Publié par : Memento Mouloud | juin 14, 2016

Julien coupat (ble) parle

Le mensonge policier qui consiste à faire passer les émeutes des derniers mois dans tant de villes de France comme le fait de quelques « casseurs » infiltrés parmi les manifestants était déjà énorme ; s’imaginer à présent que les émeutiers eux-mêmes seraient en fait infiltrés par nous et que nous les dirigerions invisiblement est à mourir de rire, pour quiconque est descendu récemment dans la rue. L’idée que nous pousserions le vice jusqu’à noyauter la commission Infirmerie de Nuit Debout ou que nous jouerions de notre « médiatisation décomplexée » – quand ce sont à chaque fois les services de renseignement qui tentent vainement de lancer des campagnes médiatiques contre nous et se prennent systématiquement les pieds dans le tapis –, en dit long sur la capacité d’invention burlesque de l’imaginaire antiterroriste.

Il semble que les policiers soient les seuls à ne pas s’aviser du ridicule de leurs constructions, et que ce sont des gens armés, nombreux, organisés, une bureaucratie qui a tout de même les moyens de ses délires. Le désir de nous anéantir qui suinte à chaque ligne de leurs rapports, et ce depuis bientôt dix ans, finit tout de même par avoir quelque chose de pesant. Il s’agit, comme toujours avec l’antiterrorisme, d’intimider et en l’espèce, de nous intimider.

(Question : si la police avait pour objectif de détruire le pseudo-collectif Julien Coupat pourquoi aurait-elle usé d’un atermoiement de 10 années ? Il faut en conclure que la police a trouvé en Julien Coupat un épouvantail, une sorte de transformer de la radicalité à jeter en pâture à l’opinion dès que nécessaire. Le collectif Coupat serait-il devenu une sorte de métaplasme policier nécessaire au maintien du désordre établi ?)

Il n’y a pas plus de « réseau affinitaire Coupat » aujourd’hui qu’il n’y avait de « groupe Coupat » en 2008, à l’époque de nos arrestations. Le seul endroit en France où il y a un « groupe Coupat », c’est manifestement à la DGSI. Nous sommes en mesure d’affirmer que le rapport de la DGSI répond à une commande émanant directement de monsieur Valls, qui n’a semble-t-il pas apprécié l’idée que deux mille occupants de Nuit Debout entreprennent, un soir d’avril, de s’inviter pour l’apéro chez lui. Cela devait avoir un côté un peu trop 1789 à son goût. Ou bien c’est l’euphorie de cette soirée qui a déplu à ce triste sire.

(Question : Valls n’est pas triste, il est même hilarant de sérieux mais l’année 1789 ressemblait moins à une fête continue qu’à une furieuse mêlée teintée d’exécutions sommaires et d’exactions diverses, à la fin ce furent les détenteurs de biens nationaux qui ont gagné ; aussi à quoi sert de confondre Nuit Debout et la Grande peur sinon à rodomonter)

Quiconque connaît la carrière de monsieur Valls sait que tout, dans sa posture, a pour vocation de dissimuler une conception profondément mafieuse de la politique.

(Question : y en a-t-il une autre ?)

On compte notoirement au nombre des « amis de monsieur Valls » un certain Alain Bauer, qui ne nous pardonne toujours pas de s’être fait durablement ridiculiser, et ponctuellement entarter. Cela dit, nous comprenons sans peine que ces gens enragent de voir comme les événements des derniers mois confirment ce qui est écrit dans le dernier livre du Comité invisible, À nos amis. Il est difficile de ne pas entendre dans la charge contre « nos amis » une irritation certaine au sujet d’À nos amis, puisque nous savons que ces gens-là l’ont lu.

(Question : puisque ces gens ne lisent jamais, qui lit à nos amis ?)

 La récente affaire de Rennes, où une « association de malfaiteurs » se réunissant dans les locaux de Sud-Solidaires aurait été « démantelée » alors qu’elle s’apprêtait à « saboter » le métro de la ville en collant des autocollants sur les composteurs, voire en y introduisant de la mousse expansive. Lorsqu’un mouvement révolutionnaire fait irruption sur la scène de l’histoire, il est rare que tel ou tel puisse se vanter de l’avoir « mis sur pied ». Quant aux « institutions étatiques », elles ne nous ont pas attendus pour s’affaiblir d’elles-mêmes, comme en atteste suffisamment l’existence d’un président nommé François Hollande.

(Question : métaphore théâtrale, l’Histoire n’est pas une scène c’est une coupe mobile, quand on la regarde en spectateur, on finit comme tous les spectateurs, par en discuter au bistrot ou en faire la critique, en un mot on la déserte. Quant aux institutions étatiques, on ne peut pas à la fois les dire faibles et porteuses d’un projet de 10 ans. Le désir de maîtrise n’a besoin que de médiocres et d’anonymes, Hollande ou Sarkozy font parfaitement l’affaire, mais il fonctionne et c’est tout ce que les petits maîtres demandent, que ça fonctionne)

Des rapports « secret-défense » de la DGSI ou de la SDAT sur nous, au fil des années, nous en avons eu un paquet entre les mains. C’est un genre littéraire à part entière, qu’on ne peut apprécier qu’à la condition de comprendre à qui ils s’adressent et à quelle fin ils ont été écrits. Dans le cas présent, un scribouillard de la section « subversion violente » de la DGSI doit faire plaisir à monsieur Valls. Imaginez qu’il se soit contenté d’écrire que nous participons aux manifestations contre la loi « travaille ! » [NDLR : c’est ainsi que ses détracteurs l’appellent et l’écrivent], que nous avons écrit un certain nombre de textes à ce sujet et que nous avons participé à des discussions sur la place de la République. Ça n’amuserait personne et pas un seul journal n’oserait le publier.

Ce que joue Philippe Martinez dans ce conflit, c’est la légitimité contestataire de son organisation par rapport aux autres formations syndicales, et sa propre légitimité contestataire au sein de cette organisation – légitimité qui lui faisait parfaitement défaut même après le dernier congrès de la CGT. Cela étant, à voir dans tant de villes le nombre de CGTistes qui rejoignent le cortège autonome de tête et défilent, drapeaux au vent, avec les jeunes masqués, quand ils ne s’organisent pas carrément avec eux, on ne peut sous-estimer la distance qui s’est faite, en bien des endroits, entre la direction et sa base.

(Question : que jouent les cégétistes ?)

 Il y a la CGT qui rosse des manifestants à Marseille et celle qui défonce des locaux du PS au Havre. Il y a la CGT qui sabote des lignes téléphoniques en Haute-Loire, autoréduit la facture de centaines de milliers d’usagers d’EDF et celle qui voudrait bien négocier quelques clopinettes avec le gouvernement. Il y a la CGT qui a pour objectif d’être devant la CFDT et celle qui a pour objectif le blocage de l’Euro. Il y a même des SO qui se battent entre eux, en pleine manifestation, pour déterminer la marche à suivre. Peu de gens y comprennent quoi que ce soit, et certainement pas le gouvernement.

(Réponse : L’histrionisme)

Pourquoi, désormais, tant d’actes de casse sont-ils accueillis, dans les cortèges de tête, par des applaudissements ? Pourquoi, lorsqu’une innocente borne d’Autolib’ se fait fracasser, la foule entonne-t-elle un « tout le monde déteste Bolloré » ?

(Réponse : parce que tout le monde prend au sérieux le Petit Journal)

Au moins depuis l’apéro chez Valls, où le boulevard Voltaire avait été intégralement décrassé de ses banques dans l’assentiment général, au son de slogans fort explicites, il se trouve de plus en plus de gens pour manifester leur approbation de la destruction, quand celle-ci vise des objectifs évidents. Le fait qu’un acte de ravage pur et simple déclenche de la liesse dans les cortèges de citoyens démasqués n’est-il pas plus surprenant, et plus intéressant, que l’acte en lui-même et son mystérieux « auteur » ?

(Question : attaquer un DAB serait un acte de ravage pur et simple, Baudelaire le formulait beaucoup mieux, plaisir naturel pris à la destruction, il ajoutait qu’il s’agissait d’un degré dans le Mal et que la dignité humaine consistait à l’accomplir en le sachant. Quant à comparer le gribouillage d’un DAB et l’incendie du palais des Tuileries…)

S’il n’y a pas de « casseurs », il y a bien des gens qui s’organisent pour prendre l’initiative dans la rue ou, à tout le moins, pour ne pas subir la gestion de troupeau policière. On comprend sans peine que cela rende hystérique le pouvoir : partout où des gens s’organisent directement, celui-ci est rendu superflu, mis au chômage, destitué. C’est donc ce processus qu’il faut propager partout, dans tous les secteurs de la vie, à toutes les échelles de l’existence. Un hôpital pris en main par les infirmières et les aides-soignantes sera toujours plus respirable qu’entre les mains de managers, comme c’est le cas désormais.

(Question : les anarchistes espagnols étaient moins radicaux, ils intégraient les médecins à la communauté, ils ne les remplaçaient pas par un chauffeur d’ambulances)

Nous sommes heureux de vous compter au nombre de ceux qui se soucient de ce que l’insurrection soit victorieuse.

(Question : Pourquoi cette phrase est-elle aussi hilarante que les déclarations de Valls ou de Cazeneuve voire les jugements en comparution immédiate visant les pseudo-hooligans anglais ?)

Et la suggestion d’aller prendre d’assaut les sièges de banques à La Défense ou celui de la DGSI ne peut que résonner doucement à l’oreille de gens qui, comme nous, ont organisé l’année dernière, à la même période, l’opération « Occupy DGSI » à Levallois-Perret pour protester contre la loi Renseignement. Vous noterez cependant que si, grâce au soutien de Mediapart, nous parvenions à être quelques milliers organisés et équipés comme il se doit à La Défense ou Levallois, il y aurait de grandes chances que nous y trouvions aussi quelques milliers de robocops en armes. Disons que la police a une fâcheuse tendance à se placer entre nous et les cibles que nous nous proposons d’attaquer, si bien que ce qui apparaît souvent comme un duel stérile police-manifestants résulte plutôt d’un échec à percer l’obstacle policier – tellement mieux armé et moins accessible aux cas de conscience que nous ne le sommes.

(Question : la police serait-elle le seul obstacle à la prise des palais d’Hiver ?)

Le point d’accord que nous avons avec Éric Hazan est qu’il faudra bien enfoncer un coin dans le bloc policier afin que, celui-ci cédant, les actuels tenants du pouvoir aillent faire la queue à Villacoublay pour prendre le prochain jet. Le désaccord que nous avons avec lui porte sur la façon d’y parvenir. Éric pense que c’est en criant « la police avec nous ! ». Nous pensons que c’est en exerçant sur le corps policier une pression populaire, physique et morale telle qu’une partie de lui doive se dissocier des 50 % qui votent déjà FN et se verraient bien en petits S.A. d’une prochaine révolution nationale.

(Question : Pourquoi le recours aux spectres ? Les SA, le compteur serait-il bloqué sur la case nazie ?)

Quoi qu’il en soit, ce qui a convaincu les policiers de la préfecture de police de Paris de passer du côté de l’insurrection en août 1944, ce ne sont pas leurs sentiments communistes, mais bien la crainte, s’ils n’agissaient pas ainsi, de se faire trucider par les Parisiens pour tout ce qu’ils leur avaient fait subir durant l’Occupation.

(Question : Pourquoi les mauvais garçons de la rue Lauriston n’ont-ils pas agi de même ? )

Le refus qui s’exprime là est autrement plus large que le refus d’une loi ; c’est le rejet de toute une façon d’être gouverné, et peut-être même, pour certains, le refus pur et simple d’être encore gouverné. C’est toute la politique, de droite comme de gauche, qui fait l’effet d’un spectacle oscillant entre le pathétique et l’obscène. Le désir général est que cette mauvaise pièce prenne fin, et d’enfin tenter de se saisir des enjeux d’une époque cruciale et terrible à la fois. Nous sommes dans un navire qui fonce tout droit vers un iceberg et où l’on ne veut parler que de la robe de telle ou telle comtesse en ce beau soir de bal. En toutes choses, les appareils gouvernementaux ont fait la preuve de leur impuissance.

(Question : quelle impuissance, jamais la profitabilité des entreprises n’a été aussi grande, jamais l’épargne n’a été aussi concentrée et disponible)

On n’imagine pas, par exemple, que le Parti socialiste puisse tenir tranquillement sa prochaine université d’été fin août à Nantes.

(Question : le PS la tiendra à Bordeaux ou Toulouse, non ?)

Partout dans le pays, des forces autonomes se sont agrégées et continuent de s’agréger. Un pouvoir qui n’a plus une once de légitimité trouvera face à lui, à chaque nouveau pas qu’il fera, la volonté opiniâtre de le faire chuter et de l’écraser. Il y a là une rage et une détermination qui ne sont pas « de gauche ».

(Rions un peu…)

« Être de gauche » a toujours eu quelque chose de vague, de lâche, d’indécis, de bien intentionné, mais pas au point d’agir en conséquence. Ce qui se passe en France depuis plus de trois mois maintenant a justement à voir avec l’impossibilité d’être encore de gauche sous un pouvoir socialiste.

(Question : pourquoi sous un pouvoir socialiste ? Etre de gauche avait-il un sens sous Sarkozy ?)

Nuit debout a permis à toutes sortes de déserteurs de se rencontrer, de se parler, de constituer un contre-espace public, mais surtout d’offrir une continuité à ce qui ne pouvait s’agréger par des jours de grève ponctuels ou de simples manifestations. Cela a aussi servi de point de départ à toutes sortes d’actions méritoires contre des cibles logiques. S’assembler, discourir puis voter n’est manifestement pas la forme par excellence de l’agir politique, c’est seulement sa forme parlementaire, c’est-à-dire la plus spectaculaire et certainement la plus fausse d’entre toutes. Rien ne témoigne mieux de la confusion qui régnait dans les esprits place de la République que la façon dont s’y est répandue, comme une traînée de poudre, l’idée saugrenue qu’il leur incomberait de rédiger une nouvelle Constitution plutôt que de s’interroger sur les moyens d’abattre la Constitution existante.

(Question : pourquoi ne pas affirmer que Nuit Debout n’est jamais qu’une entreprise vaine, une de plus)

L’emploi de l’Euro de foot comme dispositif contre-insurrectionnel, voilà qui a le mérite de remettre quelques idées en place. Et qui témoigne aussi du peu de choses à quoi tient encore le pouvoir.

(Question : pourquoi ce genre de type est-il incapable de comprendre que des gens prennent réellement plaisir à regarder un match alors qu’ils s’emmerdent à écouter une Ag sur changement de genre et gardes parentales alternées, est-il si difficile de saisir ce différentiel de perception ?)

De même, quand le pouvoir éborgne des manifestants, leur fracasse le crâne à coups de gourdin en plastique ou leur balance des grenades en pleine tête, il est question de « maintien de l’ordre », de « projectiles » lancés par on ne sait qui, d’enquêtes et de contre-enquêtes encore, de « police des polices », etc. Cette blague ! L’appareil d’État est une mafia qui a réussi, la police une bande armée, la prison du kidnapping impuni, le nucléaire une menace de mort faite à toute tentative de bouleversement politique, l’impôt un braquage avec consentement, etc. Les institutions sont des mystifications auxquelles on voue en France un culte aussi incompréhensible qu’au cargo en Mélanésie. Et il y a toute une guerre, une guerre sourde et tapageuse à la fois, pour maintenir à flot cette cité de rêve qui ne cesse de s’enfoncer dans les lagunes du temps.

(Question : le cardinal de Retz avait résumé, on appelle ça un voile, SVP : ne pas le soulever mais comme le disait Pascal l’art de fronder est le moyen le plus sûr pour tout perdre, la mise révolutionnaire offre immanquablement un résultat nul : Staline ou Chavez)

Mediapart/BAM


Responses

  1. pour ce qui est de « l’appareil d’état est une mafia qui a réussi, l’impôt est un braquage avec consentement » on peut pas lui donner entièrement tort à Julien ( pas encore apostat , mais ça viendra)
    seul point noir, le choix de sa copine et de son prénom Ildune….putain, le blaze a pioncer dehors !

    • Vous êtes nauséabondement étanche à l’exotisme, camarade Kobus !
      Prenez garde.

      • je sais
        prenez garde , des oreilles ennemies nous écoutent….
        non, je déconne, personne n’espionne le blogueu de mouloud et surtout pas les séïdes du gouvernement de minables à la tête du pays
        ça , c’est Habsolument exclu
        pour en revenir à Ildune ( ou Yldune ? va savoir…..) il en est des prénoms comme des trognes , certaines peuvent ne pas nous revenir
        j’avoue que depuis quatre ans , certains prénoms , quoique courants et anodins, ont du mal à ne pas me hérisser

      • Evidemment Kobus, les zoreilles épient les SMS des autonomes, c’est déjà beaucoup, visiblement ils ont moins de tympans pour les djihadistes alors Bouteille à l’amer, vous pensez bien qu’ils ont d’autres chats à tracer

      • Yldune Lévy et pourquoi pas Yseult Ben Arfa ou Hildegarde Benamou, on vit le temps des hybrides Ag

    • Ce qui me frappe c’est l’indistinction du discours gauchiste et libertarien, si l’Etat est une mafia qui a réussi et les impôts le résultat d’un braquage légal alors la police est un gang et je doute que vous repreniez à votre compte Kobus, le slogan homicide des autonomes : un policier, une balle, slogan lui-même indistinct de celui des djihadistes. Pour le prénom à coucher dehors de la Cunégonde du sieur Julien, là évidemment on sent comme un tressaillement

      • j’aime assez le slogan des djihadistes en gésine, celui qu’ils utilisent avant le djihadisme
        « tarterêts , tarterêts ! neuf trois en force ! »
        ça a des relents médiévaux assez plaisants ( « saint sépulcre! saint denis! »)

        ceci dit , la première partie de la proposition n’est pas inexacte

        l’appareil d’état est effectivement , historiquement et idéologiquement , une mafia qui a réussi , tout comme une religion ayant pignon sur rue est une secte qui a réussi , tout comme la théorie du genre est un délire fumeux qui tente de s’imposer

        envisager d’en tirer votre conclusion ( un poulissier uneu balleu , congueu ) n’est pas si aventureux que ça…

      • Une mafia reste une mafia Kobus, c’est-à-dire une machine parasite qui assure une certaine tranquillité sociale rémunérée quand l’Etat est incapable de réguler les droits des individus donc de s’imposer, en dernier ressort, par la force

      • vous aussi , vous aimeriez savoir la tête que peut avoir une Yldune au déduit?

        oué , nous les zommes ont est tous pareil…curieux de toute chose….

      • Je crois qu’elle dispose d’un bonnet mais pas rouge

      • un bonnet ?
        un beau nez ?
        dedieu !
        vous y allez fort !
        pourquoi pas les ongles , aussi ?
        ha ha ha , je déconne

      • rouges vous voulez dire ?


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