le véritable enthousiasme et dont la manifestation procure un obscur tressaillement ; cette sympathie, par conséquent, ne peut avoir d’autre cause qu’une disposition post-morale du genre humain, ce qu’on pourrait nommer son occidentalisation terminale.

      • Merci !

    • Le voici Musashi :

      Disney n’est pas un autre monde, c’est notre monde, la quintessence de l’Occident. Avant d’y arriver, il faut bien traverser ce qui était une campagne et qui n’est plus qu’un amas, avec ces centres commerciaux comme autant de pôles disposés près des nœuds autoroutiers. Le coeur d’une vie de lotissements et de résidences sorties de nulle part, le rêve stilo nuovo de la petite-bourgeoisie francilienne, c’est-à-dire, mondialisée. Quand on lit les noms de Marne la Vallée ou de Val d’Europe, on doit savoir qu’on est nulle part, même pas en France, dans une sorte d’atopie, un processus réitéré d’auto-colonisation. Nous ne sommes pas plus américains qu’ils ne sont quelque chose, notre patrie est l’infini territorial à portée de n’importe quel homme. Si l’Europe devait adopter un drapeau, ce ne serait pas la bannière étoilée ou la couronne de la très sainte Vierge sur fond bleu, mais le drapeau jaune, celui de Disney, mais aussi, celui des cocus.

      Dans le parking, je croise quatre racailleux qui s’en vont, leurs têtes maussades, leurs démarches simiesques, leur langue en lambeaux, ce sont bien les seuls racailleux s’affirmant comme tels que je vais croiser. Car les racailleux quand ils entrent dans le territoire de Mickey baissent la tête, de peur d’être chassés du paradis. Ils savent que s’ils gueulent trop fort, on les priera fermement de déguerpir et de ne plus revenir. L’entrée n’est pas difficile à trouver, elle barre l’horizon, avec, au loin, le donjon de la Belle au Bois dormant et son dragon mécanique, couché dans une grotte à la Marie-Antoinette. Des cinémas, les studios Disney et les premiers adultes arborant les oreilles de Minnie ou de Mickey, l’air extatique. Il existe aussi des perruques d’héroïnes blondes pour les petites filles et des locks multicolores qui ont la préférence des cinquantenaires. Tout le monde est visiblement serein, comme débarrassé d’un fardeau. Non pas le fardeau de toute la vie, mais celui du sexe, de la mort, du conflit, enfin un lieu où désarmer, où tout poser, où applaudir tous ensemble à la parade et au spectacle final, avec Peter Pan et Alice, en guests. Une post-vie enfin réalisée.

      Walt Disney l’a fait pour eux, pour l’Humanité, qu’il en soit remercié.

      Comme l’indique le small world, ce monde des poupées où un berger juif grimé en hassidim joue de la flûte à côté de danseuses orientales d’une Egypte version Aladin, l’Eden accueille aussi les animaux, le mignon rhino et le tigre hébété. Dans la file d’attente, devant moi, deux gouines gentilles, aux sourires glacés, se donnent la main, avant d’embarquer sur le radeau du small world. Et quand je dis embarquer, c’est pour la métaphore car le parc est une vraie machine désirante deleuzienne. On y croise des flux et on les coupe, on les agence en série, on les balance sur les rails, les canaux, on les dirige vers la sortie, vers les restaurants et boutiques aux prix exorbitants, vers les poubelles omniprésentes. On les bombarde d’un flux permanent de phrases, de chants, de mots d’ordre, on délivre l’Humanité du silence. Et quand vous êtes seuls, enfin, sur le pont suspendu, alors que la nuit tombe et qu’il pleut, vous vous sentez soulagés, ils se sentent perdus, « Monsieur, Monsieur, exit please, exit ».

      Je me souviendrais longtemps de cette parade où les princes ressemblent à des cadres de la Défense déguisés, où les fées sont hideuses, les héroïnes d’une fadeur à pleurer, d’où émergeait, d’une chorégraphie pitoyable, un chinois totalement hystérique, tandis que la sono balançait pour la cinquième fois, every thing is magic, alors que je me demandais à quoi pouvait penser Winnie l’Ourson tapant sur son tambour. Blanche Neige, la seule brune du lot souriait comme une danseuse de peep-show et des adultes se penchaient pour mieux voir tandis qu’un nain en costume d’employé contenait la foule sur les trottoirs. Mais de toute façon cette foule de vieux enfants est sage et aguerrie, parfois, elle court le long du parcours de la parade, poussettes en tête, mais c’est bien la seule entorse au régime de la bonne humeur, heureusement traversée des pleurs des enfants et des colères de leurs parents qui semblent anéantis quand leur progéniture traîne les pieds en hurlant, « Maman, j’en ai marre ».

      Le plus surprenant fut de constater que des adultes de tous âges ne prenaient même pas l’excuse de leurs enfants pour venir parader en groupes ou en couple, attendre et piétiner même quand il est possible de prendre un fast pass. Mais le fast pass demande de marcher, peut-être de courir et ces gens veulent tout, sauf courir, ni même marcher, encore moins contempler et réfléchir, s’asseoir et méditer. Les touristes comptent en plusieurs langues le nombre d’attractions qu’ils ont englouties, quatorze dit un jeune adolescent obèse espagnol, quatorze, répond avec fierté un adulte non moins obèse qui doit être son géniteur. Un domestique en livrée, je veux dire un employé du magic world ouvre la porte, « bienvenue dans la maison hantée ». Je me demande, « pourquoi tous les employés au contact du public, autres que ceux en uniforme rouge, ont un accent étranger quand ils causent français ? ». La réponse réside dans le salaire, dans l’impératif de flexibilité, dans ce qu’on voudra. Un job d’étudiant, enfin, de néo-étudiant.

      Disney est parcouru d’un vent glacial, le labyrinthe d’Alice vient de fermer. Il y a du monde pour Jumbo et pour les tasses d’Alice et pour le Space Mountain. Nous descendons dans le Nautilus. Je retrouve comme pour Robinson et son arbre, une bibliothèque surplombant ici un lit, là, un bureau. Des bibliothèques pour des gens qui ne lisent plus, des bibliothèques comme vestiges de l’ancienne Humanité. Tout y est agencé avec une certaine minutie, un certain goût, un soupçon de nostalgie, une certaine manière perdue de soigner les détails, de ne pas les perdre de vue. Il n’y a personne pour le Nautilus et Jules Verne, ou peu de monde, un jeune garçon veut voir et revoir la pieuvre, il hurle qu’il ne veut pas partir, son père l’arrache du lieu, « ça va être l’heure du spectacle ». Des cadrans, de vieux portulans, des fausses lettres, un salon et quand on sort les cris venus du space mountain.

      Disney n’a jamais été capable de fournir autre chose qu’une image caricaturale du Mal et parfaitement insignifiante du Bien, parce que Disney est une féérie, un Temple où on prétend dissocier l’Agneau et le Tigre, chasser le péché, comme si la vertu en était séparable. Tous les bordels sont pavés de religion et toutes les prisons, d’articles du code pénal. D’après cette loi d’airain, on peut se demander ce qu’est Disney.
      Aussi, peu importe que cette entreprise qu’est Disney, perdure ou s’effondre, peu importe si elle accumule investissements et dividendes, management cruel et bouffonneries en tous genres au point qu’un homme sensé qui voudrait en finir avec ce genre de divertissements renoncerait à tout détruire, car tout détruire a un prix. Disney trouve dans les esprits de tous les visiteurs mais aussi de tous ceux qui voudraient y aller ou se déclarent de farouches opposants à l’américanolâtrie avant de se résoudre à s’y rendre, Disney, dis-je, trouve une sympathie d’aspiration qui frise le véritable enthousiasme et dont la manifestation procure un obscur tressaillement ; cette sympathie, par conséquent, ne peut avoir d’autre cause qu’une disposition post-morale du genre humain, ce qu’on pourrait nommer son occidentalisation terminale.

  2. sur l’avant dernière photo , on dirait le résultat d’une gérontosodomie avec résultat positif
    la dame ( dont on peut distinguer les épaules,nues , et un bras) arbore probablement un gode ceinture avec lequel elle vient de gratifier son partenaire
    lequel fait une mimique dans laquelle on ne sait distinguer le plaisir de la douleur ce qui renvoie fortement à l’hypothèse de départ

    la photo du parachutage massif , elle aussi , est très parlante ( la Crête ? les Aurès? Röselsprung ?) , ; la masse , brute , et advienne qui pourra

    l’autre, avec les cadavres lynché , puis défenestrés , illustre aussi la foule, lyncheuse , comme à son habitude , on a vu ce qu’il est advenu de Gatthafi , on pourrait voir aussi ce qui adviendra des collabos du remplacement

    • Sur la première hypothèse, why not ; sur la deuxième c’est la Provence . sur la dernière je reconnais votre prose provocatrice et néanmoins identitaire Kobus, et j’en viens à la question : remplacer quoi exactement ?

      • oui , c’est une bonne question

        on ne peut pas remplacer les souchards parce que le souchard , ça n’existe pas

        remettons les choses en perspective ……interrogeons nous sur , par exemple , le peuplement européen d’Algérie ….je parle pas des thervinges ou des vandales qui n’ont laissé , de loin en loin, qu’une blondeur surprenante et des éphélides chez les blédards , non,non je parle de ce qui s’est passé depuis 1830 , qu’on nous repasse moins souvent que les années 30 ( mais 1930 , celles là) mais ça viendra….

        voyez vous de quoi je parle ?

        il y a eu un remplacement illicite à l’époque , ok ?
        nous, enfin, eux , les remplaceurs , en ont payé le prix puisque tout le monde les a rejetté après leur éviction , preuve s’il en est que cette présence , blanche , catholique , européenne , en rive sud de méditerannée était illégitime, vulnérante et pour tout dire Habsolument condamnable

        bien, voyez vous un lien avec aujourd’hui?

  3. « …Votre prose provocatrice et néanmoins identitaire.. » : le « néanmoins » me fait sourire

    « remplacer quoi exactement ? »

    propositions:

    – remplacer un « monde d’hier » ( type Zweig), qui est, en réalité, un « monde de toujours » ( Murray), par un non monde indifférencié et inspécifié; d’une manière plus ou moins sophistiquée, cette proposition rencontre pas mal d’échos chez les plus que quarantenaires (échos virulents chez des instruits)

    – remplacer les quelques bribes restantes de civilisation européenne gréco-latine par un américano germano islamisme

    Vite, un café fort, et je retourne à l’affaire poincaré -tournesol

    • Processus d’extraction plus que de soustraction Hippocrate. De la civilisation gréco-latine il restera des fragments et des adorateurs perpétuels, ce sera comme une franc-maçonnerie d’initiés (pas celle de Valls and co évidemment), un secret bien gardé, une perception stridente au milieu des amoncellements de produits en toc. Après tout nombre de moines et de clercs mais aussi de paysans décrépis (mais eux sans trop le savoir, plongés dans une sorte de ritualisme en miettes) ont pratiqué ce sauvetage d’une civilisation anéantie et les Renaissances sont venues

      • « les renaissances ? »
        houlà !
        les renaissances ont donné naissance aux « lumières » à la « démocratie » et à la « liberté »
        et lorsqu’on clame la liberté et la démocratie ( un peu lorsqu’une chaudasse prise en force scande « vas y , vas y ») je peut pas m’empêcher de penser à ce reportage sur Faloudja après le passage de la démocratie , où l’on voyait ce souchard ( mais irakien , c’est à dire de pas plus d’intérêt que le souchard vronzais ) devant les ruines de sa baraque avec probable les cadavres de sa famille dessous et qui hurlait « si c’est ça cette démocratie , nous n’en voulons pas »

        toutes proportions gardées , on en est là

  4. Remplacer ceci, par exemple:

    par…….?

    • ha ben, nous v’la bien, tiens!
      this video does not exist
      conséquence, on saura pas quoi remplacer

  5. Effectivement curieux Kobus
    essayez ce lien

    Si les E-divinités malignes s’en mêlent!


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